Méditations
Les 6 règles pour une conversation téléphonique avec Dieu (envoyées par Emmanuelle)
1. Avant de parler dans l’appareil, commencez par faire le N° = par vous mettre en présence de Dieu.
2. Dieu ne manque pas de ligne pour nous recevoir, si ça sonne occupé, c’est que vous avez fait un mauvais numéro. Attention, quant il décroche il ne v as pas dire « allo », mais est toujours à l’écoute.
3. En cas d’interruption, examinez si ce n’est pas vous qui, dans vos pensées, avez coupé le contact.
4. Une conversation avec Dieu n’est pas un monologue. Ne parlez pas sans cesse, mais écoutez ce qui est dit à l’autre bout du fil.
5. Ne vous habituez pas à appeler Dieu seulement en cas de nécessité.
6. Ne téléphonez pas à Dieu seulement pendant les temps à tarifs réduits et particulièrement en fin de semaine. Un court appelle devrait être possible tous les jours.
Remarque : Les conversations avec Dieu sont gratuites…
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Prière pour la famille - Mère Térésa
Père céleste,
Tu nous as donné en la Sainte Famille de Nazareth un modèle de vie.
O Père aimant, aide-nous à faire de notre famille un autre Nazareth où l’amour, la paix et la joie règnent.
Que nous puissions être profondément contemplatifs, intensément Eucharistiques et vibrants de joie.
Aide-nous à rester unis dans la joie comme dans la peine grâce à la prière en famille. Apprends-nous à voir Jésus dans les membres de notre famille, spécialement dans les moments douloureux.
Fais que le Cœur Eucharistique de Jésus rende nos cœurs doux et humbles comme le Sien et qu’il nous aide à accomplir saintement nos devoirs familiaux.
Que nous nous aimions les uns et les autres comme dieu aime chacun de nous, de plus en plus chaque jour, et que nous nous pardonnions nos offenses comme tu pardonnes nos pêchés.
O Père aimant, aide-nous à recevoir tout ce que tu nous envoies et à donner généreusement tout ce que tu demandes avec un grand sourire.
Cœur Immaculée de Marie, cause de notre joie, prie pour nous.
Saint Joseph, prie pour nous. Saint Anges gardiens, soyez toujours avec nous, guidez-nous et protégez-nous.
AMEN
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Prière pour les vocations du 20 avril 1997 ( extraits) - envoyée par Miss14
Père saint et source de tout bien, tu es le Maître de la vigne et de la moisson et tu donnes à chacun en même temps que le travail la juste récompense. Dans ton dessein d’amour, tu appelles les hommes à collaborer avec Toi pour le salut du monde.
Christ Jésus, donne courage à ceux que tu appelles à te suivre dans la voie du sacerdoce et de la vie consacrée, pour qu’ils puissent féconder le champ de Dieu de la sagesse de ta Parole. Fais-en de dociles instruments de ton Amour dans le service quotidien de leurs frères.
Esprit de sainteté, aide les jeunes à trouver l’attrait de l’appel divin. Enseigne-leur l’authentique voie de la prière, qui se nourrit de la parole de Dieu. Aide-les à scruter les signes des temps, pour être de fidèles interprètes de l’Évangile et des porteurs de salut.
Amen.
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Prière pour commencer la journée
“Seigneur, dans le silence de ce jour naissant,
Je viens Te demander la paix, la sagesse, la force.
Je veux regarder aujourd’hui le monde avec des yeux tout remplis d’amour,
Être patient, compréhensif, doux et sage…..
…..Voir au-delà des apparences
Tes enfants comme Tu les vois Toi-même
Et ainsi ne voir que le bien en chacun.
Ferme mes oreilles à toute calomnie,
Garde ma langue de toute malveillance….
….Que seules les pensées qui bénissent
Demeurent dans mon esprit ;
Que tous ceux qui m’approchent sentent Ta présence.
Revêts-moi de Ta beauté, Seigneur,
Et qu’au long de ce jour je Te révèle.”
Prière du cardinal Suenens - envoyée par Annick
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“J’avance, comme l’âne de Jérusalem dont le messie, un jour des Rameaux, fit une monture royale et pacifique. Je ne sais pa grand-chose, mais je sais que je porte le Christ sur mon dos et j’en suis fier. Je le porte, mais c’est lui qui me mène. Je sais qu’il me conduit vers sonRoyaume où je me prélasserai sans fin dans de verts pâturages.
J’avance, à petits pas. Par des chemins escarpés, loin de ces autoroutes où la vitesse vous empêche de reconnaître monture et cavalier. Quand je butte contre une pierre, mon Maître doit bien cahoté, mais il ne me reproche rien. C’est merveilleux comme il est gentil et patient avec moi : il me laisse le temps de saluer la ravissante ânesse de Balaam, de rêver devant un champ de lavande, d’oublier même que kje le porte.
J’avance, en silence.C’est fou comme on se comprend sans parler ; d’ailleurs, je n’entends pas trop quand il me souffle des mots à l’oreille. La seule parole de lui que j’ai comprise semblait être pour moi seul et je puis témoigner de sa vérité : “Mon joug est facile à porter et mon fardeau léger”.C’est comme, foi d’animal, quand je potais allégrement sa mère vers Bethléem, un soir de Noel : “Elle pesait peu, n’étant occupée que de l’avenir en elle”, c’est Jules Supervielle, le poéte ami des ânes qui l’a dit.
J’avance, dans la joie. Quand je veux chanter ses louanges, je fais un boucan de tous les diables, je chante faux. Lui, il rit de bon coeur, d’un rire qui transforme les ornières en pistes de danse et mes sabots en sandales de vent. Ces jours-là, je vous jure, on en fait du chemin !
J’avance, j’avance comme un âne qui porte le Christ sur son dos.”
Mgr Etchegaray
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Le don de l’ermite
Il était une fois un vieux monastère en déclin. Des siècles plus tôt, il avait connu la prospérité, et avait eu une grande influence dans le royaume.
Mais, maintenant, seuls cinq moines y vivaient, et commençaient à se faire vieux. Il apparaissait manifeste que l’ordre était en train de mourir.
A quelques kilomètres de là vivait un vieil ermite que beaucoup considéraient comme un prophète. Un jour, les moines se décidèrent à lui rendre visite pour voir s’il ne pourrait pas leur prodiguer quelques conseils. Peut-être serait-il en mesure de leur prédire le futur et de leur dire comment ils pourraient sauver leur monastère.
L’ermite accueillit les cinq moines dans sa hutte, mais quand ils lui expliquèrent le but de leur visite, il ne put que les plaindre : « Oui, je comprends », dit-il, « L’esprit a quitté le peuple. Personne ne s’intéresse plus aux vieilles choses ».
« Pourriez-vous nous dire quelque chose », reprit l’abbé, « qui pourrait nous aider à sauver le monastère ? »
« Non, je suis désolé », dit l’ermite, « je ne vois pas comment il faut faire pour sauver votre monastère. La seule chose que je puisse vous dire est que l’un de vous est un apôtre de Dieu ».
Les moines furent à la fois déçus et intrigués par les propos de l’ermite. Ils regagnèrent le monastère, se demandant ce que l’ermite avait bien voulu dire en affirmant : « L’un de vous est un apôtre de Dieu ». Pendant des mois, ils réfléchirent à la signification de cette phrase mystérieuse.
« L’un de nous est un apôtre de Dieu » méditaient-ils. « Cela signifie-t-il que l’un de nous, au monastère, serait un apôtre de Dieu ? Cela est impossible. Nous sommes trop vieux, trop insignifiants. Mais, d’un autre point de vue, supposons que ce soit vrai ? Si c’était vrai, lequel de nous serait alors l’apôtre de Dieu ? Supposons que ce soit le père abbé. Oui, si cela devait être quelqu’un, ce serait probablement lui. Il est notre chef depuis des années. Mais, l’ermite a peut-être voulu désigner Frère Thomas. Frère Thomas est un saint homme – un homme de sagesse et de lumière. Pourrait-il avoir désigné Frère Tancred. Frère Tancred est parfois curieux et il est difficile de raisonner avec lui ; mais il faut reconnaître que c’est presque toujours lui qui a raison. Peut-être l’ermite voulut-il désigner Frère Philippe. Certes Frère Philippe est très passif, très timide. Pourtant, il est toujours là quand on a besoin de lui. Il est loyal et digne de confiance. Mais, finalement peut-être l’ermite a-t-il voulu me désigner, moi. Mais je suis juste un homme ordinaire. Non, oh Dieu, pas moi. Je ne pourrais être tant pour vous. Ou finalement le pourrais-je ? »
A force de méditer ainsi, les vieux moines commencèrent à se traiter les uns les autres avec un extraordinaire respect. Et comme il se pouvait finalement que chacun d’entre eux soit cet apôtre de Dieu dont l’ermite avait parlé, chacun des moines commença aussi à se traiter lui-même avec un extraordinaire respect.
Le monastère était situé dans une belle forêt. Beaucoup de gens venaient pique-niquer sur l’herbe et marcher dans les allées qui jouxtaient le monastère. Certains même rentraient dans la petite chapelle. En le faisant, sans même s’en rendre compte, les visiteurs devenaient de plus en plus sensibles à l’atmosphère de respect mutuel qui entourait les cinq moines, et qui irradiait d’eux. Il y avait ainsi quelque chose de curieusement attractif dans leur comportement. Insensiblement, les gens devinrent de plus en plus nombreux à venir au monastère pour pique-niquer, pour jouer, pour prier. Les gens amenaient leurs amis, qui, eux-mêmes, amenaient leurs amis.
De jeunes hommes commencèrent à parler aux moines. Un jour l’un d’eux demanda à les rejoindre. Puis un autre ; puis un autre encore. En quelques années, le monastère avait retrouvé son allant et son dynamisme, et, grâce au don de l’ermite, il était redevenu un centre vibrant de lumière et de spiritualité dans le royaume.
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Quelquefois, comme les vieux moines, nous nous demandons : « Comment pouvons-nous attirer davantage de jeunes à notre groupe ? Comment pourrions-nous lui donner plus de vie, plus de spiritualité ? » La réponse vient peut-être du regard que nous nous portons mutuellement.
Quelle atmosphère allons-nous créer ? Nous traitons les uns les autres avec un extraordinaire respect ? Acceptons-nous de passer sur des maladresses ?
On trouve au chapitre 17 de l’évangile selon St Jean la prière de Jésus pour ses disciples et tous les siens, aujourd’hui pour vous et pour moi : « Qu’ils soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé » (Jn 17, 21).
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L’âne et le puits - histoire envoyée par Miss14
Un jour, l’âne d’un fermier tombe dans un puits.
Comme il gémit, pitoyablement, pendant des heures, le fermier se demande bien quoi faire. Finalement, il considère que l’animal est vieux, et de toute façon, le puits doit disparaître.
Estimant finalement que, pour lui, ce n’est pas vraiment rentable de récupérer l’âne, il invite tous ses voisins à venir et à l’aider. Tous saisissent alors une pelle, et commencent à combler le puits.
Au début, l’âne réalise ce qui lui arrrive ; il se met à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il se tait. Quelques pelletées plus tard, le fermier regarde le fond du puits. Ce qu’il voit l’étonne. A chaque pelletée de terre qui tombe sur lui, l’âne fait quelque chose d’imprévu : il se secoue pour enlever la terre qui est sur son dos, et monte dessus.
Les voisins du fermier continuent cependant à envoyer des pelletées sur l’animal ; et, lui, continue régulièrement à se secouer.
A la fin, ce qui n’était pas initialement prévu se réalise. L’âne est hors du puits et se met à trotter !
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Le meilleur ami du chien ! - histoire envoyée par Jean-Paul
Un homme et son chien marchent le long d’une route.
L’homme admire le paysage quand tout d’un coup il réalise qu’il est mort. Il réalise aussi que son chien est mort depuis des années. Il se demande où le chemin les conduit.
Ils approchent d’une grosse roche blanche qui ressemble à une bille. Ils avancent encore. Elle est fendue et un lumière éblouissante en jaillit.
Puis, ils voient une route en or pur et une porte grandiose. À l’entrée, un homme est assis à une table. Le voyageur lui demande :
- Où sommes-nous ?
- Au Paradis
- Wow ! Avez-vous de l’eau ?
- Bien sûr ! Entrez !
- Est-ce que mon chien peut entrer ?
- Désolé, nous n’acceptons pas les animaux.
L’homme réfléchit et reprend le chemin. Après une longue marche, il croise une route de terre qui conduit à une porte de grange qui donne l’impression de n’avoir jamais été fermée. Il n’y a pas de clôture. Accoté sur un arbre un homme lit un livre.
- Excusez-moi monsieur, est-ce que vous avez de l’eau ?
- Bien sûr, il y a une pompe à l’intérieur.
- Est-ce que mon ami peut venir ?
- Bien sûr, il y a un bol près de la pompe.
Ils franchissent la porte et voient une vieille pompe avec un bol par terre. L’homme remplit le bol, prend un gorgée et donne le reste au chien. Quand ils eurent fini de boire, il se retourne…
- Comment appelez-vous cet endroit ?
- Le paradis.
- L’homme que nous avons rencontré un peu plus tôt dit la même chose.
- Ah vous parlez du chemin en or et de la porte en perle ? Non, c’est l’enfer.
- Ça ne vous fâche pas qu’ils utilisent votre nom ?
- Non, comme ça, ils m’évitent de voir entrer les gens qui abandonnent leurs amis.
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” Cherchez-moi et vous vivrez. ” - méditation envoyée par Annick
Le petit-fils de Rabbi Baroukh, Yéhiel, se précipita en larmes dans sa chambre.
- Yéhiel, Yéhiel, pourquoi ces larmes ?
- Mon ami triche, ce n’est pas juste grand-père, ce n’est pas juste pour un ami de tricher !
- Mais qu’a-t-il donc fait, ton ami ?
- Nous jouions à cache-cache. Je me suis si bien caché qu’il n’a pas pu me trouver ; alors, il s’est arrêté de jouer, il n’a plus cherché. tu comprends, grand-père ? Moi, je me suis caché et, lui, il ne m’a pas cherché, ce n’est pas juste !
Rabbi Baroukh, bouleversé, se mit à caresser la tête du petit garçon, et des larmes lui coulèrent des yeux : ” Dieu aussi, Yéhiel, murmura-t-il, Dieu aussi est malheureux. Il se cache et l’homme ne Le cherche pas. Tu comprends, mon petit Yéhiel ? Dieu se cache et l’homme ne se donne même pas la peine de Le chercher.
D’après Elie Wiesel
Célébration hassidique, II
Pédagogue, notre Père nous éduque, en nous permettant de constater quel est notre besoin, notre désir de Lui.
“Chercher Dieu avec le désir de le trouver et le trouver avec le désir de le chercher encore.”
Souhaitons-nous mutuellement d’avoir toujours ce désir, cette faim et cette soif de Dieu qui nous ferons le chercher pour le trouver, et l’ayant trouvé, de le chercher encore…
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Avoir la foi
Un homme du voisinage est venu dire à Théotime :
- « Je n’ai pas la foi et pourtant je n’ai personne d’autre à qui m’en plaindre que Dieu. Comment expliques-tu cela ? »
- « Je n’explique rien », dit Théotime, « mais j’ai souvent constaté une chose que je vais te dire : on imagine qu’il faut d’abord savoir qu’il y a un Dieu, et de préférence en être sûr, avant de s’adresser à Lui. »
- « Cela me paraît l’évidence », dit l’homme.
- « Eh bien non, les choses ne se passent pas exactement comme cela », reprit Théotime. « La réalité, c’est qu’il y a en nous une voix qui peut se mettre à parler à Dieu sans que nous sachions encore à qui nous parlons. »
- « C’est vrai », dit l’homme.
- « C’est la voix de Dieu », continua Théotime. « Car avant que tu le connaisses et croies en Lui, Lui, Il te connaît et croit en toi. C’est Lui qui réveille en toi la voix, ta voix. Toi, tu ne le sais pas, mais elle, elle sait d’où elle vient et où elle va. J’en ai vu d’autres, étonnés de se trouver à genoux, avant de savoir devant qui. C’est que pendant qu’on est loin de Dieu, en chemin, Lui, Il est à la maison, comme le Père attend son enfant. Il appelle, et si loin qu’on soit encore, on reconnaît que c’est la voix du Père. Parce que cette voix-là, c’est tout de même celle qui nous a engendrés… et qui continue à nous engendrer… qui continue à faire naître le meilleur de nous-mêmes. Cette voix-là, elle ne cesse inlassablement de faire bouger en nous des montagnes de peur, d’égoïsme, d’individualisme. Elle veut faire naître la personne que nous sommes vraiment. Elle veut nous rassembler les uns les autres. »
- « Ecoutons cette voix. », conseilla encore Théotime. « Elle résonne en notre cœur et par l’intermédiaire de Jésus dans l’Evangile. Osons écouter ce que nous dit cette voix. C’est peut-être cela finalement, avoir la foi ! »
D’après THEOTIME Chroniques de la vie monastique fr. Denis HUBERT , Karthala 1998


