Archive pour le décembre, 2008

 » 2009 Meilleurs Voeux !!! « 

Mercredi, décembre 31st, 2008

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                                                       De ~ Miss14 ~                                           

                                                                  ♥

 

BONHEUR , amour et santé.

On y croit dur comme fer !

Naturellement réussite dans votre travail

N‘oublions pas les joies familiales

Encore et toujours.. Encore !!

~ * ~

Aimant toutes ces choses essentielles de la vie

Naturellement, donc je vais,

Ne rien d’autre vous souhaiter,

En cette magnifique journée,

Et en cette nouvelle année qui pointe son nez

~ * ~

2 ou quatre gros Bouzzzous.

0 souci ou malheur.

0 peine de cœur.

9 vœux à votre convenance.

~ * ~

                                                                   

                                                 ET surtout :  » – N’perds pô ta Bon’Humeur, meur, meur meur,meur … !!!  »

                                                                         

                                                                                                                                                     

                                                                       

 

Saintes familles chrétiennes

Lundi, décembre 29th, 2008

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La fête de Noël est souvent l’occasion de se retrouver en famille. De se poser quelques instants ou quelques jours. De se réjouir et d’apprécier combien l’existence est précieuse. Chaque année, lors des messes du 24 et du 25 décembre, je vois arriver grands-parents, parents et enfants, main dans la main, heureux de venir célébrer la nativité du Christ, joyeux aussi de se retrouver réunis et d’avoir l’occasion de se témoigner leur affection.

Mais pour d’autres, ces fêtes de fin d’année sont douloureuses ou amères. Parce qu’elles les laissent bien seuls. Or, c’est bien l’inverse que nous fêtons. Le jour de Noël, Dieu nous annonce qu’avec lui chacune de nos existences est accompagnée. Qu’Il souhaite habiter chacune de nos histoires personnelles, si douloureuses soit-elles.

A la fin de la messe de 21h30, des paroissiens ont pris l’habitude d’organiser un réveillon où sont conviés tous ceux qui le souhaitent. Pas besoin de cartes d’identités ou de livret de famille nombreuse. Il y avait des jeunes qui nous ont laissés vers 2h pour aller faire un foot en pleine nuit : mythique ! Il y avait des « anciens ». Il y avait des familles, des prêtres, des français et des étrangers bien loin des leurs. Et puis il y a eu une femme, devant la crèche, inconsolable, restée seule à pleurer…

Je suis allé la voir. J’ai engagé la conversation avec elle. C’était la première fois de sa vie qu’elle entrait dans une église. Mais cette nuit, elle en ressentait la nécessité. Pour quelle raison ? Peut-être que cette pause de Noël lui donnait soudain le vertige. Qu’elle sentait sa vie basculer. Sans doute aussi était-ce que sans le savoir, sa vie était déjà habitée. Elle sanglotait pour mille raisons, mais elle pleurait aussi parce qu’elle était arrivée trop tard. Elle avait manqué la messe : ce n’est pas souvent qu’on pleure pour ce motif !

Nous avons parlé un peu. Elle se débattait intérieurement, comme un enfant qui refuserait de naître. Elle est restée quelques minutes parmi les membres de la famille humaine et de la famille de Dieu qui composait notre réveillon. Puis elle est repartie avec une Bible, nous laissant quelques mots affectueux : « Merci, vous m’avez transmis un peu de la chaleur humaine dont j’avais besoin ce soir ».

En fait, nous tous réunis, nous n’avions pas fait grand chose de plus que ce que firent l’âne et le boeuf de la crèche…

Souhaitons que nos communautés chrétiennes puissent être, chacune, de saintes étables et de saintes familles dans lesquelles chaque enfant de Dieu puisse se trouver à l’aise pour grandir, se fortifier et y découvrir la grâce de Dieu (cf. Lc 2, 40). Tout ne se joue pas avant 6 ans ! Alors, n’oublions pas de présenter tous ces visages au Seigneur !

Je vous laisse avec quelques dessins de Guido. Ils nous rappellent que communauté rime avec liberté. Je les trouve extras ! N’hésitez pas à vous plonger dans ce blog. Bien qu’il soit pour le moment fermé, vous y passerez à coup sûr un agréable moment. C’est plein de fantaisie, d’astuces et d’imagination.

QDVB !!

Bruno

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L’art, un moyen de nous « dé-familiariser »

Samedi, décembre 27th, 2008

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Je pense que nous sommes trop habitués à Noël pour sentir vraiment ce qu’il y a de bouleversant dans ce renversement de l’ordre du monde de l’incarnation. Dans le Nouveau-Né, sculpté par Alquin (1993), j’aime d’abord la brutalité des bois, la force de la composition.

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Deux massives poutres de chêne encadrent un corps vertical ébauché à grands traits dans lequel nous ne savons qui reconnaître. Regardez le visage : s’il est clairement identifiable comme une figure humaine, il est peu personnalisé et ne représente ni sourire ni regard.  C’est ainsi un visage ouvert à nos rêves, dans lequel peuvent se projeter les particularités de tous ceux qui nous sont chers, que nous avons aimés ou que nous aimerons. Ce Nouveau-Né condense le temps humain, il semble récapituler le passé et, surtout, ouvrir l’avenir.

Mais pourquoi se dresse-t-il donc sur une ligne verticale, à rebours de nos expériences humaines de bébé allongé dans un berceau, porté dans des bras ? C’est qu’à travers ce Nouveau-Né je vois, se voit déjà le corps adulte du Christ élevé sur la Croix et même, par delà la Passion, son corps ressuscité brillant d’une gloire qui se dilate dans les rayons de lumière taillés tout autour.

Ce Nouveau-Né sans visage, il suffit sans doute de lui donner le nôtre !

     
L’art est un moyen de nous « dé-familiariser » du trop connu, de révéiller notre capacité d’émotion et d’émerveillement. 
Une sculpture n’est jamais un simple objet qu’on admire. Elle est une création qui nous invite à sa rencontre, qui nous regarde autant que nous la regardons. Elle peut ainsi nous transformer, nous éveiller. Dans le Nouveau-Né de Nicolas Alquin, je contemple notre avenir qui est déjà notre présent, la puissance réelle de cette re-naissance à laquelle nous sommes tous conviés, dès aujourd’hui.

SDVM !

 Annick

~ Le Temps des réjouissances !!! ~

Mercredi, décembre 24th, 2008

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 » - Le Verbe était la lumière véritable, qui éclaire tout homme. «  (Jn 1,9)

Noël ne sera vraiment Noël que si nous savons les uns et les autres le vivre sous le signe du partage. A chacun de repérer ses vraies richesses et de voir s’il peut souscrire au constat fait par Jésus : Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir (Ac 20,35) !

 

♦ - C’est Noël ! Venez vite …Venez voir le beau sapin … !!

Venez chanter un refrain … !!! ♦   …….. Pour vous tous aussi Chers lecteurs discrets  !!!

~Miss14 ~

Hiver ! saison la plus enfantine

Mardi, décembre 23rd, 2008

 

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Enfant, je glissais sur les mares et les ruisseaux gelés, et je m’en souviens. Glissades et toupies sur la glace, combat de neige, rêverie devant le monde immense et endormi, châteaux de givre au fond des bois, cristal au bord des toits, rouge-gorge qui se risque sur le seuil enneigé de la fenêtre, silence où dans la nuit qui vient et qui se ferme comme une armoire sur le linge de la neige, le cri noirâtre du corbeau  ébrèche le ciel gelé – jamais nous ne vivrons d’hivers plus vrais que ceux de notre enfance ! Mais je les revis ces hivers là et l’écriture s’en souvient : 

          Ferme les yeux. Garde encore les yeux fermés    Dans l’ombre de la chambre. Ecoute : il a neigé !           Il a neigé toute la nuit. La cloche de l’église          Sonne le pas des anges dans le blanc                 Paradis ! Entends-tu le silence du monde           Engourdi dans l’éclat de l’hiver ? Le cristal            Des glaçons à la gouttière du toit, le givre                  Et toute cette neige énorme et délicate       Qui tient entre ses mains très douces le village              Comme l’oiseau perdu que tu ramasseras,transi…Mais maintenant ,ouvre les yeux, viens vivre. 

La neige s’amasse aux chemins et le vent souffle. Mais quel bonheur aussi de s’emmitoufler! Des bottes au bonnet, mains dans les gants, serré dans l’anorak…..on est dehors, et on est dedans. Le froid qui touche la joue avive le sang et le goût de vivre. On est dans la douceur de la dureté de vivre. Et c’est d’un plus grand silence que celui des jours sans neige que le monde nous accueille, nous enveloppe, comme une confidence qui nous écouterait. Dans ce silence, chaque bruit, – le bruit d’un craquement de gel ou de glace, de givre, le passage ébouriffé d’un oiseau, la cloche très lointaine de l’église, chaque bruit, transfiguré, est précieux comme un joyau de conte. On marche dans la neige  des légendes. Vêtu comme de sa maison, d’une cabane -d’un caban ! Comme il fait chaud dans ce froid ! Et comme il fait bon vivre !Je me revois enfant sous le saule aux baguettes nues et mortes comme s’il ne devait jamais plus revivre. Je me revois dans le monde désert. La neige me dit : « Regarde ! » Mais elle me dit : »Ecoute ! » 

Neige ! grâce angélique! quelle beauté tu donnes au monde, recouvrant tout de splendeur et de miséricorde. La neige a la blancheur d’une hostie sur nos fautes. J’entends toujours l’envol d’un cantique sous le porche …. Il  me semblait  avec l’hiver, avec la neige, que je venais de naître. Et devant moi c’était toute l’innocence blanche des fêtes et des jours où mon cœur, après un regret, un remords, une inquiétude, se trouvait divinement pardonné. Tout pouvait se vivre : tout pouvait se vivre à nouveau ! J’étais face à une promesse pure. J’avançais dans le pardon du monde ! Soudain, le monde visible devient mystère de l’invisible. 

« Je suis de la Terre et je parle des choses terrestres », dit saint Jean. Je reprends cette phrase à mon compte. Depuis ce concret périssable auquel mon corps périssable est rivé, je cherchais déjà à entrevoir ce qui m’échappait.

Le monde se propose, à nous d’y trouver les signes qui mènent à Dieu caché et discret, révélé par des traces à peines visibles.

    SDVM !     Annick

Dis, pourquoi dans la crèche …?

Dimanche, décembre 21st, 2008

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Plus que quelques jours avant Noël ! Vous avez fini votre crèche ou presque…(comme moi !)  Alors pour vous, pour vos enfants, ou vos petits-enfants arrêtons-nous un peu sur quelques symboles qui constituent la base de nos crèches.

Au coeur de votre crèche se trouve la mangeoire où est déposé l’enfant-Jésus, avec très près l’âne et le boeuf.

L’âne et le boeuf  ne sont pas mentionnés par les Evangiles. Mais leur présence dans la crèche vient des évangiles apocryphes, ces récits anciens sur la vie de Jésus non reconnus par l’Eglise (mais bien connus, et je dirais mis à part car faisant souvent une grande place au merveilleux). Ces textes se sont appuyés sur une prophétie d’Isaïe « le boeuf a connu son maître et l’âne la crèche de son maître » Nous pouvons aussi nous dire simplement que l’âne est là, parce qu’il avait sans doute transporté Marie et Joseph à Bethléem juste avant la naissance de Jésus. Et le boeuf, parce que l’Evangile dit que Marie a couché Jésus dans la mangeoire d’une étable.

Pourquoi Marie a-t-elle couché Jésus dans une mangeoire ? L’évangéliste Luc nous dit qu’il n’y avait plus de place à l’auberge de Bethléem. Et Marie n’a trouvé qu’une étable pour mettre au monde son bébé ! Un petit coin au calme, loin de la foule. Puis elle a couché son petit dans une mangeoire, là où l’on donne la nourriture aux animaux !  Quel drôle de berceau pour un Roi ! Mais d’une certaine façon, cela nous fait comprendre que Jésus-Christ est lui aussi, une nourriture pour notre vie.

Bethléem ?  située à quelques kilomètres de Jérusalem, Bethléem est citée par les évangélistes Matthieu et Luc, comme lieu de naissance de Jésus. Cette précision prend tout son sens à la lumière des prophéties de l’AncienTestament. Selon le prophète Michée, Bethléem, ville du roi David est le lieu d’où doit sortir le Messie, « celui qui doit gouverner Israël » (Michée 5,1) OUI Dieu avait promis aux juifs un sauveur, descendant du roi David. Certains pensaient que ce Messie Sauveur les libèreraient de l’occupant romain. D’autres devinaient qu’il annonçait la vraie paix aux hommes. Aujourd’hui certains exégètes récusent l’historicité d’une naissance de Jésus à Bethléem. Il serait né à Nazareth, puis la tradition chrétienne aurait déplacé le lieu de sa naissance, en raison de la prophétie de Michée. C’est une opinion. Mais pourquoi pas Bethléem ?

Vous avez mis aussi dans votre crèche un ou des bergers. C’est Luc qui met en évidence le rôle des bergers : ce n’est pas aux riches et aux puissants que Dieu s’est révélé d’abord, mais aux plus humbles. Et les bergers étaient à l’époque des juifs pauvres avec un dur métier.  On ne les aimait pas beaucoup et on les tenait à l’écart. Pendant toute sa vie, Jésus fera, lui aussi, attention à ceux qui sont simples, méprisés et rejetés, comme ces bergers.

Enfin au dessus de votre étable vous avez mis une étoile et un ange : les savants ont cherché sans succès une explication scientifique (passage d’une comète, conjonction de planètes…) En fait le texte ne cherche pas du tout à décrire un phénomène naturel. Dans la culture de l’époque, le thème d’un astre apparaissant à la naissance d’un grand homme était fréquent. C’est une manière de souligner une manifestation divine, l’étoile est un signe de Dieu. C’est aussi la dimension cosmique de l’évènement qui est ainsi soulignée. Tous sont concernés : les êtres spirituels (les anges) et les êtres corporels (les hommes). L’ange qui vient dans la lumière est un signe qu’il n’y a pas de frontière entre Dieu et les hommes. Ils sont réunis par ce petit enfant qui vient de naître. Dieu est là, Dieu intervient dans l’histoire des hommes.

Enfin quel jour est né Jésus ? L’Evangile ne donne ni la date ni l’heure de la naissance de Jésus ! Nul ne le sait. Vraisemblablement au moins au printemps. Au mois de décembre, les bergers ne gardent pas la nuit les troupeaux au dehors. C’est au 4ème siècle que l’on fixa la naissance de Jésus le 25 décembre, pour remplacer la fête du solstice d’hiver, où l’on adorait le soleil qui revient. La naissance de Jésus, Lumière du monde, remplaçait la naissance de l’année nouvelle. Minuit marque symboliquement la naissance d’un nouveau jour.

Il ne faut donc pas lire les récits de la naissance de Jésus comme des articles d’historien ou de journaliste, mais ces textes nous donnent d’entrée l’essentiel de l’identité de Jésus, Fils de Dieu. Ce Jésus, c’est vraiment le Christ, le Seigneur, le Sauveur. Et pourtant Il assume totalement notre condition humaine. Dieu fait homme, Dieu avec nous et pour tous les hommes ! Gloire à Dieu !

Sourire d’Avril

Et les Rois Mages ? Ils ne doivent pas être encore dans la crèche ! Alors nous verrons plus tard !

 » Juste pour rire ou … sourire !!! « 

Vendredi, décembre 19th, 2008

            

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 » Papa Noël n’est plus … !!!  »

                

On peut dire d’emblée que l’humour est intelligence sociale, il en est donc  une des manifestations, des expressions.

                      – On pourrait définir l’humour comme une forme d’expression permettant de dégager certains aspects cocasses  ….

- …. Ou des faiblesses plus générales du genre humain, en souhaitant « rire pour ne pas pleurer », ou  bien encore, insolites, de la réalité !

~* ~ * ~

  L’humour doit être distingué par d’autres concepts qui lui sont proches :     

  • le comique, effet accessoire ou facultatif de l’humour ;
  • le rire, parfois lié à l’humour, même s’il l’est plus souvent à la farce.
  • la plaisanterie.
  • l’ironie, l’esprit ou la raillerie, qui n’ont pas le côté bienveillant de l’humour ;
  • l’impertinence, forme arrogante des trois précédents ;
  • l’euphorie (la gaieté).
  • et enfin le plaisir, qui naît de l’imprévu, de l’originalité, de la richesse du message, expression d’un humour qui a atteint son but.

L’humour est indispensable dans notre société, nous en avons besoin,surtout en ce moment pour ne pas sombrer dans la mélancolie.

- De plus ! …..

Pensez également aux vidéos en idées de cadeaux pour Noël, sur intenet vous en trouvez  … » à la pelle  » !!!

Réf  :    Amazon. ( Vous avez en ce moment plein de prix coûtant ).

Fnac Alapage. Le souffle d’or. ……

Amas Fraternel !!!!

Et…  

Puisque je pense que je n’aurai pas l’occasion de revenir vous le dire en temps et en heure ! ( ? )

~Miss14 ~

Chants de Noël

Mercredi, décembre 17th, 2008

La fête de Noël approche à grands pas. Depuis hier, 17 décembre, nous sommes entrés dans la dernière ligne droite. Les prêtres possèdent un repère dans leur bréviaire. Il s’agit des antiennes du Magnificat pour l’office de Vêpres. On les appelle « les grandes O ».

Ces invocations datent pour les premières du VI° siècle. A l’origine, il y en avait douze et on les chantait au Benedictus des Laudes. Au IX° siècle, on commença de les chanter au Magnificat des Vêpres. Vous pouvez les retrouver ici et même les écouter.

Chacune comprend deux parties faciles à distinguer. La première est inspirée par l’Ecriture : O Sagesse (Ecclésiastique, XXIV et Sag., VIII) ; O Adonaï et Chef de la maison d’Israël ; O Rejeton de Jessé (Isaïe) ; O Clef de la maison de David (Isaïe, XXII, 22) ; O Orient (Luc, I, 78) ; O Roi des nations ; O Emmanuel (Isaïe). Dans la seconde partie, on répète, comme dans une litanie, le même appel : « Veni, venez », suivi d’une invocation qui varie avec chaque strophe.

Ce qu’il y a de plus amusant, c’est que le Christ va répondre à cet appel répété chaque soir. Mettons nous à lire, en commençant par la dernière strophe, la première lettre des titres donnés au Messie au début de chaque antienne. Nous pourrons former ces mots : « Ero cras», c’est-à-dire « Je serai demain (parmi vous) » ! … Astucieux, n’est-ce pas ?

Mais n’allez pas croire qu’en vous racontant tout ceci, je cherche à me vanter. D’ailleurs, je n’ai fait que résumer l’article du ceremoniaire.net.

J’espère surtout que nous pourrons chacun profiter de ces quelques jours avant le 25 décembre pour entrer dans la « magie » de l’atmosphère de Noël. Et si ce n’est pas en chantant les « grandes O », alors peut-être que ce pourrait être en écoutant des cantiques de l’Avent ou des chants de Noël, sur des rythmes pas forcément très classiques !


Découvrez Moise Benjamin!

QDVB !!

Bruno

Devenez « passeur » de livres !

Mardi, décembre 16th, 2008

Je voudrais être une « passeuse de livres » !! 

Donner le goût des livres, faire sentir leurs intuitions généreuses, leurs talents offerts, leurs lentes maturations. Un livre est toujours toute une histoire. Plus encore quand c’est de Dieu qu’il s’agit. Depuis l’aube du christianisme, des croyants ont, sans se lasser, exploré la terre de la foi, son souffle, sa langue, ses chemins. La pensée chrétienne qui s’offre dans ses livres est là pour s’effacer devant son Maître. Elle cherche à favoriser, avec liberté, un passage vers la vie 

Comment expliquer la joie profonde que me procure la lecture des Confessions d’Augustin ? Est-ce le verbe aimer, utilisés des milliers de fois, qui résonne en moi ! « Quand je t’aime, j’aime quoi ? »Augustin se confie à ses lecteurs : »Lecteur ou auditeur, la confession que je fais (de mes fautes) excite les cœurs à ne pas dormir en la désespérance, mais à se réveiller en l’amour de ta miséricorde et en la douceur de ta grâce. » 

Augustin, un homme, et pas n’importe lequel. Un érudit génial, amoureux de la vie se confie à ce Dieu qui l’a peu à peu saisi, après bien des détours intellectuels et des aventures charnelles. Sa confession est chant de louange. « A ta gloire, ma confession. » Elle use d’expressions à la fois vibrantes et simples pour nous faire découvrir celui qui règne en lui comme son Seigneur. Comme dans un pudique dialogue amoureux, son intimité avec Dieu perce à travers les multiples expressions qu’utilise Augustin pour désigner le créateur : »Mon connaisseur, médecin de mon être intime, tout Puissant, ma vraie vie, ma lumière illuminante, Beauté si ancienne et si neuve….. »En même temps la multiplicité de ces qualificatifs révèle toute la distance qui le sépare de la Vérité qu’il cherche et ne peut enfermer dans une définition.Il veut louer la grandeur de la miséricorde vivante de Dieu. Il semblerait même que la faute d’Augustin doive être confessée pour manifester la profondeur de l’amour de Dieu. Ce ne sont pas des confessions de sinistre pénitence. Ce sont des louanges, des hymnes et des pleurs qui permettent à Augustin et à ses lecteurs de dire à leur tour la tendresse et la délicatesse de la présence divine en chaque vie. 

Où réside le secret de ce livre qui mêle ainsi l’étalage de l’affectivité d’un homme passionné (« Je cherchais sur quoi porter mon amour, amoureux d’aimer « ) et une méditation théologique d’une grande profondeur (« Donne-moi de te connaître et de te comprendre seigneur « ? Sans doute dans la sainteté de l’auteur et son génie littéraire. Mais aussi dans le cœur à cœur choisi par Augustin. Réfléchissant son désespoir après la mort de l’ami, Augustin exprime l’intensité du dialogue avec Dieu par une image évoquant une extrême intimité : »Puis-je, en approchant de ta bouche l’oreille de mon cœur, t’entendre me dire, toi qui es la vérité, pourquoi les pleurs sont doux aux malheureux? »Il confesse la grandeur humaine habitée par un amour sans limite : »Vivre heureux c’est quand la joie a en toi son germe, sa source, son motif ».Je ressens le regard de sympathie que porte cet homme qui se confesse, se confie, « à l’oreille des croyants, fils des hommes associés dans ma joie … »  

Augustin répond par une confession amoureuse. Non la sienne, mais celle de Dieu qui le fait vivre. Augustin visite les méandres de l’être humain. Il en souligne les limites. En cela, Les confessions rejoignent l’introspection de notre modernité. 

De ce livre, je n’en suis pas sortie comme j’y suis rentrée. Un chemin de résurrection intérieure s’est proposé à moi…..

Allez à la découverte de Dieu en lisant les Confessions. Augustin peut vous devenir un compagnon pour la vie ! A l’heure de cadeaux, devenez un passeur, une passeuse de livres !  

Un grand merci au passeur de livres qui m’a donné comme compagnon de route, Augustin ! 

SDVM ! 

Annick 

 » Dèjà 1 siècle …. +2 !!! « 

Samedi, décembre 13th, 2008

                                                  » La 102 éme année !!!!  »

………. Ce groupe connu depuis 1906 ne nous a jamais laissé indifférent,

Ce projet de la manécanterie, a vu le jour en 1906 sur l’idée de deux étudiants en vacances à l’abbaye de Tamié, Paul Berthier et Pierre Martin, qui voulaient créer une structure itinérante sans attachement à une paroisse ou une cathédrale.

la Manécanterie a quitté le château de Glaignes (dans l’ Oise) pour se réinstaller à Paris comme à ses débuts, avec l’appui du maire Bertrand Delanoë, ancien Petit Chanteur.

Cette année encore ils ont parcouru différents pays et se produisent en ce moment même en chine.

Ces jeunes garçons peuvent intégrer ce groupe entre 8 et 15 ans .

Ils nous proposent leur nouvel album :    ♦ Musique universelle ! ♦ …… Un réel ravissement !

A cette occasion, l’on peut, en achetant ce nouveau CD, donner profit de 1 € à l’association caritative de l’UNICEF.

My GOD ! Comme c’est beau et si pur….. la voix des anges !!!!!

Les Petits Chanteurs à la Croix de Bois portent en eux un message de solidarité. Ils sont sensibles aux peuples et aux populations dans le besoin. Ils soutiennent le droit à l’éducation, luttent contre les discriminations et aident les personnes faibles et les victimes.

Sans doute une autre idée de cadeau pour Noël ?!

AMAS Fraternel !!!

~Miss14 ~