Le petit garçon et le cirque

Allez, pour démarrer la série des vacances, je commence par une nouvelle histoire. Pour la suite, je vais certainement avoir besoin de votre aide. Comme beaucoup l’ont fait durant l’année scolaire, envoyez-moi vos petites paraboles… ou dites-moi quelles sont celles qui ont retenu votre attention !

Merci du coup de main, et à bientôt !

  

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Dans les années 1800, un petit garçon qui vivait dans une région reculée avait atteint l’âge de douze ans. Il n’avait jamais vu de cirque.

Vous pouvez imaginez son excitation lorsqu’un jour une affiche murale annonça que le samedi suivant un cirque ambulant serait présent dans la petite ville où il habitait. Il courut à la maison avec cette question : « Papa, est-ce que je pourrai y aller ? ». Bien que la famille soit pauvre, le père de famille comprit combien cet évènement était important pour son jeune fils. « Si tu fais tes corvées du samedi à temps, je me débrouillerai pour que tu aies l’argent », répondit-il.

Vint le samedi en question. Les corvées étaient faites. Le petit garçon se tenait devant la table de la salle à manger, habillé de ses plus beaux habits. Son père chercha dans sa poche ; il lui donna un billet d’un dollar, la somme la plus importante que l’enfant ait eu en mains propres de toute sa vie. Le père lui recommanda d’être prudent et l’autorisa à partir.

Le garçon était excité. Pendant le trajet, ses pieds semblaient à peine toucher le sol. Comme il approchait des faubourgs du village, il vit que les gens étaient alignés le long de la route. Il continua son chemin jusqu’à ce qu’il puisse se rendre compte lui-même de ce qui arrivait. Voilà qu’il approchait du spectacle de la parade du cirque. 

Cette parade était la chose la plus magnifique qu’il ait jamais vue. Des animaux en cage grognaient en passant. Des orchestres battaient le rythme et sonnaient du cor, des nains faisaient des acrobaties, des drapeaux et des rubans tournoyaient au-dessus des têtes. A la fin, tout le cortège étant passé devant l’enfant, le clown traditionnel fermait la marche, avec ses chaussures trop larges, ses pantalons bouffants et la figure peinte de couleurs vives. Comme il passait devant lui, le petit garçon chercha dans sa poche. Il prit son précieux dollar, tendit l’argent au clown, fit volte face et revint chez lui.

Que s’était-il passé ? Le garçon pensait, en fait, avoir vu le cirque alors qu’il n’avait vu que la parade ! 

* * *

Avons-nous fait l’expérience de tout ce que Dieu nous a préparé ? La vie chrétienne est une merveilleuse aventure, un voyage excitant. Beaucoup de gens, y compris des chrétiens, semblent se contenter de naviguer dans une mer de banalité, se contentant d’un pis-aller. Entrons sous le chapiteau et découvrons la vie en abondance que Jésus nous a promise !

QDVB !!

Bruno

08/08/2008

29 Réponses pour “Le petit garçon et le cirque”

  1. Redigé par Nicodème:

    Belle image, Bruno, belle image ! Oui, entrons le neuf, le nouveau, l’inédit ! Merci de nous le rappeler. NicO

  2. Redigé par annick:

    Certains collectionnent les timbres, les boîtes de camembert ou les pierres. A vous Père Bruno, il vous est donné de collectionner histoires et paraboles !

    En voici une, extraite du livre” Présence à Dieu, Cent lettres sur la prière”, du Père Henri Caffarel.

    “C’est au XIX siècle, dans une petite ville de Grande-Bretagne où, après bien des mois de travail, l’on vient d’achever la construction de la grande cheminée d’une fabrique. Le dernier ouvrier est descendu du sommet de la cheminée par l’échafaudage en bois. Toute la population de la petite ville est là pour fêter l’évènement. Et, d’abord, pour assister à la chute du grand échafaudage. A peine celui-ci s’est-il effondré dans les rires et les cris qu’avec stupeur on voit surgir, du sommet de la cheminée, un ouvrier qui terminait à l’intérieur un dernier travail de maçonnerie. Effroi des spectateurs….Que de jours il faudra pour dresser un nouvel échafaudage ! Et d’ici-là…l’ouvrier sera mort de froid, sinon de faim. Sa vieille maman se lamente….Mais voici que, tout à coup, elle se dégage de la foule, fait signe à son fils, lui crie : “John ! Enlève ta chaussette.” Tout le monde s’afflige : la pauvre femme a perdu la raison ! Elle insiste. Pour ne pas la peiner, John s’exécute. Alors, de nouveau, elle crie : “Tire sur le bout de laine.” Il obéit et c’est bientôt toute une énorme poignée de fil de laine qu’il tient en mains. “Et maintenant, lance une extrémité du fil et garde bien l’autre dans tes doigts.” Au fil de la laine, on attache un fil de lin et le garçon, en tirant sur le fil de laine, fait monter jusqu’à lui le fil de lin. Puis, au fil de lin, on joint une ficelle et à la ficelle une corde et à la corde un câble. John n’a plus qu’à fixer solidement le câble puis à descendre au milieu des “hourras” de la foule.”

    Une fois regroupées puissent ces histoires et paraboles être, pour celui ou celle à qui vous les raconterait, autant de fils de laine pour capter l’attention, relancer une discussion, les mener vers la lumière, et, pourquoi pas, jusqu’à Dieu ! ou tout simplement distraire de façon évangélique.

    Bonne journée et QDVB !

    Annick

  3. Redigé par annick:

    Un vieux conte de Sardaigne

    Un tout jeune enfant est en train de dormir. Près de lui, un pot de lait préparé pour son réveil. Un rat vient à passer et, sans penser plus loin, boit le lait. Lorsque l’enfant se réveille, ne trouvant pas de lait il se met à crier et la mère crie aussi. Désespéré, le rat se cogne la tête contre le mur.
    Mais il se rend compte que cela n’avance à rien, alors il court chez la chèvre pour avoir du lait. La chèvre dit qu’elle donnerait bien du lait, mais à condition qu’on lui donne de l’herbe à manger. Le rat s’en va voir la campagne pour se procurer de l’herbe, mais la prairie aride a besoin d’eau. Alors le rat court vers la fontaine. Hélas, la fontaine a été démolie par la guerre et son eau aussitôt jaillit se perd dans la terre ; elle voudrait bien qu’un maçon vienne la réparer. Le rat va voir le maçon ; celui-ci manques de pierres. Sans se décourager le rat va vers la montagne.
    Et là commence un dialogue sublime entre le rat et la montagne qui a été déboisée par les spéculateurs et qui montre de toutes parts ses flancs dénudés. Le rat raconte toute l’histoire depuis le commencement. Et il s’aventure à promettre que l’enfant devenu grand replantera autant de pins, de chênes et de châtaigniers qu’il faudra. La montagne se laisse convaincre et donne des pierres. Le maçon reconstruit la fontaine qui arrose la plaine dont l’herbe touffue nourrit la chèvre. Et l’enfant pour finir a tant de lait à boire qu’il ne sait plus qu’en faire.
    Il grandit, devient fort et se met à planter des arbres. Tout alors se transforme. Les flancs rocheux de la montagne disparaissent sous le terreau. Les pluies redeviennent régulières parce que les arbres retiennent la vapeur d’eau et empêchent les torrents de dévaster plaines et villes. La vie recommence.

    Les marchands peuvent détruire une fleur, ils n’empêcheront pas le printemps de venir.

    SDVM!

    Annick

  4. Redigé par annick:

    Ingéniosité

    Tout au long de l’Evangile, Jésus insiste sur le fait que le salut ne consiste pas à être en règle avec une loi, fût-elle la loi mosaïque. Son enseignement : “Tout ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le d’abord pour eux.”

    Une histoire qui peut nous donner des idées, elle nous vient des Etats-Unis.

    Un vieux monsieur, qui vivait seul en Idaho, voulait planter des pommes de terre dans son jardin. Mais c’est un travail très pénible. Ses rhumatismes, son arthrose, son mal au dos l’empêcher de retourner la terre. John, son fils unique qui habituellement l’aider pour cette tâche, était en prison pour plusieurs meurtres. Le vieil homme écrit donc une lettre à son fils dans laquelle il décrit sa situation difficile : ” Cher John, je me sens très malheureux, parce qu’il me semble bien que cette année, je ne serai pas capable de planter mes patates au jardin. Je suis trop vieux pour pouvoir creuser et retourner la terre. Si tu étais ici, tous mes problèmes seraient résolus. Je sais que tu étendrais le fumier, que tu bêcherais et ferais les trous pour y déposer les pommes de terre. Je t’embrasse. Papa.”
    Quelques jours plus tard, il reçoit une lettre de son fils : “Cher papa, pour l’amour du ciel, ne creuse pas dans le jardin, c’est là que j’ai enterré les corps. Je t’embrasse. John.”
    Le lendemain à quatre heures du matin, une nuée d’agents du FBI et de la police locale arrive et ils se mettent à creuser tout le carré du jardin. Cependant, ils ne trouvent aucun cadavre. Dépités, ils s’excusent auprès du vieil homme et quittent les lieux.
    Quelques jours plus tard, le père de John reçoit une autre lettre de son fils : “Cher papa, vas-y, maintenant, tu peux planter tes patates. C’est le mieux que je pouvais faire dans ces circonstances. Je t’embrasse. John.”

    Nous sommes invités à demander à Dieu une charité inventive, un amour ingénieux.

    SDVM !

    Annick

  5. Redigé par annick:

    Que serait-il arrivé à ce petit garçon s’il avait lâché prise, s’il s’était laissé envahir par la beauté de la parade ? Il se serait “laissé prendre”. Séduit, il se serait laissé conduire avec confiance pour une merveilleuse aventure !

    Une petite histoire de lâcher prise

    Les moines sont tenus à prendre des récréations chaque jour. Ce moine-là avait l’impression d’y perdre son temps. Alors, pour la promenade, il emportait un livre qu’il lisait en marchant. Comme, il était distrait de nature, voire absorbé, ce jour-là, il lui arriva malheur…..Alors qu’il marche depuis longtemps, les yeux sur son livre, il parvient dans un endroit où il n’a encore jamais mis les pieds et il tombe dans un ravin, le long d’une falaise. Dans la chute, il lâche le livre, bien sûr, et se raccroche à un arbuste qui a réussi à sortir d’une petite fente du rocher abrupt. Une fois qu’il est stabilisé au-dessus du vide, il inspire profondément et crie: “Au secours ! Y a-t-il quelqu’un qui puisse m’aider ?” Evidemment, le monastère est trop loin pour que les moines puissent entendre ses appels. Mais une voix sort des nuages. “Oui! moi, ton Dieu, je peux t’aider.” L’homme est très soulagé, mais Dieu ajoute :
    “Me fais-tu confiance ? Une confiance absolue et inconditionnelle ?
    - Oui, bien sûr.
    - Alors je peux te sauver. Mais d’abord, tu dois lâcher cet arbre, n’aie pas peur !”
    L’homme réfléchit quelques instants, lève les yeux au ciel et crie :”N’y a-t-il quelqu’un d’autre là-haut ?” Quand enfin il s’est décider à lâcher, il a regretté de ne pas l’avoir fait plus tôt parce que le sol n’était qu’à un mètre !

    Dans son livre plein de foi, de fantaisie et de fraîcheur, qui s’appelle des brebis dans les arbres, Claire écrit :” J’aime beaucoup cette histoire qui résume assez bien quelque chose de fondamental entre Dieu et l’homme. Dieu a besoin de notre totale confiance pour agir. L’homme est viscéralement incapable de lui accorder cette confiance. En même temps, quand ça va vraiment mal, il se tourne instinctivement vers Dieu et crie :”Au secours!”
    Ce que demande le Père est très simple : ouvrir les mains, lâcher prise, quoi de plus facile ? Sauf, bien sûr, quand on se dit :”Si je lâche, je vais tomber et me faire mal !”
    Et du coup, Dieu ne peut plus faire notre salut. Ne jamais oublier cela… se le tatouer sur l’avant-bras :”C’est moi qui empêche Dieu de faire mon salut, c’est moi qui complique les choses, c’est moi qui fais mon malheur ; et ce n’est jamais le contraire. Toujours faire l’effort mental, de rendre à César et à Dieu ce qui leur appartient ; tout ce que je reproche à Dieu, si je regarde les choses honnêtement, c’est à moi qu’il faudrait que je le reproche…et non à Dieu, qui est le Père aimant : jamais personne ne nous voudra autant de bien que lui.”

    La foi consiste à “lâcher prise” et surtout à….se laisser prendre par Celui qui ne nous veut que du bien !

    SDVM !

    Annick

  6. Redigé par annick:

    Relativiser

    Un jour, une maman va relever ses e-mails dans sa boîte internet. Quels ne sont pas sa surprise et son effroi en lisant le courrier de sa fille de dix-huit ans, élève en terminale :”Chère maman, je t’envoie ce courrier alors que je ne suis pas très loin de la maison, mais je n’ose pas te dire de vive voix tout ce que j’ai à te dire. Je dois t’avouer que je suis amoureuse de Rachid. Nous sortons ensemble depuis quelques mois. Rachid a quarante ans. J’aimerais que toi qui es croyante, tu demandes au Seigneur de le guérir, car Rachid a le sida. Il faut que je te dise aussi que je suis enceinte de lui et que nous avons le projet d’aller vivre ensemble au Maroc auprès de ses vieux parents.” A la suite de ces quelques lignes, il y a une demi-page de lignes de symboles illisibles comme si la transposition d’un ordinateur à un autre n’avait pas bien réussi. La maman les parcourt des yeux puis tombe enfin sur trois autres lignes :”Chère maman, je plaisante. Tout cela n’est pas vrai. Mais je te l’ai écrit pour que, lorsque tu trouveras mon bulletin scolaire dans le premier tiroir du secrétaire, tu dédramatises. Il y a plus grave que quelques mauvaises notes en passant.”

    Audacieuse, la petite ! On imagine l’angoisse et les sueurs froides chez la maman en lisant la première partie du courrier. Comment aura-t-elle réagi ? En se mettant en colère parce qu’il y a des choses avec lesquelles on ne plaisante pas ? Certainement en riant de la bonne blague, soulagée et heureuse d’avoir une fille avec un aussi grand sens de l’humour. Cette astuce a dû accroître la complicité entre mère et fille.

    Relativiser, cela demande un peu d’entraînement et un peu d’humour.

    Je pense aussi, à cette histoire que nous relatait sur ce blog l’un ou l’une d’entre-nous.” L’âne ne baisse jamais les bras.”
    L’âne gémissait depuis des heures et le fermier se demandait quoi en faire………L’âne fut précipité dans le puits……A chaque pelletée de terre qui lui tombait dessus, l’âne se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus……..Tous furent étonnés de voir l’âne sauter hors du puit et se mettre à trotter.

    Les épreuves essaient de nous engloutir de mille façons, dans les puits les plus profonds, ne pouvons-nous trouver des tremplins qui nous permettront de rebondir ?

    SDVM!

    Annick

  7. Redigé par annick:

    Un des secrets du bonheur consiste à se situer à sa juste place.

    Un journaliste interviewait un jour le Père Stan Rougier. Il lui demande : “Qui êtes-vous, Stan Rougier ?” Le prêtre lui répond :”Le boyau de chat du violon de Yehudi Menuhin….Ce violoniste grandiose, qui me fait pleurer de bonheur, utilise des cordes d’une grande banalité. De la même façon, par pure tendresse, Dieu utilise parfois ma pauvreté humaine et ma misère.”
    Se savoir instrument entre les mains de Dieu, cela apporte beaucoup de liberté et de joie intérieure. J’ai l’impression qu’on me marche dessus. Ne serait-ce pas parce que je suis un échafaudage pour élever les autres plus près de Dieu ?

    Un des secrets du bonheur consiste à re-co-naître la relation personnelle, irremplaçable, ce lien absolument unique, privilégié que nous avons avec le Seigneur.

    Un jour, un jeune professeur a déclanché un chahut monstre dans sa classe en montrant à ses élèves un billet de cent euros visiblement neuf. “Qui veut ce billet ?” Evidemment, tous étaient intéressés…Il le plie en deux. “Et maintenant, qui est intéressé ?”…Tous évidemment. Il le plie en huit. “Qui le voudrait ?” Tous. Il le déplie et le chiffonne. “Et maintenant, qui est intéressé par ce billet ?” Toutes les mains se lèvent….Alors, il le met par terre, le piétine et le saupoudre de poussière.” “Qui le voudrait encore ?” Tous les élèves se disent intéressés. “Pourquoi désirez-vous ce billet même s’il est chiffonné, plié…? – C’est parce qu’il a gardé sa valeur !” Et le professeur conclut :”Rappelez-vous toujours ceci : même si vous vous sentez chiffonnés, abîmés, froissés, vous conservés toujours votre valeur.”

    “Tu as du prix à mes yeux et je t’aime “, dit Dieu

    Un des secrets du bonheur consiste à……..à vous de continuer,

    QDVB ! Que du vrai bonheur!

    Annick

  8. Redigé par annick:

    Un permis à points

    Une chrétienne se présente à la porte du Ciel. Elle est tout intimidée. Saint Pierre la reçoit. Il essaie de la rassurer, mais il lui dit : “Pour entrer au Ciel, il faut cent points.” Alors, elle énumère :” J’ai été fidèle à mon mari toute ma vie. J’ai élevé chrétiennement mes enfants ; je n’ai pas bien réussi mais j’ai fait tout ce que j’ai pu. J’ai été catéchiste pendant vingt et un ans. Puis j’ai fait partie du Secours catholique. J’ai donné un coup de main au Restos du Cœur. J’ai essayé de supporter les personnes que je côtoyais, notamment le Père curé, et puis nos voisins difficile….”Quand enfin elle s’arrête, Saint Pierre lui dit :” Deux points et demi.” Pour elle, c’est un coup à l’estomac. Alors elle essaie de dire :” Ah oui ! j’ai aussi fait tout ce que j’ai pu pour mes vieux parents. J’ai pardonné à ma sœur qui me faisait la tête après l’héritage… Et….Ah oui ! j’ai participé à la messe régulièrement. Je ne l’ai manquée que pour la naissance de mes enfants. J’ai fait aussi des retraites…” Saint Pierre lui dit :” Vous êtes à trois points.” Elle est découragée. Comment arriver à cent points ? Elle sent bien qu’elle a dit l’essentiel et qu’il lui sera difficile de trouver plus. Alors, les larmes aux yeux et la voix tremblotante, elle dit :” Mais si c’est comme ça, je ne peux compter que sur la miséricorde de Dieu !…” Saint pierre s’exclame : “Cent points !”

    Sur terre nous sommes en apprentissage d’amour. D’après l’Evangile nous avons deux défis à relever : servir et se laisser servir. Quel est le plus difficile ? Pour servir, il faut triompher de son égoïsme. Pour se laisser servir, se laisser façonner, se laisser purifier, sanctifier, il faut triompher de son orgueil. Les deux sont difficiles. Parfois on me demande :”Au Ciel, qu’est-ce que nous ferons ?” Au Ciel, nous aimerons, et nous nous laisserons aimer

    Promesse de boulistes : une histoire racontée par un prêtre de la paroisse au cours d’une homélie.

    Deux amis amateurs de pétanque s’étaient fait une promesse. Le premier qui mourait devait se débrouiller pour faire savoir à l’autre comment était le paradis. L’un de ces boulistes s’appelait Maurice, l’autre Robert. C’est Maurice qui mourut le premier. La nuit suivant son décès, Robert a un songe. Il voit son ami Maurice dans un habit de lumière et au sourire rayonnant. Il s’entend lui demander :
    “Alors, comment cela se passe-t-il ?
    - Ne m’en parle pas, répond Maurice, saint Pierre nous organise des concours de pétanque vraiment merveilleux. Personne ne triche. Il y a des joueurs de tous les pays mais nous parlons tous la même la langue. On n’est jamais fatigués. Chaque partie est plus passionnante que la précédente. C’est vraiment formidable !
    - Ah, lui dit Robert, et à part ça ?
    - Eh bien, répond le bienheureux, saint Pierre t’a inscrit au tournoi de dimanche prochain.”

    Nous sommes nombreux à vouloir aller au ciel mais nombreux aussi à ne pas vouloir mourir. .
    Partir c’est mourir un peu, mais mourir c’est…partir beaucoup. Nous sommes des êtres écartelés. Ecartelés, parce que nous apprécions cette vie sur terre. Ecartelés, parce que nous pressentons que notre “au-delà” sera tributaire de la façon dont nous menons notre vie actuelle. “Le problème n’est pas de partir, le problème c’est d’arriver.” Ecartelés, parce que l’espérance nous dit intérieurement que seul Dieu peut apaiser nos angoisses et combler nos désirs. “Tu nous as fait pour toi, Seigneur, et notre cœur est sans repos tant qu’il ne demeure en toi.”
    Imagine-t-on recevable le propos d’un bouliste :”Je suis bouliste, mais je ne pratique pas”? on ne peut se prétendre bouliste que si on passe du temps à jouer aux boules.

    Tant qu’il est encore temps, pratiquons….pour nous familiariser à l’amour de Celui avec qui nous passerons notre éternité.

    SDVM !

    Annick

  9. Redigé par Miss14:

    Bonjour à vous tous !

    Petite parabole très bien “imagée” : …. “A méditer pour ces fins de vacances.”
    Et portez-vous bien !
    Pour ma part, je vais reprendre doucement, en ce retour de vacances … ;-)

    ~—- * —~

    La parabole du tube de gouache verte

    Si on me dit “Dieu est amour”, je le crois puisque c’est Jésus qui l’a dit. Mais je peux le croire sans pour autant comprendre ce que cela signifie vraiment pour moi.

    Prenons un exemple concret : J’ai un tube de gouache verte.
    Si j’ouvre le tube tout doucement, avec délicatesse, pour peindre… il en sort de la gouache verte.
    Si le bouchon résiste un peu, je vais m’énerver, forcer, l’ouvrir avec mes dents… il en sortira de la gouache verte.
    Si mes dents ne sont pas en très bon état, le tube ne s’ouvrira pas. Je vais franchement m’énerver, pester, jurer et finalement prendre un cutter, entailler le tube, l’ouvrir tout grand… il en sortira encore de la gouache verte.
    Si la haine est en moi, que je suis fou furieux, je vais prendre un marteau et taper sur le tube, cela éclaboussera tout… il en sortira toujours de la gouache verte.

    …….

    La déduction en est très belle non ?

  10. Redigé par Miss14:

    Bonjour Bruno,

    Pourrais-tu développer S.T.P ta phrase : ” Beaucoup de gens, y compris des chrétiens, semblent se contenter de ……naviguer dans une mer de banalité…., se contentant d’un pis-aller.”

    A mes yeux, dés l’instant où tu as la foi, cela n’a rien de “banal”.

    Nous autres… simples Chrétiens, nous ne pouvons pas avoir la même expérience qu’un homme d’église.Tout comme un homme d’église n’a pas l’expérience de nos …simples vies !!!! Si j’ose m’exprimer ainsi…

    Essayons d’en approndir ton ressenti si tu le veux bien.
    La banalitè n’a rien de “BANAL”……; Moi je pense que RIEN n’est banal NON ?????

    Et RIEN c’est déjà quelque chose.

    Bien à toi.

    ~Miss14 ~

  11. Redigé par Miss14:

    LE GAGNANT ET LE PERDANT

    Le gagnant agit;
    Le perdant subit.

    Le gagnant voit une solution à ses problèmes;
    Le perdant voit un problème à chaque solution.

    Le gagnant te dit : “Est-ce que je peux t’aider?”;
    Le perdant te dira : “Ce n’est pas mon affaire.”

    Le gagnant te dira : “Ce n’est pas facile, mais c’est possible.”
    Le perdant te dira : “C’est peut-être possible, mais c’est trop difficile.”

    Le gagnant a souvent une idée;
    Le perdant a souvent une excuse.

    Le gagnant est souvent disponible;
    Le perdant est souvent surchargé.

    (Auteur inconnu)

  12. Redigé par Miss14:

    LETTRE DE JESUS.

    Cher ami, comment vas-tu?

    Il fallait que je t’envoie un mot pour te dire combien je t’aime et je me soucie de toi.

    Je t’ai vu hier quand tu parlais à tes amis. J’ai attendu toute la journée en espérant que tu me parlerais aussi. Quand vint le soir, je te donnai un coucher de soleil pour terminer ta journée, et une brise fraîche pour te reposer… et j’attendis. Tu n’es jamais venu. Oh! oui, ça m’a fait mal, mais je t’aime quand même parce que je suis ton ami.

    La nuit dernière, je t’ai vu t’endormir et j’ai désiré toucher ton front. Alors j’ai répandu un rayon de lune sur ton oreiller et ton visage. J’attendis encore, voulant venir près de toi pour te parler. J’ai tellement de présents pour toi. Tu te réveillas tard et partis précipitamment pour travailler. Mes larmes étaient dans la pluie.

    Aujourd’hui, tu as l’air tellement triste, tellement seul, ça me brise le coeur parce que je comprends.

    Mes amis aussi m’ont laissé tomber et m’ont laissé très souvent. Mais j’aime.

    J’essaie de te le dire par le ciel bleu et par la tendre herbe verte. Je le murmure dans les feuilles des arbres, et le transpire dans les couleurs des fleurs. Je te le crie dans les ruisseaux des montagnes et je donne aux oiseaux des chansons d’amour à chanter. Je t’habille de la chaleur du soleil et aromatise l’air du parfum de la nature. Mon amour pour toi est plus profond que l’océan et plus grand que le plus grand désir ou besoin dans ta tête. Oh, si seulement tu savais comme je veux te parler et marcher avec toi! Nous pourrions consacrer une éternité ensemble au paradis.

    Je sais que c’est difficile sur cette terre, je le sais vraiment! Je veux que tu rencontres mon Père; Lui aussi veut t’aider.

    Appelle-moi… demande-moi… parle-moi. Oh! s’il te plait, ne m’oublie pas, j’ai tellement de choses à partager avec toi.

    Mais vois-tu, je ne m’imposerai pas, tu es libre de me choisir. C’est ta décision. Je t’ai choisi à cause de cela, j’attendrai… parce que je t’aime!

    Ton ami, Jésus.

    (Auteur inconnu)

  13. Redigé par Miss14:

    L’Amour donne des ailes….. d’ANGE !

    http://www.godtube.com/view_video.php?viewkey=8cf08faca5dd9ea45513

    BRAVO Monsieur !

  14. Redigé par annick:

    Bonjour à tous,

    Si vous vous préparez à vous marier, si vous vous interrogez sur la place de Dieu dans votre amour ou bien encore si vous souhaitez simplement passer un bon moment avec un livre frais, léger et profond….. Je vous propose de méditer un récit pour terminer l’été : lisez le livre de Tobie. Vous tomberez sous son charme ! C’est un conte, écrit probablement en Palestine, en araméen, autour de l’an200 avant Jésus-Christ. Ce récit est plein de reconnaissance pour Dieu qui accompagne nos vies. L’ange Raphaël qui guide les pas de chacun des personnages manifeste l’attention de Dieu à notre égard. Ce passage, quand Tobie rencontre Sarra, est un sommet. Tobie, fils unique de Tobit exilé à Babylone, s’apprête à épouser Sarra, fille unique de Ragouël exilé à Ecbatane en Médie. Sarra devait être très belle car Asmodée, le pire des démons, était tombé amoureux d’elle ! Aussi dès qu’un prétendant se présentait pour épouser Sarra, aussitôt Asmodée le tuait ; il en tua sept ! Tobie arrive….Vous verrez comment le terrible Asmodée fut mis hors d’état de nuire. Tobie et Sarra vont pouvoir passer leur première nuit de noces en toute tranquillité. Mais avant toute chose, ils prient. Ils confient à Dieu leur amour.
    Qu’y a-t-il d’essentiel dans cette magnifique prière ? D’abord, la prière commence par une louange :”Tu es béni…” Paroles banales ? Non. Nos prières personnelles commencent rarement par une louange.
    Un prêtre disait que la particularité de l’homme est certes de “penser”, mais sa dignité la plus grande est de “louer Dieu” en tout temps, même lorsque la nuit devient terriblement sombre.

    Tobie demande à Dieu “sa grâce et sa protection”. Il s’adresse à Dieu de tout son cœur, mais aussi avec toute son intelligence. Dieu aime que nous argumentions notre cause et que nous la défendions devant lui : il estime notre liberté.
    Ainsi, Tobie demande à Dieu son aide en lui rappelant………….à vous de lire la suite de l’histoire
    “Et ils se couchèrent pour la nuit”.

    Nous savons tous que le mariage est un long chemin avec des journées pleines de soleil mais les orages font partis du programme aussi. Vivre ensemble s’apprend, les rapports conjugaux aussi. La joie est dans le don. L’amour est dans le don total à l’autre et dans l’immense bonheur de recevoir de lui son don définitif. Tobie et Sarra pensent que cette réciprocité du don vient de Dieu dont ils sont humblement l’image.
    Tobie et Sarra prient :”avant d’aller se coucher” L’amour de Dieu n’est étranger à rien et épanouit tout.

    “Et ils dirent de concert : “Amen, amen !”
    Et ils se couchèrent pour la nuit.”

    Dieu nous aime ! Amen, Amen !

    Annick

  15. Redigé par annick:

    Le travail des arbres

    Un grand-père racontait un jour à son petit-fils que rien n’est plus beau qu’un arbre.
    “Regarde, regarde les arbres comme ils travaillent.
    - Qu’est-ce qu’ils font, grand-père ?
    - - Ils rattachent la terre au ciel. Et cela, c’est très difficile. Regarde ce tronc rugueux, tu vois. C’est comme une grosse corde. Il y a même des nœuds dedans. Mais à chaque bout, les fils de la corde se desserrent et s’élargissent pour s’accrocher au ciel et à la terre. On les appelle des branches en haut et des racines en bas. Mais c’est la même chose. Les racines cherchent leur chemin dans le sol de la même manière que les branches cherchent leur chemin dans le ciel.
    - Mais, grand-père, c’est plus difficile d’entrer dans le sol que dans le ciel !
    - Eh non ! mon fils. Si c’était vrai, les branches seraient droites. Et vois comment elles sont tordues sur le vieux pommier ! Elles doivent chercher leur chemin. Elles poussent. Elles changent de direction. Elles ont parfois bien plus de mal que les racines.
    - Et qu’est-ce qui leur donne tout ce mal, grand-père ?
    - C’est le vent. Le vent voudrait séparer le ciel et la terre. Les arbres tiennent bon. Mais c’est une sacrée bataille.”

    Il n’y a pas, hélas, que le vent du Saint-Esprit. D’autres vents cherchent à nous détacher du ciel.
    Planter ses branches dans le ciel, n’est-ce pas perdre son temps ?
    Cela ne nous empêche-t-il pas de nous occuper des choses sérieuses de la terre ?
    Croire au ciel ne dévalue pas le sérieux des tâches humaines, mais cela nous dit que notre but est ailleurs et que, si nous voulons avoir les pieds sur terre, il faut avoir un peu la tête au ciel. Le ciel, c’est le bon sens : la direction et la signification.

    SDVM !

    Annick

  16. Redigé par Miss14:

    Parabole des Trois Sentes

    - Avez-vous été dans la montagne ? demanda Sartrillon.
    On marche, on monte, on se fatigue. Chaque pas coûte une goutte de sueur. On ignore si on est dans le bon chemin du hameau cherché ! On a le souci d’économiser ses forces. Et puis soudain s’ouvre la fourche de trois sentes, sans le moindre poteau indicateur.

    L’une descend. Elle tente les lâches et les conduit dans les bas-fonds, leur fait perdre l’altitude déjà gagnée, les égare.

    L’autre va plainière. C’est la plus traîtresse des trois. Il n’y a plus qu’à marcher comme sur un trottoir – et puis, c’est le moyen terme ! Mais celle-là descend aussi insensiblement et ramène l’hésitant au pied de la montagne.

    La troisième continue de monter, roide et dure. C’est toujours celle qui mène le vaillant marcheur, sinon au but, du moins au-dessus, d’où il n’a plus qu’à le reconnaître et s’y laisser couler.

    …… Ainsi dans la montagne de la vie, dit Sartrillon.

    ~ ——— * ———– ~

    Certes c’est dur….. Mais tout effort est récompensé.

    On est récompensé QUE par la ténacité et l’effort de nos actions.

    ~Miss14 ~

  17. Redigé par annick:

    Bonjour à tous, bonjour Miss 14

    Cette histoire pourrait être une suite à ta parabole des trois sentes.

    Dans notre pays, un chauffeur débutant doit mettre à l’arrière de sa voiture, ce signe distinctif ; un grand A rouge sur fond blanc. Aussi, dès qu’on rencontre un tel signe dans la circulation , cela fait un peu peur, car ses conducteurs “novices” sont en train de faire leur apprentissage, ce qui demande de la prudence et un peu de patience de notre part.
    Je pense que, dans la vie, nous pourrions tous porter un grand A de ce genre dans notre dos :
    - à dix ans, cela voudrait dire : “Attention ! Je suis un apprenti de la vie….”;
    - à vingt ans:” Eh oui, je fais bien des bêtises : c’est que j’ai encore beaucoup à apprendre…”;
    - à quarante ans : “Continuez d’être gentils avec moi, car je ne sais pas encore tout…”;
    - à soixante ans : “On apprend encore chaque jour à vivre, et la sagesse vient peu à peu…”;
    - à quatre-vingts ans enfin :”Rien n’est définitivement acquis : voyez les cicatrices de la vie, car je n’ai pas tout bien vécu !”

    Et je me dis que je vais demander qu’on mette encore un grand A à l’arrière de mon corbillard, pour indiquer clairement à tous :”Je m’en vais, encore novice, pour aller apprendre tout le reste…”

    Seigneur cette indulgence et cette patience que nous demandons à notre égard, permets-nous de l’exercer aujourd’hui envers les autres !

    Inspiré de Récits et paraboles de vie de Pierre Mourlon Beernaert

    SDVM !

    Annick

  18. Redigé par Miss14:

    Chère Annick,

    Tu as …. et le père Mourlon a tout a fait raison concernant le A situé à l’arrière des voitures, et ce qu’il en dit est très bien vu.

    N’oublions pas par la même occasion cette autre grande “magnet” pourvue d’un adulte assis à côté d’un conducteur adolescent.
    La : Conduite accompagnée !
    Le signe distinctif d’un ancien enfant qui aborde sa vie d’adulte au côté d’un de ses parents ayant de l’expérience (?!…).L’enfant-adolescent, à l’aube se sa vie d’adulte a le volant en main bien réglé sur : 10h10 (pour essayer de rester sur une bonne ligne droite), Le parent ne maitrise plus grand chose de sa voiture, il apprend désormais à son enfant à mener au mieux ce véhicule, espérant arriver à bon port.
    Comme dans la VIE, nous laissons nos enfants prendre leur vie en main mais ATTENTION !….. Nous gardons toujours un œil attentif sur leur route, ils n’ont pas encore notre « savoir »….
    Comme pour la conduite en voiture, nous restons vigilants, donnant par ci par là quelques conseils, criant même parfois, par peur qu’il ne se prenne un mur.
    Je compare donc là, la voiture à celle de la VIE.
    Donner des conseils, futiles parfois, très importants à d’autres.
    Méfiance à l’égard de la pédale droite : Au début comme un tout petit qui tombe aux premiers pas, le futur conducteur a tendance à vouloir accélérer, mais POUFF!… il cale …ensuite arrive une certaine autonomie et maitrise de mieux en mieux le levier de vitesses….. Encore ATTENTION !! Ne va pas trop vite cher enfant et surtout, regarde bien autour de toi, veille à bien respecter les panneaux dont tu as pris connaissance durant ton “code”.

    Attention cher enfant, la VIE te réserve ce même traitement de faveurs !

    Je vis en ce moment même cette situation avec mon grand, et je peux vous dire dans ces deux cas de figures, ce n’est pas si simple que ça !

    A toi mon très Cher Fils.

    ~Miss14

    *-* Merci de ton post ma chère Annick, cela m’a permis de comprendre certaines choses …..
    Je ne m’assiérai plus désormais à côté de mon fils sans repenser à cette réflexion dont je viens de faire référence.

  19. Redigé par Miss14:

    Parabole de la Charrue

    Un homme labourait avec un brabant, charrue à deux soc réversibles ; et l’un fendait le sol tandis que l’autre fendait l’espace.

    Ainsi notre esprit, qui travaille toujours à la fois, parallèlement, en pleine réalité et en plein rêve, sans que nous sachions exactement lequel de ces deux sillons nos pied suivent et lequel est le plus droit.

    *_* : Moi perso je pense qu’il est BON de “rêver” cela nous aide à avancer……

  20. Redigé par Miss14:

    Bonsoir !

    Petite pointe d’humour pour finir la semaine !

    ~— * —~

    Exercices de mise en forme recommandés…

    Petits exercices pour vous qui aimez rester en forme.
    Essayez-le, c’est efficace…
    Je dois absolument partager cette découverte avec vous.

    Il y a quelques temps, j’ai lu un article sur une façon
    simple de renforcer sa musculation au niveau des bras
    et des épaules.

    C’est super facile.
    Il suffit de le faire 3 fois par semaine.

    Prenez un sac de patates de 5 lbs (un dans chaque main)
    et étendez vos bras.
    Essayez de tenir une minute, puis relaxez.

    Par la suite, vous pouvez prendre un sac de 10 lbs,
    puis de 50 lbs.

    Le but est de réussir à tenir un sac de 100 lbs dans
    chaque main, pendant une minute .

    Bon, mais maintenant nous allons essayer de faire encore plus fort !!!…….
    Aller ! courage !!!!
    Maintenant nous allons tout reprendre depuis le début, mais cette fois-ci nous mettrons les pommes de terre dans ces sacs .

    ;-) + ;-) = :-D

    ~Miss14~

  21. Redigé par annick:

    Bonsoir à tous

    “Moi perso je pense qu’il est BON de “rêver” cela nous aide à avancer……”
    Miss 14, le temps est un don confié à l’existence. Il s’agit de ne rien perdre du quotidien, des rires et des nuits. C’est là que Dieu vient, s’invite et espère.
    La vie chrétienne comporte des choix essentiels. C’est nourrir l’élémentaire par la foi, l’espérance, la charité, mais elle est aussi un autre regard sur le temps. Donner des couleurs à chaque rencontre….

    Aujourd’hui, une histoire vraie : une rencontre pleine de couleurs!

    Le don du temps.

    La semaine dernière, nous avons eu en garde notre petite fille. Nous décidons de jouer “aux petits chevaux”. Devinant son désir de tricher, j’engage une conversation sur la “triche”. Qu’elle ne fut pas ma surprise d’entendre sa réponse. Notre discussion fut longue et ne manqua pas d’intérêt. Comment ne pas offrir une oreille attentive, à cette petite fille de 4 ans ½ souhaitant me dire ce qu’elle pensait de Dieu, de la création, de l’éternité ?
    – Mamie, Dieu est invisible, mais il voit tout….Puis, la vie a commencé par une explosion. Il y eut la Terre, la vie sur la terre avec des hommes. Puis Dieu intervint.
    – Chaïma, ne crois-tu pas que Dieu était là avant l’explosion, sinon, cette explosion, d’où vient-elle ?
    – Peut-être, mais Dieu, lui, d’où vient-il ?
    IL fallait donc entrer en métaphysique !!!Chaïma n’eut pas de mal à admettre qu’il n’est pas possible de remonter à l’infini dans la chaîne des causalités. Comme nous étions parties de l’origine, il fallait bien arriver à l’autre extrémité : la vie éternelle.
    Chaïma :
    – La mort, c’est Dieu qui la veut, afin qu’un jour, l’homme arrive sur une terre où le mal n’existe plus.
    – Tu as raison, mais on ne sait pas très bien ce que sera cette terre nouvelle, mais…
    Pleine d’assurance, Chaïma, tranche le fil de mes incertitudes :
    – Si, moi, je sais.
    – Que sais-tu ?
    – La terre, c’est clair : au ciel, elle sera plate.
    A cet instant, ma science fut réduite au silence. Chaïma revenait à la conception du monde selon les anciens…Confirmant toute mon ignorance, cette nouvelle question :
    – Pourquoi dis-tu que la terre, au ciel, elle sera plate ?
    Elle eut un petit sourire de satisfaction. Puis, sa réponse, unique sans doute dans toute l’histoire de la théologie :
    – La terre, au ciel, elle sera plate, pour que les hommes puisent se regarder.
    –Tu as raison, le regard des autres ne sera plus à redouter. Il sera, comme une source intarissable de joie.

    Heureuse es-tu, Chaïma ; la lumière de Dieu habite ton cœur d’enfant. Tu me faisais ainsi comprendre que la source de nos maux, c’est le regard de l’homme quand il est sans respect ni amour du prochain.

    Quand un enfant revisite la métaphysique, le “sage” y puise une leçon rafraîchissante.

    SDVM !

    Annick

  22. Redigé par Alain:

    Merci Annick de nous faire part de cet échange avec votre petite fille.
    Et louange à Dieu qui met son désir d’Amour au cœur d’une petite fille de 4 ans.
    Sachons regarder la présence de Dieu au cœur de chaque personne que nous rencontrons !

  23. Redigé par Miss14:

    Bon et Mauvais
    Et l’un des anciens de la cité prit la parole et dit:

    Parle-nous du Bon et du Mauvais.

    Et il répondit:

    Je peux vous parler de ce qu’il y a de bon en vous, mais non pas de ce qu’il y a de mauvais.

    Car qu’est-ce que le mal, sinon le bien lorsqu’il est harcelé par la faim et la soif?

    Lorsque le bon a faim il ne craint pas de chercher sa nourriture jusque dans les recoins obscurs, et quand il a soif il ne craint pas de se désaltérer d’eaux putrides.

    Vous êtes bons lorsque vous ne faites qu’un avec vous-mêmes.

    Pourtant, ce n’est pas parce que vous n’êtes pas entièrement vous-mêmes que vous serez mauvais.

    Car une maison où règne la mésentente n’est pas forcément une école du crime, ce n’est qu’une maison affligée par la mésentente.

    Comme un navire sans gouvernail peut errer longtemps parmi les récifs sans faire naufrage.

    Vous êtes bons lorsque vous vous efforcez de donner de vous-mêmes.

    Pourtant vous n’êtes pas forcément mauvais si vous cherchez à tourner les choses à votre avantage.

    Car vous n’êtes alors qu’une racine fouillant les entrailles de la terre pour en sucer le sein.

    Et le fruit oserait-il dire à la racine: ” Efforce-toi d’être mûre et bien en chair comme je le suis, et abonde sans cesse dans ta générosité. ”

    Car s’il est nécessaire au fruit de se donner, il est nécessaire à la racine de recevoir.

    Vous êtes bons lorsque pleinement éveillés dans tout ce que vous dites.

    Pourtant vous n’êtes pas mauvais si vous êtes encore endormis quand votre langue s’agite en tout sens et sans dessein.

    Car les efforts pour s’exprimer les plus maladroits, renforcent à la longue une langue faible.

    Vous êtes bons quand vous allez droit au but, d’un pas assuré.

    Et pourtant vous n’êtes pas mauvais parce que vous allez de-ci de-là, tâtonnant et trébuchant. Car même ceux qui se traînent ne vont pas à rebours.

    Cependant vous qui êtes forts et agiles, ne boitez pas devant les infirmes, croyant ainsi les ménager et leur être agréables.

    Il est mille façons de se rendre estimable, cependant vous ne serez pas vils si vous n’avez pas su l’être.

    Vous n’aurez fait que vous laisser aller et que paresser.

    Et il est bien regrettable que les cerfs ne puissent enseigner leur rapidité aux tortues.

    Votre désir de vous fondre tout entier en l’immensité est ce qu’il y a de plus noble en vous: et il y a ce désir en chacun de vous.

    Mais pour certains, ce désir est si violent que, tel un torrent impétueux, il emporte avec lui le mystère des collines et le chant des forêts, les précipitant dans la mer.

    Et chez d’autres il n’est qu’un filet d’eau bien tranquille se perdant à chaque accident de terrain et n’atteignant l’estuaire qu’au bout de mille méandres, après s’être longtemps attardé.

    Mais celui qui a les plus hautes aspirations ne saurait dire à celui qui ne tend à rien: ” Qu’est-ce qui te retient et te rend si hésitant ? ”

    Car celui qui est vraiment bon ne demande pas au démuni: ” Où sont tes richesses ? ” ni à celui qui n’a pas de toit: ” Qu’as-tu fait de ta maison ? “

  24. Redigé par Miss14:

    ~ LE CHEMIN DES MOTS ~

    Il était une fois une petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour dire ce qu’elle ressentait. Chaque fois qu’elle tentait de s’exprimer, de traduire ce qui se passait à l’intérieur d’elle, elle éprouvait une sorte de vide. Les mots semblaient courir plus vite que sa pensée. Ils avaient l’air de se bousculer dans sa bouche mais n’arrivaient pas à se mettre ensemble pour faire une phrase. Dans ces moments-là, elle devenait agressive, violente, presque méchante. Et des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes sortaient de sa bouche. Elles lui servaient uniquement à couper la relation qui aurait pu commencer. De toute façon tu peux pas comprendre. Ca sert à rien de dire. C’est des bêtises de croire qu’il faut tout dire!

    D’autres fois, elle préférait s’enfermer dans le silence, avec ce sentiment douloureux. Que de toute façon personne ne pouvait savoir ce qu’elle ressentait, qu’elle n’y arriverait jamais. Que les mots ne sont que des mots. Mais tout au fond d’elle-même, elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture à chaque tentative de partage. Un jour, elle entendit un poète qui disait à la radio que “Il y a chez tout être humain un chemin des mots qu’il appartient à chacun de trouver.” Et, dès le lendemain, la petite fille décida de partir sur le chemin des mots qui était à l’intérieur d’elle.

    La première fois où elle s’aventura sur le chemin des mots, elle ne vit rien. Seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties, et quelques fleurs piquantes. Les mots du chemin des mots semblaient se cacher, paraissaient la fuir. La seconde fois où elle chemina sur le chemin des mots, le premier mot qu’elle vit sur la pente d’un talus fut le mot OSER. Quand elle s’approcha, ce mot osa lui parler. Il dit d’une voix exténuée: “Veux-tu me pousser un peu plus haut sur le talus?” Elle lui répondit: “Je crois que je vais te prendre avec moi et que je vais t’emmener très loin dans ma vie.”

    Une autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes sur le bord de ce chemin et que chacun avaient une forme différente et un sens particulier. Le deuxième mot qu’elle rencontra fut le mot VIE. Elle le ramassa, le mit contre son oreille. Tout d’abord, elle entendit rien. Mais en retenant sa respiration, elle perçut comme un petit chuchotement: “Je suis en toi, je suis en toi” et plus bas encore: “Prend soin de moi.” Mais là, elle ne fut pas très sure d’avoir bien entendu.

    Un peu plus loin sur le chemin des mots, elle trouva un petit mot tout seul, recroquevillé sur lui-même, tout frileux comme s’il avait froid. Il avait vraiment l’air malheureux ce mot-là. Elle le ramassa, le réchauffa un peu, l’approcha de son coeur et entendit un grand silence. Elle le caressa et lui dit: “Comment tu t’appelles-toi?” Et le petit mot qu’elle avait ramassé lui dit d’une voix nouée: “Moi, je suis le mot SEUL. Je suis vraiment tout seul. Je suis perdu, personne ne s’intéresse à moi, ni ne s’occupe de moi.” Elle serra le petit mot contre elle, l’embrassa doucement et poursuivit sa route.

    Près d’un fossé sur le chemin des mots, elle vit un mot à genoux, les bras tendus. Elle s’arrêta, le regarda et c’est le mot qui s’adressa à elle: “Je m’appelle TOI”, lui dit-il. “Je suis un mot très ancien mais difficile à rencontrer car il faut me différencier sans arrêt des autres.” La petite fille le prit en disant: “J’ai envie de t’adopter, toi, tu seras un bon compagnon pour moi.”

    Sur le chemin des mots elle rencontra d’autres mots qu’elle laissa à leur place. Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant. Un mot qui puisse scintiller dans la nuit de ses errances et de ses silences. Elle le trouva au creux d’une petite clairière. Il était allongé de tout son long, paraissait détendu les yeux grands ouverts. Il avait l’air d’un mot tout à fait heureux d’être la. Elle s’approcha de lui, lui sourit et dit: “C’est vraiment toi que je cherchait, je suis ravie de t’avoir trouvé. Veux-tu venir avec moi ?” Il répondit: “Bien sûr, moi aussi je t’attendais…” Ce mot qu’elle avait trouvé était le mot VIVRA.

    Quand elle rassembla tous les mots qu’elle avait recueillis sur le chemin des mots, elle découvrit avec stupéfaction qu’ils pouvaient faire la phrase suivante: Ose ta vie, toi seule la vivras, elle répéta plus lentement: “Ose ta vie, toi seule la vivras.”

    Depuis ce jour, la petite fille prit l’habitude d’aller se promener sur le chemin des mots. Elle fit ainsi des découvertes étonnantes, et ceux qui la connaissent furent très surpris d’entendre tout ce que cette petite fille avait à l’intérieur d’elle. Ils furent étonnés de toute la richesse qu’il y avait dans une petite fille très silencieuse.

    Ainsi ce termine le conte de la petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour se dire.

    ~—– * —- ~

    ~ JE PEUX ! ~

    Si tu te crois battu, tu le seras;
    Si tu n’oses pas, tu n’auras rien;
    Si tu veux gagner, mais si tu t’en crois incapable,
    Il est presque certain que tu ne gagneras pas.
    Si tu crois que tu vas perdre, tu es perdu,
    Car, dans le monde, on se rend compte
    Que le succès dépend de la confiance en soi;
    Tout dépend de notre état d’esprit.
    Les batailles de la vie ne sont pas gagnées
    Par les plus forts, ni les plus rapides,
    Mais par ceux qui croient en eux…
    En pensant toujours; “JE PEUX”

    (Auteur inconnu)

    ~— * — ~

    J’aime beaucoup cette premiére histoire et cette deuxiéme réflexion !
    Que du bon sens……à mon sens !

    Très bonne journée à tous.

    ~Miss14~

  25. Redigé par Sourire d'Avril:

    Pour bien terminer votre journée, voilà une prière pleine d’humour, de légèreté, de profondeur et de tendresse :

    LA PRIERE DE LA CRUCHE

    Seigneur, au cas où tu aurais besoin d’un saint,
    je suis venu pour la place : je ferai très bien l’affaire !

    Le monde est rempli de gens parfaits : certains t’offrent
    tant de sacrifices qu’ils les notent sur un carnet,
    de peur que tu te trompes en les comptant.

    Moi, ça m’ennuie énormément les sacrifices…
    Et ce que je t’ai “donné”, Seigneur,
    tu l’as toujours pris sans permission…
    Tout ce que j’ai pu faire, c’est de ne pas trop rouspéter. (…)

    Les gens parfaits ont tant de qualités
    qu’il n’y a plus de place
    en leur âme pour autre chose…
    Mais, Seigneur, un saint, c’est un vase vide :
    tu le remplis de ta grâce et il déborde de ton amour !

    Or, je suis un vase vide…avec un peu de boue au fond.
    Pas très propre, certes,
    mais tu dois bien avoir quelque céleste poudre à récurer.
    Et à quoi servirait l’eau de ton côté,
    sinon à nous laver avant usage ?

    Si tu ne veux pas de moi, Seigneur, je n’insisterai pas.
    Réfléchis pourtant à ma proposition, elle est sérieuse.
    Quand tu iras puiser le vin de ton amour,
    rappelle-toi que tu as quelque part sur la terre
    une petite cruche à ta disposition.”

    Tiré du bulletin du Mouvement Chrétien des Retraités (Essonne) paru dans la revue “PRIER” septembre 2008

    Et pour chacun de vous, un sourire de
    Sourire d’Avril

  26. Redigé par Miss14:

    Très bien vu !

    **************

    Les trois vieillards

    Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards
    avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle.
    Elle ne les reconnaît pas. Elle leur dit :
    - ” Je ne pense pas que je vous connaisse,
    mais vous devez avoir faim.
    S’il vous plaît, entrez et je vous donnerai
    quelque chose à manger. ”
    - ” Est-ce que l’homme de la maison est là ? ” ont-ils demandé.
    - ” Non, il est sorti “, leur répondit-elle.
    - ” Alors nous ne pouvons pas entrer ” ont-ils répondu.

    En soirée lorsque son mari arrive à la maison,
    elle lui dit ce qui s’était passé.
    - ” Va leur dire que je suis à la maison et invite-les à entrer ! ”
    dit-il à sa femme.

    La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison.
    - ” Nous n’entrons jamais ensemble dans une maison ”
    ont-ils répondu.
    - ” Et pourquoi ? ” a t-elle voulu savoir.

    Un des vieillards lui expliqua :
    - ” Son nom est RICHESSE, dit-il en indiquant un de ses amis et,
    en indiquant l’autre,” lui c’est SUCCÈS et je suis AMOUR.
    Il a ajouté :
    - ” Retourne à la maison et discute avec ton mari
    pour savoir lequel d’entre nous vous voulez dans votre maison. ”

    La femme retourne à la maison et dit à son mari ce qui avait été dit.
    Son mari était ravi.
    - ” Comme c’est agréable ! ” dit-il.
    Puisque c’est le cas, nous allons inviter RICHESSE.”

    Sa femme n’était pas d’accord :
    - ” Pourquoi n’inviterions-nous pas SUCCÈS ? ”

    Leur belle-fille, qui était dans une autre pièce,
    entendit leur conversation.
    Elle sauta sur l’occasion pour faire sa propre suggestion :
    - ” Ne serait-il pas mieux d’inviter AMOUR ?
    La maison sera alors remplie d’amour ” !
    - ” Tenons compte du conseil de notre belle-fille,
    dit le mari à sa femme.
    Sors et propose à AMOUR d’être notre invité. ”

    La femme sort et demande aux trois vieillards :
    - ” Lequel d’entre vous est AMOUR ?
    S’il vous plaît, entrez et sois notre invité. ”

    AMOUR se lève et commença à marcher vers la maison.
    Les deux autres se lèvent aussi et le suivent.
    Etonnée, la dame demande à RICHESSE et SUCCÈS :
    - ” J’ai seulement invité AMOUR.
    Pourquoi venez-vous aussi ? ”

    Les vieillards lui répondirent ensemble :
    - ” Si vous aviez invité RICHESSE ou SUCCÈS,
    les deux autres d’entre nous serions restés dehors.
    Mais puisque vous avez invité AMOUR,
    partout où il va nous allons avec lui puisque partout
    où il y a de l’amour, il y a aussi de la richesse et du succès.” !!!

    ~ —– * —– ~

    La main

    Un jour d’Action de Grâces un journal parlait dans son éditorial
    d’une institutrice qui avait demandé à ses élèves, en classe
    de première année, de dessiner une chose pour laquelle
    ils rendaient grâce à Dieu.
    Elle pensait que ces petits enfants des quartiers pauvres
    avaient en réalité peu de chose dont ils pouvaient être
    reconnaissants. Mais elle se disait que la plupart d’entre
    eux dessinerait des dindes ou des tables couvertes de victuailles.
    L’institutrice resta bouche bée en voyant le dessin que lui remit
    Douglas… un naïf dessin d’enfant représentant une main.

    Mais la main de qui?
    La classe était fascinée par cette image abstraite.
    «Je pense que ça doit être la main de Dieu qui nous apporte
    la nourriture», dit un enfant.
    «Celle d’un fermier, dit un autre enfant, parce que c’est lui
    qui élève les dindes.» Finalement, quand les autres enfants
    étaient occupés, l’institutrice se pencha sur le pupitre
    de Douglas et lui demanda à qui appartenait cette main.
    «C’est votre main, Madame», murmura-t-il.

    Très souvent, durant la récréation,elle se rappelait avoir
    pris par la main ce petit garçon chétif et solitaire.
    Elle le faisait aussi avec d’autres enfants.
    Mais pour Douglas, cela avait une telle importance!
    Peut-être avons-nous tous une même et bonne
    raison de remercier Dieu le jour de l’Action de Grâces,
    non pas pour les bienfaits matériels mais pour la chance
    qui nous est donnée chaque jour, quels que soient nos
    moyens, de donner aux autres.

  27. Redigé par Miss14:

    C’est l’histoire de 2 bûcherons.

    L’un donne des coups de haches, transpire,
    peste contre ce travail tuant qui n’avance
    guère.

    L’autre abat les arbres les uns après les
    autres, tranquillement, sans se plaindre
    et sans sembler faire de gros efforts.

    “Je ne comprends pas” dis le premier, “j’ai
    tellement de mal à abattre ces arbres”…
    “Toi tout te semble facile. Comment fais-tu?”

    Le second réponds:

    “Écoutes, juste un conseil: si tu affutais
    de temps en temps ta hache?”

    ——-

    En d’autres termes, apprenez-vous des
    choses nouvelles pour affuter votre esprit?…..??????? !

  28. Redigé par Miss14:

    Discussion avec Dieu . . .

    L’enfant demande à Dieu:
    ” On m’a dit que vous m’envoyez sur la terre demain,
    mais comment est-ce que je vais vivre là étant si
    petit et sans défense ? ”

    Dieu répond:
    ” Parmi tous les anges, j’en ai choisi un pour toi.
    Ton ange t’attendra et prendra soin de toi. ”

    L’enfant demande encore:
    ” Mais dites-moi, ici au ciel, je n’ai rien à faire que de chanter
    et rire pour être heureux. ”

    Dieu dit:
    ” Ton ange chantera pour toi et sourira aussi pour toi
    tous les jours.
    Tu sentiras aussi l’amour de ton ange et tu seras très heureux.”

    L’enfant demande:
    ” Comment est-ce que je serai capable de
    comprendre quand les gens me parleront
    si je ne connais pas leur langage?

    Dieu dit:
    ” Ton ange te dira les plus beaux et plus tendres
    mots que tu n’entendras jamais et, avec patience et attention,
    ton ange te montrera à parler. ”

    L’enfant demande:
    ” Et qu’est-ce que je ferai quand je voudrai vous parler ? ”

    Dieu dit:
    ” Ton ange placera tes mains ensemble et te montrera
    comment prier. ”

    L’enfant demande:
    ” J’ai entendu dire que sur la terre, il y a des hommes méchants.
    Qui me protègera? ”

    Dieu dit:
    ” Ton ange te défendra même au risque de sa propre vie.”

    L’enfant:
    ” Mais je vais être triste de ne plus vous voir! ”

    Dieu dit:
    ” Ton ange te parlera de moi et te montrera la façon
    de revenir à moi.
    Et, je serai toujours là, à côté de toi.. ”

    À ce moment là, c’était très calme au ciel,
    mais des voix venant de la terre
    pouvaient être entendues et l’enfant demande:

    ” Dieu, si je dois partir maintenant,
    s.v.p. dites-moi le nom de mon ange ”

    Dieu répondit:
    ” Son nom n’est pas important, tu l’appelleras tout simplement
    MAMAN

  29. Redigé par Miss14:

    L’homme et l’enfant
    Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.
    Un Cartésien se pencha et lui dit : Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou.

    Un Spiritualiste le vit et dit : Vous avez dû commettre quelque péché.

    Un Scientifique calcula la profondeur du trou.

    Un Journaliste l’interviewa sur ses douleurs.

    Un Yogi lui dit : Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur.

    Un Médecin lui lança deux comprimés d’aspirine.

    Une Infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui.

    Un Thérapeute l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.

    Une Pratiquante de la pensée positive l’exhorta : Quand on veut, on peut !

    Un Optimiste lui dit : Vous auriez pu vous casser une jambe.

    Un Pessimiste ajouta : Et ça risque d’empirer.

    Puis un enfant passa, et lui tendit la main…

    ~ —- * —- ~

    Cet homme qui est tombé dans un trou semble prit au piège. Tous les adultes qui défilent devant lui et pourraient le secourir sont pris dans un piège encore plus redoutable. Ils sont pris au piège de leur métier ou de leur croyance !

    Dans une impasse, il est toujours possible de faire demi-tour. Faire demi-tour, c’est repenser chacune de ses croyances, repeser chacun de ses engagements, remettre en cause chacun de ses acquis. C’est apprendre à de nouveau penser par soi-même, ré-inventer ce que sont pour nous l’amour, l’amitiè, la vie en société, le rapport au travail, au pouvoir, à la possession…

    La beauté fascinante de l’enfance, c’est cette virginité de la pensée, une pensée en formation qui n’a pas atteint ses limites et poursuit sa marche en avant sans s’attarder sur elle même. Une pensée sans influences, une forme enviable d’intelligence.

    ~Miss14 ~

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