Quelques nouvelles
Je m’aperçois depuis la semaine dernière combien ces Journées Mondiales de la Jeunesse restent présentes à mon esprit. Je raconte leur aventure autour de moi, je repense à tout ce qu’elles nous ont permis de vivre, je me remémore les rencontres et les moments de prière pour en recueillir les fruits. Mais je me suis rendu aussi compte combien ces trois semaines furent fatigantes. Il m’aura fallu huit jours pour atterrir totalement. Mais bon, ça y est ! C’est reparti ! C’est important d’être en forme pour les vacances si l’on veut pouvoir profiter des amis et de la famille. Hier, j’ai baptisé ma nièce Pauline. J’étais vraiment très heureux pour elle et pour ses chers parents.
Pendant le mois d’août, je vais aussi essayer de préparer un peu la rentrée scolaire. J’ai déjà quelques projets en tête.
Je vous en ferai part sur le blog. Pour commencer, je vais essayer de retrouver toutes les histoires qui ont été postées ici durant l’année et de les regrouper.
A bientôt ! QDVB !!
Bruno
04/08/2008



05/08/2008 à 8:47
Bonjour Père Bruno,
Ces JMJ…….un jalon pour l’éternité !
“Un jour on te demandera raison
de ton émerveillement d’enfant désarmé
Tu répondras :
J’ai perdu pied dans la louange
Je suis un chant dans la bouche du fleuve….”
(Gilles Baudry )
Je vous souhaite de passer un bon mois d’août.
Annick
07/08/2008 à 18:39
Ami(e)s, vous avez lâché notre blog. Ah oui, ce sont les vacances…il faut prendre le temps pour la méditation et la prière, pour le silence et la contemplation, pour regarder les autres vies et s’en réjouir!
Aujourd’hui temps maussade….mais hier :
Il était tôt et le chant des oiseaux emplissait le ciel. Ils sont nombreux là où se dresse le cerisier, où l’on peut un instant reprendre souffle et affirmer à pleine voix que la journée commence. Qu’elle sera belle !! Juste en dessous, il y a une écuelle d’eau, si commode pour boire à petits coups de bec délicats tout en jetant autour un œil attentif : il faut bien être toujours sur ses gardes lorsqu’on est petit et sans défense mais vif et rapide. Les jours de chaleur on peut s’y asperger. Mode d’emploi : remplir son bec d’eau puis tourner la tête très vite, bec entrouvert, pour faire éclater les gouttes dans la lumière et se rafraîchir d’une petite douche.
Et si l’instant est vraiment tranquille sans même une ombre qui bouge, on se tapit dans le petit creux tout au bord où l’eau est peu profonde. Bien installé, on gonfle toutes ses plumes, comme pour faire fuir le chat rôdeur, et on se trempe dans l’eau délicieusement fraîche….De là, en un coup d’aile, à peine le temps de se sécher, hop ! sur la mangeoire toujours remplie de graines délicieuses. La vie est bien faîte !
C’est que je les observe, ces petits habitants qui partagent le jardin avec nous, rouges-gorges à l’air important, mésanges trop gourmandes si rondouillettes à force de graines qu’il semble toujours qu’elles vont avoir du mal à s’envoler ; et tous les autres, cachés dans les feuillages dont les chants d’amour ou les cris de dispute m’égaient tous les jours.
Je m’assois et je les regarde aller et venir, vivre leur vie d’oiseaux, vie de joie et de dangers, vie éphémère et menacée, tout dans l’instant présent.
Ce n’est pas sérieux de regarder les oiseaux ?
Le présent des oiseaux. Moment privilégié de détente -au risque même d’un peu de négligence par-ci, de retard par-là !
Tout est paix, finesse dans les airs, délicatesse d’un instant glorifié par la lumière. Je lève les yeux vers l’azur…..Ce n’est pas le superbe paysage d’Australie….juste un petit coin de banlieue parisienne !!
SDVM !
Annick