Emu par la faim
Depuis quelques jours voire depuis quelques semaines, peut-être même depuis Pâques et la fin du Carême (!), j’aperçois chez certaines blogueuses l’envie de partager des recettes de cuisine. Quelle bonne idée ! J’espère que la technologie de ce blog vous le permettra plus aisément un jour… A moins que cette demande ne fasse naître un futur blog “cuisine.pelerin.info”. Qui sait ?
Se faire la cuisine pour soi tout seul, j’avoue que je ne trouve pas ça toujours très fun ! Mais nécessité fait loi et j’arrive très largement à survivre.
Ce n’est malheureusement pas le cas de différents peuples de part le monde. L’actualité fait état d’émeutes de la faim en Afrique (Burkina, Mauritanie, Sénégal, Côtes d’Ivoire…), en Asie (Pakistan, Philippines, Indonésie…) et en Amérique du Sud (Haïti, Nicaragua…).
Il y a quelques temps, je suis tombé sur un article et des photos extraites d’un reportage de Time Magazine et d’un livre intitulé “Hungry Planet“. Je vous laisse découvrir les dépenses hebdomadaires de différentes familles du monde. Les différences sont évidemment énormes tant par les coûts que par les quantités !
Dépenses de nourriture pour une semaine :
Allemagne, Famille Melander - 2 adultes, 2 adolescents = 375 euros
Etats-Unis : Famille Revis - 2 adultes, 2 adolescents = 341,98 $ ou 215 euros
Italie: Famille Manzano - 2 adultes, 3 enfants = 214 euros
Japon: Famille Ukita- 2 adultes, 2 adolescents = 37,699 Yen ou 200 euros
Mexique : Famille Casales - 2 adultes, 3 enfants = 1,862.78 Mxn ou 119 euros
Egypte : Famille Ahmed - 7 adultes, 5 enfants =
Equateur: Famille Ayme - 4 adultes, 5 adolescents = $31,55 ou 19,5 euros
Royaume du Bhoutan : Famille Namgay - 7 adultes, 6 enfants = 224.93 ngultrums ou 3,14 euros
Tchad : Famille Aboubakar - 3 adultes, 3 enfants = 685 Francs CFA ou 0,63 euros
Alors, certes, je n’apprends pas aujourd’hui l’existence des inégalités dans le monde. Mais je m’interroge tout de même sur les causes de cette flambée des prix dans les pays les plus modestes. Je me demande aussi de quelles manières nous pourrions venir en aide à tous ces pays. Certainement pas en restant les bras croisés devant le téléviseur ! Faut-il organiser en France des émeutes du partage ? Ou bien, faut-il partir avec son sac de riz sur le dos comme naguère notre ministre des Affaires étrangères ? Faut-il seulement trouver là un bon sujet de prière et une bonne raison de moins consommer ?
Je vous laisse avec quelques extraits d’un très beau disque de chansons pour enfants qu’on m’a offert. Il s’appelle “Eclats 2 joie“. Je vous le recommande. Un peu de sensibilité, de fraîcheur et de candeur, ça fait du bien quelque fois, non ?
QDVB !!
Bruno
17/04/2008












17/04/2008 à 23:28
LUTTE CONTRE LA FAMINE, EN PARTICULIER EN AFRIQUE
PLAN D’ACTION DU G8
Nous reconnaissons que la sécurité alimentaire est un sujet de préoccupation mondiale. Des millions de personnes dans le monde, dont plus de 40 millions en Afrique, risquent de mourir de faim. Cette situation est due non seulement aux conditions climatiques et aux catastrophes naturelles, mais aussi à des causes plus structurelles telles que la pauvreté chronique, l’absence d’un soutien approprié et d’un environnement suffisamment favorable à l’agriculture, la prévalence du sida, l’augmentation du nombre des conflits, une mauvaise gouvernance, une gestion économique inappropriée, et des difficultés liées au commerce. Ces facteurs risquent d’etre à l’origine de crises alimentaires récurrentes et d’accroître l’insécurité alimentaire à long terme, tout particulièrement en Afrique. Tout en prenant des mesures immédiates pour faire face au risque actuel de crises humanitaires, nous reconnaissons le besoin de trouver des solutions de long terme aux problèmes d’insécurité alimentaire, et sommes déterminés à travailler en partenariat avec les pays en développement pour traiter ces questions. À cette fin, nous travaillons avec le Secrétaire général des Nations Unies et les organisations internationales pertinentes pour prévenir la famine et en atténuer les effets. La lutte du G8 contre la famine en Afrique s’inscrit dans le cadre du Plan d’action du G8 pour l’Afrique en appui au Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique.
La famine est une tragédie qui pourrait etre évitée. Il faut disposer à cet effet d’instruments adéquats pour répondre aux besoins à court terme en aide alimentaire d’urgence de manière souple, rapide et capable d’atténuer les effets des crises prévues. Pour prévenir la famine à long terme, les pays vulnérables doivent adopter des politiques économiques et de gestion publique, ainsi que des réformes institutionnelles, qui empechent d’aboutir à une situation de famine, en mettant un accent particulier sur l’investissement dans l’agriculture. Nous avons pris l’engagement de contribuer activement à trouver des solutions dans chacun de ces domaines.
~ ——- ~ ——- ~
- Je suis un peu septique quant à la fiabilité de ces propos,mais
Pour ce soir, je ne développes pas, il est un peutrop tard, mais je reviendrai !!!…. Promis !!
Ce sujet me tient TTTtttrrrrès à coeur, il est très complexe, et je pense que même nous, nous TOUS au niveau international, sommes malheureusement,démunis face à cette triste réalité !!!……
…..
~Miss14 ~ …. et douce nuit à vous !!
18/04/2008 à 8:36
Bonjour !
Juste un court passage pour le moment, … juste pour dire, que pour moi, ce n’est pas, exactement la faim qui m’émeut (à l’inverse de toi Bruno), Moi ce serait donc plutôt la pauvreté, car il faut bien se dire que si, certes, certaines populations d’Afrique en l’occurrence ont faim et peuvent en mourir, c’est bien à cause d’un manque sans restrictions d’EAUX, d’où la sécheresse des terres , il faut bien se dire et être conscients que dans ces pays là, il ne pleut, et au maximum que 10 cl d’eau de pluie par ….AN !!!
Donc, comment pensez-vous faire pour avoir des récoltes en abondance, les terres sont inutilisables de sécheresse, les terres sont mortes de minéraux. Donc inexploitables ?!?!
Essayez de vous figurer notre « Belle France » sans eaux de pluie, sans de saisons froides (neige) … ne serait-ce que déjà durant une année … ????
Quelles sont les récoltes que nous ferions ??? Pas grand-chose, j’en ai peur !!! Et pour mettre une petite pointe d’ironie, je pourrai vous dire que nous n’avons pas encore inventé : l’eau lyophilisée !!!
Je veux bien entendre qu’il y ait URGENCE en la matière pour ces pays qui meurent de FAIM, mais je ne pense pas qu’en venant les aider de façons trop – ponctuelles- & - Séquentielles puissent les aider outres mesures !!!…. je parle aussi du point vue : Economique, ceci même, malgré les aident de la banque mondiale.
Le problème n’est pas vraiment là, où l’on voudrait qu’il se trouve !!!
En voici un autre :
J’aimerai bien que l’on m’explique pour quelle raison , là maintenant au XXI iéme siècle, et en vue d’aider ces peuples (et pas seulement en Afrique) pourquoi n’IMPOSE - t’on pas un moyen de contraception pour la femme , bien souvent les médias nous font voir des images insoutenables de jeunes enfants archi squelettiques, littéralement des « Morts-vivants ».
C’est- INHUMAIN- de laisser faire à ce point des enfants à des femmes, qui connaissent à l’avance ce que l’avenir leur réserve ??
(La tournure de cette phrase n’est sans doute pas très bien formulée, mais pas dénuée de sens !)
Bon, j’aurai voulu vous parler d’autres choses, mais le devoir de Maman m’appelle !
Ma fille a besoin de faire quelques petites courses pour son futur Frat’…. Et je dois y aller, sinon….Je serais encore EN RETARD !!!!….
Bon vendredi à vous et que Dieu vous garde !!!
~Miss14 ~ ….. Et, à bientôt !!
18/04/2008 à 12:44
Miss 14, je te présente mes réactions à chaud à ton billet du 18 04, 8h:36:
« La femme porte ce que l’homme dépose »
Au début du 19èm siècle, en France, quelle était la moyenne du nombre d’enfants par femme? Aujourd’hui, cette moyenne, où en est-elle ? Que s’est-il passé entre temps ?
Ton « Pourquoi » est pour moi fondamental, il soulève et ouvre aux questions éthiques, philosophiques, humaines.
Qu’est ce que LA VIE ?
Merci d’agiter ma matière pensante et “réfléchissante”
Laute
18/04/2008 à 15:30
Chère Laute,
” La femme porte ce que l’homme dépose” : J’aime assez cette vue très féministe !!!
Il ne faut pas le dire trop fort, afin de ne pas heurter la virilité de certains hommes, mais il est toujours envisageable de pratiquer une vasectomie chez un homme ayant eu quatre enfants, pas plus, sachant que dans certaines ethnies, l’homme à le droit d’être bigame, …voir polygame.
La vasectomie,type d’opération, somme toute physiquement… Banale, qui se pratique désormais sous scélioscopie, tout au moins je le présume ?!?!
Moi, je dis que cela ne serait pas si idiot que cela !! Qu’en penses-tu ???
Ne laissons pas de côté :
Le sida fait rage également dans ce pays(L’Afrique) et que par ce fait, nous pourrions épargner la propagation de cette maladie, ô combien transmissible !
La malnutrition maintenant :
Beaucoup d’enfants meurent chaque jour soit de rougeole, de pneumonie ou de diarrhées : Leur alimentation n’étant pas quantitative, ni qualitative…. Je pense qu’il n’y a pas le moindre doute à pouvoir « envisager », ce remède…. Radical ?!?!?! mais combien salvateur !!
Bon, je dois encore vous laisser,….J’ai mon second fils à emmener à la piscine, et il va encore chercher au dernier moment son maillot de bain et son bonnet !!! (Ggggrrr !!!….)
Bien à toi & vous tous !!!
~Miss14 ~
18/04/2008 à 16:07
Certaines contrées souffrent “violence”. Nous sommes, je pense sans le savoir ou vouloir le savoir, dans la barbarie ordinaire.
A première vue, la situation de certains pays est humainement plus dégradée que jamais, malgré de rares progrès socio-économiques ici et là. Une interpellation pour tous. Il est vital pour ces pays que l’humanité, dans son ensemble, s’émeuve autant des drames rapportés par les médias que de l’incompétence avec lequel le mode traite ce défi.
C’est avec une urgence permanente que se pose la mise en pratique d’un concept de croissance durable. Dans ces pays, trois phénomènes difficiles à combattre : la dégradation des institutions, l’usure des infrastructures matérielles notamment urbaines, mais aussi des terres cultivées, la crise démographique, avec les effets conjugués des guerres et de grandes pandémies. Le problème de l’eau n’est pas la vraie cause de la pauvreté ; la cause, le non partage des richesses. En Afrique, il y a de l’eau dans le sous-sol, ce sont les moyens qui manquent pour la prospection et l’entretien du réseau.
La surpopulation, une cause de la pauvreté ; nous n’avons pas toutes les données en main pour juger….la seule solution passe par l’éducation. Moins de mortalité enfantine et les naissances diminueront.
Le vrai grand problème actuel, c’est celui d’une organisation vivable, humaine, respectueuse de tous, dans notre univers, pour rendre vivable l’univers asymétrique
Les dirigeants de ces pays ne semblent pas avoir compris, puisqu’ils continuent de croire qu’il est possible de rattraper les pays dits développés en les singeant et en reproduisant de manière passive leur modèle de développement et leur technologie. Cette attitude des dirigeants contribue à transformer encore davantage le continent en une gigantesque mangeoire pour eux, et des commanditaires sans scrupule résidant dans d’autres continents.
Je n’irai pas jusqu’à dire que les innombrables projets financés de manière bilatérale ou multilatérale sont inutiles : ils sont généralement inadaptés dans leur conception et engendrent des structures qui finissent par exister pour elles-mêmes, au détriment des pays d’accueil dont elles contribuent à alourdir l’endettement. Il est temps que nous, contribuables d’un pays pourvoyeur d’aide, réagissions et exercions des pressions sur nos gouvernements pour que soient totalement repensés les rapports entre notre pays et ces “pays souffrants de pauvreté” ; que cette réaction se transforme en une haine viscérale pour la pauvreté et toute forme d’exclusion ! Alors pourra véritablement s’engager l’éradication de celles-ci ; on sait qu’elle nécessite des actes simples, touchant chacun là où il se trouve … Quand je choisis des valeurs éthiques, autrui n’est pas absent, car ce choix va peser sur ma conduite vis-à-vis d’autrui. En ce sens, nos choix ne sont jamais purement individuels. Ayons l’ambition de proposer un nouvel idéal de civilisation, fondé sur un humanisme qui dépasse l’horizon individualiste. L’espérance tournée vers l’action est le socle d’une nouvelle culture de l’engagement. La barbarie n’est pas une fatalité.
La société occidentale n’est pas protégée du pire. Je constate l’absence de vision des hommes politiques d’aujourd’hui, leur effort pour réduire la politique à la gestion Des phénomènes de lente érosion affectant de nombreuses sphères de la société peuvent conduire à l’affaissement de la civilisation et des valeurs démocratiques. Notre société développe des évolutions pouvant conduire à des formes inédites de barbaries. C’est pourquoi nous ne disposons que de notre prudence et de notre lucidité pour tout ce qui serait un pas de trop vers l’irréparable. Le meilleur de notre monde n’a pas toujours existé et les progrès de la conquête de l’humanité ne sont pas irréversibles.
Il est vrai que la grande majorité d’entre nous n’a pas une expérience très intense du mal. Elle a conscience, modestement, de faire comme tout le monde, de ne pas peser lourd au regard de l’immensité du mal visible. Elle se dit :”ce que je fais de peu courageux est bien petit.” Quelle illusion ! Dans l’immensité du mal visible, il y a le nombre infini des petites lâchetés des consciences qui se disent :”Ce n’est pas à moi de réagir, ce que je fais n’est pas d’un grand poids.” Il faudrait éduquer toutes consciences à comprendre que, en consentant à la médiocrité du mal qui s’inscrit en elles, elles entrent dans le mouvement général qui engendre l’infinité du mal.
Ma conviction profonde est que l’Afrique et sans doute tous les pays semblables à ceux du continent africain, ont toutes leurs chances de réussite en eux. Ils ont, à travers leur histoire et leur diversité cultuelle et culturelle, les ressources nécessaires à leur survie. Si la défaillance de leur Etat, ne leurs ont pas permis de garantir les conditions d’un développement durable, mes espoirs se fondent sur l’émergence d’une véritable société civile portée par des femmes et des hommes de conviction.
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Vision utopique dans un monde guidé par les seuls intérêts économiques et financiers ? Peut-être ? Mais cela signifierait que l’utopie n’est pas si éloignée de cette “lueur irréductible d’espoir qui me fait ressentir qu’il y a, à certains égard une chance d’être africain, où le développement mal maîtrisé de la science et de la technologie conduit à se poser des questions majeures sur le devenir de l’humanité” (je répète les propos d’une personne togolaise….je ne me serais pas permise, moi, repue ! d’employer ce terme de” chance”)
“La perspective de l’économie solidaire ne peut pas être appréhendée sans considérer ce sur quoi elle est fondée, c’est-à-dire une réflexion sur les rapports entre démocratie et économie.”
L’économie solidaire est-elle soluble dans l’eau tiède du libéralisme ambiant, ou préfigure t-elle au contraire de nouveaux rapports sociaux destinés à répondre à la crise de notre temps ?
Quelle est la finalité de la vie économique ? Le profit illimité ou la satisfaction des besoins de tous ?
C’est la rareté désertique d’hommes travaillés par le souci de l’âme qui détruit l’espérance du peuple dans la politique, qui le voue au désespoir devant son histoire, sa résignation face à la montée des barbaries. En vivant la fraternité christique nous découvrons une autre manière d’exister. Il en découle la pensée d’un nouveau rapport à autrui “L’humanité comme décision !” C’est toujours de l’intérieur de ma vie d’homme que se donne l’évidence de l’humanité, dans la relation intersubjective où elle se partage ou se donne.
Derrière le chaos apparent, un nouveau processus – l’apparition d’acteurs “d’un nouveau type ” (à qui pensez-vous ?) peut offrir l’opportunité de mettre un peu de justice sur notre planète.
Que Dieu bénisse notre Terre !
Annick
18/04/2008 à 16:14
Bonjour à tous,
Merci Miss 14 et Laute pour vos réflexions….Voilà les miennes à chaud aussi !
Cela fait quelques temps que les manifestations d’hommes et de femmes qui ont faim et ne peuvent plus acheter assez de pain ou de nourriture font parties de nos actualités. Mais pas LA UNE, LA PRIORITE ! ALORS qu’il s’agit de vie ou de mort ….
Ce qui m’interpelle, me dérange, me fait honte, c’est notre impassibilité à nous pays riches d’eau, de nourriture…
C’est notre impassibilité à nous qui aurons à manger ce soir, et demain….
On voit ces images, ces manifestations de désespoir on pense à eux, on prie pour eux et on ….passe à autre chose de notre quotidien !
Pourquoi notre coeur devient-il de pierre ? Alors qu’il y a souffrance et danger de mort ?
Notre TROP de TOUT nous empêche d’aller à l’essentiel…
Cela me hante..Pour moi le premier geste est de DONNER pour les aider !
Car si j’étais à leur place j’aimerais qu’on me donne dans l’immédiat de quoi SURVIVRE de quoi VIVRE (pas d’avenir sans vie) J’aimerais qu’on me donne avec affection, comme un partage d’un bien qui nous appartient à tous !
Cependant je laisse à une grande “spécialiste” Mère Teresa, le soin de nous guider. Elle, elle a su faire des merveilles avec l’aide de Dieu et de tous :
“Ce n’est pas un péché d’être riche. Il doit y avoir une raison pour que certains aient les moyens de bien vivre. Ils ont dû travailler pour cela.
Mais je vous dis que cet état engendre l’avarice, et c’est là qu’est le péché. La richesse est donnée par Dieu, notre devoir est de la partager avec les moins favorisés.
Il y a quelque temps, on a demandé à un hindou :
“Qu’est-ce qu’un chrétien ?” Et il a fait cette réponse très simple et très surprenante : “Un chrétien donne”
Dès le début nous voyons qu’il ne s’est vraiment agi que de donner.
Dieu a tellement aimé le monde qu’Il a donné son Fils - ce fut le premier grand don. Alors qu’Il était riche, Il s’est fait pauvre pour vous et moi.
Il s’est donné totalement. Mais ce n’était pas assez. Il voulait nous donner quelque chose de plus - l’occasion de lui donner. Aussi s’est-il transformé en celui qui a faim, qui est nu, afin que nous puissions lui donner.
Ne nous contentons pas de donner de l’argent. L’argent ne suffit pas car l’argent, on peut le trouver. Les pauvres ont besoin de nos mains pour les servir, de nos coeurs pour les aimer. Donnons non pas le surplus de notre abondance, mais jusqu’à en souffrir. Faisons-nous pauvres pour lui.”
Seigneur donne moi un coeur de chair…pour suivre dans ma vie de tous les jours ton exemple Amen
Sourire d’Avril
18/04/2008 à 20:37
Bonsoir à tous
Je rajouterai au billet de Sourire d’Avril : si tu veux aider une personne à”sortir” de la misère, ne lui donne pas seulement un poisson mais apprend lui à pêcher afin qu’elle puisse seule assumer sa dignité d’homme. Maxime très connue dont les termes exacts ne me reviennent pas en mémoire.
“Je suis convaincue que Dieu travaille le monde à travers tous les priants.” affirme Sœur Emmanuelle. Seule la prière a une action sur le monde ! Dieu fait homme nous donne un commandement fondamental : “Aimez-vous les uns les autres comme je vous aime.” Alors , aimons-nous ! La prière peut guider nos gestes de solidarité, irriguer notre regard sur l’actualité.
QDVB !
Annick
18/04/2008 à 23:19
……En effet les informations qui sont médiatisées, ne sont que la partie supérieure de l’iceberg qui nous sont « balancées » beaucoup trop brutalement dans le visage, nous sommes ainsi réduits aux clichés stéréotypés que ces médias veulent nous imposer pour nous attendrir sur leurs conditions .
Attention, …. Je ne dis pas cela pour TOUTES les régions de l’Afrique, je ne dis pas que cette misère n’existe pas, mais réfléchissons un peu :
Dans certaines de ces régions il y a effectivement beaucoup de misère, mais ce même mot que signifie- t-il ?? - MISERE -
Pourquoi à votre avis se sentent-ils « miséreux » ?
Selon quels critères ?
Parce que nous nous considérons plus évolués qu’eux ?
Parce que nous disons et voyons que nous vivons mieux qu’eux ?(par rapport à quoi ?)
Parce que nous pensons détenir une certaine « vérité »…. Mais est-ce… LA… bonne vérité ?? Y t-il UNE seule et vrais vérité ?
Ces personnes ont vécu comme cela depuis des décennies, leurs ancêtres vivaient ainsi, ne semblant pas en souffrir ?!?!
Cette façon de vivre est ancrée dans leurs us et coutumes depuis la nuit des temps, ils ne souhaitent sans doute pas déroger à cet état.
Certains acceptent des forages pour pouvoir vivre de leurs cultures, si minimes soient t-elles et tout simplement parce que leurs corps, tout comme les nôtres ne peuvent vivre sans !!!
Ne pensez-vous pas qu’ils leur seraient aisés d’envisager une vie plus clémente ??Ils savent qu’ils en auraient la possibilité. Ils savent qu’ils pourraient en tirer un confort à tous niveaux… mais au nom de quoi ??
- En Afrique du sud ils ont de l’or à profusion (un peu moins maintenant, les occidentaux y ont leurs quartiers désormais !)mais cela ne les gênaient guère ….. Pour en faire quoi ???
-Ils ont par bonheur le soleil qui brille toute l’année, pourquoi n’acceptent-ils pas alors, l’implantation de panneaux solaires ?? Je parle là, bien évidement des régions les moins « civilisées »
- Pourquoi n’ont-ils pas d’éoliennes ??
- Pourquoi n’y a-t-il pas de plantations autour des oasis ?? Pour les touaregs, cela serait un vrai luxe ?!
Il y en a qui sont demandeurs et essayent, mais combien de dispensaires sanitaires ont été abandonnés ? des chantiers laissés en friches ? Des machines agricoles qui n’ont JAMAIS servies ? et qui dorment encore dans le port du Sénégal !
…. Bien des choses, comme celles-ci sont laissées pour compte !!
Essayons de savoir faire la part des choses !!
Je pense que c’est une vérité qui va en déranger plus d’un, …… Pourtant, je vous l’assure, ne voyons pas ces choses de notre point de vue …. Mais, bel et bien, …. Du leurs !!! et …… Respectons –les !
……..
~ Miss14 ~
18/04/2008 à 23:27
petites remarques !!
Ces personnes : Celles du Tchad ou celles du royaume du bouthan, ou encore même celles de l’équateur….. ont-elles l’air malheureuses ???
A mon avis, beaucoup plus que celles dAllemagne !!!
Donc, ….. Posons nous les bonnes questions !
Bonne nuit et Amas à vous !
19/04/2008 à 9:12
ERRATUM : Mais je pense que vous l’aurez compris,
je voulais dire que les visages des Allemands semblaient beaucoup moins heureux, épanouïs, que les personnes des autres pays !
Bon samedi !!
19/04/2008 à 12:18
Bonjour à tous,
Oui, Père Bruno, je vais encore parler cuisine, proposer des idées savoureuses…. pour la bonne cause, enfin je le pense !
En cuisinant des produits du commerce équitable nous offrons des débouchés commerciaux à des artisans, à des agriculteurs défavorisés. Par l’échange économique, nous permettons à des femmes et des hommes de vivre dignement de leur travail.
Des importateurs s’engagent dans une démarche de respect et de justice économique avec tous leurs partenaires. Le supplément de revenus ainsi générés permet aux paysans de pouvoir investir de manière autonome pour améliorer leurs conditions de vie et renforcer leur organisation.
Le refus de l’exploitation du travail, de la précarité et de l’assistanat, la priorité donnée à l’autonomie économique et politique, le respect de l’environnement, et la sélection des produits de grande qualité, c’est tout cela le commerce équitable.
Joignons l’utile à l’agréable dans l’utilisation de ces produits d’une grande qualité gustative et dans leur association avec nos produits du coin…..en effet, le commerce équitable se trouve aussi dans le développement des échanges de proximité.
Connaissez-vous “le caviar des légumes ?”
Non, alors je vous propose de découvrir la subtile saveur que cette petite graine ronde et goûteuse laisse éclater sous la dent : le quinoa !
Le quinoa est l’aliment de base des incas qui le vénéraient. Il est cultivé à 3000 et 4000 mètres, dans les champs en terrasses du Pérou, d’Equateur et de Bolivie. Une alternative à la culture de la coca.
Il existe toutes sortes d’idées savoureuses pour cuisiner quinoa : gâteau de quinoa, betteraves et faisselle à la ciboulette, salade de quinoa aux avocats et pamplemousse, roulés d’aubergine au quinoa et à la féta, galettes de quinoa aux petits légumes, gratin de quinoa et potiron au curcuma……
Astuces :
Vous pouvez cuire une quantité assez grande de quinoa sans saler l’eau (cuit, il se conserve 3 à 4 jours au frigo). Ainsi vous pourrez en manger :
- Au petit déjeuner avec du miel, du sirop d’érable, des fruits secs, des fruits frais, de la compote….
- En entrée, agrémenté de crudités comme une niçoise ou un taboulé…
- En plat ou en garniture, avec une ratatouille, un tajine…
- Le soir vous pouvez utiliser le quinoa dans presque toutes vos recettes à la place du riz, de la semoule à couscous et de certaines céréales…..
Des recettes simples et délicieuses…..en achetant les produits du commerce équitable nous agissons pour un commerce plus juste.
QDVB !
Annick
19/04/2008 à 14:12
Je remarque des sourires, de magnifiques sourires sur ces familles du Bouthan, Equateur et Mexique !
Je m’insurge contre le misérabilisme des sociétés du sud. Croyez-moi j’ai vécu dans des pays riches et des pays pauvres. La société occidentale a le monopole de la misère humaine, malheureusement. Je n’ai jamais vu autant de visages tristes, déprimés que dans les pays riches. Et pourtant ils ont “tout” pour être heureux. Mais c’est quoi “tout” ??
Je préfère être pauvre et heureuse que riche et triste. A choisir.
On devrait plus parler de la misère des relations dans les pays du nord. C’est une catastrophe humaine dont on parle trop peu. Et croyez moi ça me fend le coeur. Voilà pour réflèchir …
Portez-vous bien !:-)
19/04/2008 à 17:23
Bonsoir à vous !
- Quelle bonne idée Annick de nous faire réfèrence de cette plante, le quinoa(apparenté aux épinard et se faisant cuire comme du riz….C’est simple, NON … ?)
Cette plante paraît, effectivement toute “basique”, “insipide” à l’oeil, mais qui, par sa petit saveur subtile, se marie très bien avec énormément de choses !!!
Je vous propose la paëlla gogo….. Maisje vous laisse le choix de choisir !
Je vous offre un de mes “liens- cuisine” ….. ( et, je ne les donne pas facilement …! Alors, Ccchut !!!… )
… Et régalez-vous !!!
http://www.goosto.fr/recette-de-cuisine/produit/quinoa-10002214.htm
http://www.gogoquinoa.com/Quinoa/salade(F).htm
Bon samedi soir !!
~Miss14 ~
19/04/2008 à 17:43
” -Dîtes- moi, Père bruno ….!!
Si, il est vrai que ce n’est pas sympa de cuisiner que pour une seule personne, ( en l’occurence, only toi !)ça l’est beaucoup plus lorsqu’on cuisine pour d’autres, car le fait de recevoir motive beaucoup plus … !!!! ( ??? )
A bon entendeur !
Bonne soirée à toutes les cuisinières & cuisiniers !
19/04/2008 à 22:17
Bonsoir Amélia !
Merci pour votre témoignage, Je dois avouer que je connais Tttrès mal les pays du nord, ou du grand nord.
Aussi, cela nous serait très intéressant d’en connaître beaucoup plus, grâce à vos expériences , que vous pourriez nous faire partager
cela me plairait beaucoup !!!
Quant à votre question concernant les pays ” riches” où vous dîtes : Ils ont tout pour être heureux…. “tout”mais c’est quoi ???
Moi perso, je pourrai vous dire que ce - tout - voudrait dire plus exactement un - trop - beaucoup trop !!!
Tout, TOUT va trop vite !
Tout, TOUT le monde veut toujours plus !
Tout, TOUT nous donne le vertige de TOUT !
Tout nous améne au TROP !
….. et ce TROP est en TROP, il nous aveugle !
Je ne sais pas si cela vous parait clair (???) !!…. mais je le ressens ainsi .
Bien à vous et j’espér bientôt vous lire !
~Miss14 ~
20/04/2008 à 13:55
Je peux vous raconter,
les milliers d’arbres géants
le fier kapokier dérivant jusqu’au ciel étoilé
le gigantesque baobab argenté, ses pains de singes guirlandés
le cocotier éventail réconfortant les palais assoiffés
le palmier, le voyageur, le rônier….
Les arbres aux couleurs florales chatoyantes
l’orange vif des inconnus, le laurier rose, l’orgueil de chine….
Je peux vous raconter encore
l’oiseau colibri à peine visible
le chant des oiseaux chanteurs enchanteur
le vol des pies-bœuf, le soir au coucher du soleil rougeoyant
la ronde des chauves-souris dansant au dessus des têtes
Je peux vous raconter encore
l’incessant bruit des hommes irrespectueux
fatiguant mon cerveau épuisé
la musique sonore
le cri délirant des “Allah” envahissant mes oreilles
plus très réceptives par tant de sons décibels
le piaillement des femmes querelleuses,
les cris des enfants si nombreux
le rire lourd des hommes béatifiant leur plaisir
accompagné au petit jour
de la caisse du cireur de chaussures
du cri de l’homme “cure-dent” en ballade
du chant des coqs et le bêlement des chèvres….
Je peux vous raconter encore
l’orgueil des Eglises, des Mosquées
le Togo prison
le Togo dépotoir, nauséabond
le Togo envahi par la tôle rouillée
le Togo de la faim, du sida, du paludisme, de la typhoïde…
Je pourrai vous raconter la pauvreté et la misère…..la mort, dans mes bras d’une petite fille de 3-4 ans, malnutrie souffrant de malaria…..pour la soulager, un peu d’eau salée pour tenter de la réhydrater et une décoction de feuille de rônier pour la fièvre. Où est le scandale ?
.J’ai vu, alors, sur le visage triste d’une mère une larme couler….et un sourire. Etait-elle heureuse cette mère qui ne pouvait pas donner le minimum vital à ses enfants ?
Je peux proposer à ceux et celles qui préfèrent vivre la pauvreté….de passer quelques semaines dans une “concession” africaine, sous un toit de tôle, ras la terre, sans eaux sans moustiquaires, sans médicaments anti-paludique….sous un soleil torride ou sous une pluie torride ! De manger la nourriture cuite à la chaleur du feu de pneu et de faire l’expérience d’une visite d’un hôpital public…..Je peux vous fournir des adresses de personnes du Togo, du Bénin, du Mali, même dans le “bled” de l’Algérie ou du Maroc….et ce ne sont pas les pays les plus pauvres de la planète !
Il est vrai que c’est lorsque la source se tarit, que l’on pend conscience de sa fraîcheur, c’est lorsque la lumière va s’éteindre que l’on comprend qu’elle est vitale ; Il est vrai que c’est tout au cœur du désespoir que l’on évalue le bonheur infini.
Pour terminer je vous laisse ce conte à méditer !
Sagesse du peuple kabye
Il y avait autrefois un lépreux et un pauvre mendiant qui mouraient de faim. Chacun décida, à l’insu de l’autre de se suicider. Un beau matin, au premier chant du coq, le lépreux prit le chemin de la rivière où il voulait se noyer. Le mendiant de son côté, tressa une corde très solide et grimpa sur un arbre pour se pendre.
Chemin faisant, le lépreux, par un heureux hasard, trouva des croûtes sèches de tubercules d’ignames cuites que les paysans avaient abandonnées dans la cendre. “Oh, s’écria-t-il, que vois-je donc là ? Je suis sauvé !” Et il se précipita sur les croûtes, qu’il croque à pleines dents. Rassasié, il s’étire, baille, pousse un soupir de satisfaction et s’exclame : “Que le ciel soit loué !” A ce moment, ayant compris que l’avenir pouvait encore lui sourire, il décida de ne pas se suicider.
Or le mendiant, observait et écoutait le lépreux qui s’était justement adossé au tronc de cet arbre. Etonné de cette sagesse, le mendiant enroula sa corde, la jeta à terre et descendit, à la grande surprise du lépreux qui se croyait seul en cet endroit propice.
Après ce qu’il venait de voir et d’entendre, le mendiant renonça à se suicider et décida de retourner à son village pour y cultiver les champs de son père.
Quelques années plus tard, il devint l’homme le plus riche du village et en signe de gratitude, comble de présents le lépreux son bienfaiteur, son sauveur et véritable grenier de sagesse.
C’est depuis ce moment que les lépreux et les mendiants ne se suicident plus, même quand ils souffrent. Comme la sagesse du peuple kabyé : “La souffrance ne tue pas, c’est le désespoir qui anéantit l’homme.”
Annick
21/04/2008 à 9:27
Bonjour,
Je ne fais pas l’apologie de le pauvreté.
Je ne dis pas : soyons pauvres et heureux.
Je dis qu’il y a une forme de vie très belle chez les gens de peu (je n’aime pas le mot pauvre qui déjà est une mesure “occidentale”).
Les gens de chez moi (je suis originaire d’un pays du sud) sont parfaitement heureux : ils ont un toit, une famille, des relations humaines, des liens sociaux, des sourires et surtout des rires tous les jours.
Je parle d’un pays que je connais parfaitement, où les gens ne sont pas dans la dépendance au matériel.
Ces gens dont je vous parle, ce sont les gens de ma famille.
Ils sont épanouis.
Ils n’ont pas d’iPod, pas de portable, etc
Ils ont de quoi manger chaque jour.
Jamais en abondance, juste de quoi nourrir…et partager.
Ils n’ont pas de crédit sur le dos.
Ils sont heureux.
Arrétons de porter un regard misérabiliste sur les pays du sud.
Je vous recommande la lecture du livre de Soeur Emmanuelle ” Richesse de la pauvreté”.
Elle résume très bien ce rapport nord sud que je trouve très malsain.
Les gens du sud ont beaucoup à nous apprendre, croyez moi.
Quand je parlais des gens du nord, je parlais des sociétés occidentales qui auraient “tout” pour être heureux. Il faut m’expliquer alors tous ces maux psychologiques, ces taux de suicide, cette misère des relations humaines qui conduit au plus grand désespoir. Cela me rend triste. Quel aveuglement.
Pour me résumer, je dirais que l’être humain a plus besoin du lien social que d’un iPod……pour être heureux.
21/04/2008 à 21:57
Amélia, je pense que nous ne sommes pas sur la même longueur d’onde !
Une famille qui possède un toit, de quoi se nourrir, assez d’argent pour se soigner et envoyer ses enfants s’instruire….que peuvent en penser les personnes aux limites de la survie ? Que se soit en Egypte, en Malaisie, au Sénégal, à Haïti…
Que cherchent donc, toutes ces personnes qui prennent tant de risques en quittant leurs pays pour venir “nos sociétés occidentales ? Je ne veux pas continuer la “polémique”. J’aurais bien des choses à dire !
J’ai des relations très proches avec quelques familles du Maghreb et d’Afrique noire ; la colère gronde, même les classes moyennes crient famine.
Dans le monde, selon l’Onu, 854 millions de personnes souffrent de malnutrition sur la planète. Chaque jour, 100 000 personnes meurent des conséquences de la faim, 2,2 milliards d’hommes vivent avec un revenu inférieur au minimum vital. Sans une insurrection des conscience je m’attends à ce que les émeutes de la faim continuent, et avec violence. Je voudrais me tromper. Au Cameroun les autorités n’ont pas hésité à faire tirer sur les manifestants.
Le cyclone qui déferle sur l’agriculture du Sud est financier. Ces populations sont les victimes des cours décidés à la bourse. Pour en savoir plus : “Les Nouvelles Famines” des catastrophes pas si naturelles de Christian Troubé. Editions Autrement, 15 euros.
Encore un petit mot concernant nos maladies psychologiques de pays riches ! Elles existent aussi dans les pays où l’on vit de très peu. Peut-être sont-elles moins nombreuses ? Les malades mentaux se mélangent à la foule et le plus souvent plus ou moins abandonnés, considérés par leurs familles et le village, comme envoûtés. Je ne veux pas généraliser, mais je l’ai vu.
Notre famille s’est occupée d’une jeune femme, maman de trois jeunes enfants, totalement déprimée qui se laissait mourir…..aucun soin naturellement ne lui était donnée, toute sa nombreuse famille avait accepté sa mort.
Heureusement pour elle, avec beaucoup de difficultés, nous avons pu la faire soigner en France. Aujourd’hui elle va très bien, mais ne veut plus retourner dans son pays….d’autres soucis et problèmes…c’est une autre histoire.
Ces billets ne sont que mes convictions et mon vécu.
Que l’Esprit de Dieu repose sur tous, parle et agisse en tous !
Annick
21/04/2008 à 22:20
Bonsoir Amélia,et vous lecteurs.
Merci tout d’abord de nous avoir éclairé sur votre pensée.
Et si vous me le permettez, j’aimerai vous communiquer, à vous tous, par le biais de ce blog, ce lien qui peut nous ouvrir d’avantage les yeux et notre compréhention, et corroborer l’idée de Amélia.
…. Même, si à mon avis, il y a quelques paradoxes….. le fondement est intéressant.
http://www.cooworld.com/livres/temoignages/richesse_de_la_pauvrete.htm
parlé !
Pour fermer ce commentaire, je dirai simplement que s’il fallait qualifier les occidentaux, cela serait de dire : Ces ETRES devenus,… à peine HUMAINS qui se sont perdus de vues,… Eux même,… et qui passent à côté de l’essentiel, aveuglés par la puissance et le matérialisme .
- Comme dans une spirale, qui fait perdre …tout repéres.
Ceci est sans doute un peu trop radical ? Mais le développement serait, je pense, très long ?!?!….. Trop long, car : Complexe.
Bonne nuit !
~Miss14 ~
21/04/2008 à 22:43
Interview avec Dieu
J’ai rêvé d’un entretien avec Dieu.
« Alors tu aimerais avoir un entretien ? » demande Dieu.
« Si vous avez du temps » : Que je lui ai répondu.
Dieu sourit :
« Mon temps est éternel; quelles questions as-tu en tête à me poser ? »
« Qu’est-ce qui Vous surprend le plus au sujet de l’être humain !… »
Et Dieu a répondu …
« C’est que le genre humain s’inquiète au sujet du futur. Ils ont oublié le présent, de telle sorte qu’ils ne vivent ni dans le présent ni dans le futur. »
« C’est qu’ils vivent comme s’ils ne mourront jamais, et ils meurent comme s’il n’avaient jamais vécu. »
« C’est qu’ils s’ennuient dans leur enfance – Ils ont hâte de devenir grands et quand ils sont grands, ils veulent redevenir jeunes de nouveau. »
« C’est qu’ils perdent leur santé à vouloir gagner de l’argent puis, perdent leur argent à vouloir retrouver la santé. »
La main de Dieu a pris la mienne et pour un moment, nous étions silencieux, puis, je Lui ai demandé …
« En tant que parent, quelles leçons de vie apprendriez-vous à vos enfants ? »
Dieu a répondu avec un sourire :
« Leur apprendre qu’ils ne peuvent forcer personne à les aimer. Mais ce qu’ils peuvent faire, c’est d’avoir de l’amour pour les uns les autres. »
« Leur apprendre que le plus important n’est pas ce qu’ils ont dans leur vie, mais qui ils ont dans leur vie. Leur apprendre qu’il n’est pas bon de comparer leur vie avec celle des autres. »
« Leur apprendre qu’il suffit de quelques secondes pour causer une blessure profonde à ceux que l’on aime, et qu’il suffit de plusieurs années pour leur guérison. »
« Leur apprendre qu’il y a des gens qui les aiment, mais qu’ils ne savent tout simplement pas comment démontrer leurs sentiments. »
« Leur apprendre que l’argent peut tout acheter … mais pas le bonheur !!!! »
« Leur apprendre que deux personnes peuvent avoir la même idée et pourtant, la voir différemment. »
« Leur apprendre que ce n’est pas toujours suffisant d’être pardonné par les autres; mais qu’ils doivent aussi pardonner eux-mêmes aux autres. »
« Et aussi leur apprendre que Je suis ici … toujours. »
22/04/2008 à 13:23
Ne confondons pas, chère Annick, dépressions psychologiques et mentales, qui, somme toutes sont acceptables et vraisemblabes.
Puisque celles-ci sont dues aux ……catastrophe naturelles, et qui a pour conséquences, atteinte au seuil de pauvreté;.. …et de l’autre côté,…….surabondance aveuglante !!!…( qui occulte le reste !) : Tels, certains occidentaux !
22/04/2008 à 21:52
Amélia, pour imposer le calme à mon âme en tourment, je te demande (très égoïstement !) de bien vouloir me “pardonner” si mes propos se sont révélés blessant . Je me suis une nouvelle fois laisser emporter par l’émotion….finalement est-ce une faute ?
Mais ces visages - comme un livre ouvert, le livre de la misère et du péché de l’homme – sont pour moi, un reproche vivant, un long cri qui atteignent ma tranquillité. Si de toutes nos forces, à la place où Dieu le Père nous a mis, nous ne luttons pas contre le Monde en désordre, nous ne sommes pas des vrais chrétiens.
Tous les hommes sont nos frères. Le sang du Christ a fait de nous les fils du même Père. Or quand dans une famille un membre souffre et meurt, les autres membres sont dans la peine.
Ce n’est pas facile de donner à manger au Monde ; alors bien souvent, je préfère prier, régulièrement, proprement, visiter mon pauvre, donner aux associations….mais ce n’est pas assez, le Christ nous dit :”j’ai faim “.
“La brise suffit au sage pour comprendre, à l’écervelé il faut une tempête.” Une de ces morales kabyles !
Parfois mes yeux ne sont pas assez lucides, ma vision étriquée. Merci de tes interventions ; elles me conduise à une transformation dans la manière d’appréhender le monde. Je songe au mot de Tagore :” Le malheur est grand, mais l’homme est encore plus grand que le malheur.”
.
Amélia, soit bénie ! Tu es venue à mon secours….quand la lumière de l’espérance s’éteignait peu à peu dans mon cœur….éteinte peu à peu par la colère. Merci.
Annick
24/04/2008 à 9:42
(Fiche recette)
Tiramisu blindé
qui colle au coeur et au corps
Pratique : c’est le dessert préféré de la moitié de vos potes. Utile : c’est un moyen
sournois mais efficace de fusiller le régime de vos meilleur(e)s ennemi(e)s.
Essentiel : si vous ne faites pas un tiramisu de temps en temps, qui est-ce qui va
faire vivre les fabricants de biscuits-cuillère ? Exotique : ces italiens, ils ont peutêtre
la tchatche, mais ils savent quand même super bien se nourrir…
4 à 6 personnes
20 min de préparation
24h de réfrigération
250g de mascarpone (c’est ça le truc qui colle au corps, et ça se trouve au rayon frais, à côté de la
mozza) - 3 oeufs - 3 c. à soupe rases (faut quand même pas trop pousser sur les calories) de sucre
en poudre - environ 25 biscuits-cuillère (ne pas confondre avec les boudoirs : les cuillère, c’est les
gros mous) - 1/2 bol de café fort - 3 c. à soupe de cacao en poudre.
Commencez par faire couler le café et laissez-le un peu refroidir.
Pendant ce temps, séparez les blancs et les jaunes des oeufs.
Avec un fouet et vos bras musclés, mélangez les jaunes et le sucre jusqu’à ce que vous vous
retrouviez face à face avec quelque chose de mousseux.
Avec une cuillère en bois et ce qui vous reste d’énergie, incorporez-y le mascarpone et les
blancs en neige.
Dans un joli plat long et suffisamment profond, “bâtissez” votre tiramisu : alternez jusqu’à
épuisement du stock une couche de biscuits trempés dans le café et une couche de
mascarpone.
Recouvrez le dessus de cacao (si vous en avez un, passez-le au tamis, ça évitera à tout le
monde de s’étouffer…).
Recouvrez le plat pour ne pas qu’il s’oxyde, et mettez-le au frigo pendant au moins 24h.
Dégustez votre victoire dans de petits ramequins …… ou un grand plat !!!
~ —- ~
Autre façon ….. Sans doute plus ” Italienne ” !!!!
Mio…, je compte à peu près 3 heures en tout et pur tout, mais peut se faire la veille, si on aime faire …… la Grâce mat’ ?!?!…..;-)
~ —— ~
TIRAMISU “LE LEGITIME”
Facile
Préparation: 20 mn
Cuisson: sans
Réfrigération: minimum 2 heures
Pour 10 personnes:
6 œufs (blancs et jaunes séparés)
200 g de sucre
500 g de mascarpone
20 biscuits à la cuillère
30 cl de café fort
2 càs de cacao amer
Préparer 30 cl de café très fort. Le mettre dans un plat un peu plus grand que les biscuits. Réserver.
Au robot, battre les jaunes d’œufs et le sucre jusqu’à ce qu’ils deviennent blancs et mousseux. Incorporer le mascarpone pour obtenir une crème légère et onctueuse. Réserver au froid.
Battre les blancs en neige bien ferme, ressortir le premier appareil et lui ajouter les blancs petit à petit pour obtenir une crème souple.
Tremper les biscuits dans le café et en disposer une couche dans un plat ou dans un verre. Recouvrir généreusement de la crème et ajouter une deuxième couche de biscuits. Terminer par le restant de la crème. Saupoudrer de cacao pur et réserver au froid jusqu’au moment de servir.
N’oubliez pas de manger ce dessert dans les 24 heures car il contient des œufs crus. Laura Zavan dit que s’il en reste, on peut parfaitement le congeler.
Un pur REGAL !!! Pour les hanches également, mais de temps en temps ….(???)
Pourquoi pas !….
- “….Et, BON APPETIT, ….. Bien sur !!!!”
24/04/2008 à 21:39
Bonjour à tous
Grand bonjour à Annick et Miss14
Miss14, merci pour ce témoignage
Annick, merci également pour votre message. Je ne vous en veux pas. Nous sommes ici pour partager. Je partage avec les uns et les autres un éclairage sur l’Afrique dont trop peu de gens font écho. Une Afrique avec des gens heureux. Ce serait tellement réducteur de réduire ce continent à la souffrance unique. Dieu merci il y a aussi beaucoup de bonheur et de jolies leçons de vivre à recevoir. Enfin je ne vais pas revenir là-dessus, je crois que je me suis beaucoup expliquée ci-dessus.
Pour terminer Annick, je vous recommande encore vivement ce livre de Soeur Emmanuelle “Richesse de la pauvreté”. Vous verrez, c’est très intéressant.
Et puis sur la faim, certes il y a la faim physique. La pire des faims n’est-elle pas encore la faim spirituelle, la faim psychologique. Que faisons nous pour tous ces solitaires, toutes ces personnes qui subissent durement la solitude dans nos villes françaises ? Je pense aussi à toutes ces personnes âgées…
Allez j’arrête, je suis bien bavarde !
Vraiment sans rancune.
Soyez tranquille Annick, à bientôt
25/04/2008 à 20:52
Merci miss 14, pour tes billets où chacun peut y puiser ” sa nourriture”…pour assouvir ses faims !
Amélia, merci pour ta réponse. En lisant : “Une Afrique avec des gens heureux….. Dieu merci il y a aussi beaucoup de bonheur et de jolies leçons de vivre à recevoir. “, j’ai reçu en mon fort intérieur : “Mets-toi au travail, ô mon âme, ne succombe pas à la peine.”.
Le langage peut rendre l’existence transparente. Il peut la changer. Une seule parole peut rendre quelqu’un heureux, le réchauffer jusqu’aux moelles ! C’est en parlant que le Christ a travaillé à sa mission. On l’appelle le Verbe, la Parole de Dieu. Le langage recèle un grand mystère. C’est le fond mélodique de notre existence. . Que la parole est prestigieuse : elle peut révéler la vérité. Nos paroles comptent parmi nos actes les plus importants.
J’ai rencontré des premiers de classe qui ne communiquaient avec personne – seules les idées et les nombres avaient pour eux de la consistance – et n’avaient rien de joyeux à communiquer, et je rencontre des illettrés qui sont pénétrés d’une sagesse et d’une sérénité que fortune ni diplômes ne peuvent fournir. Cette vie intérieure, source de joie, se développe par le désir et l’accueil. Ce désir qui est attente. Ne peut-on pas dire que le désir de la joie, c’est déjà de la joie ? La joie s’attend avec humilité !
Amélia, notre regard est toujours sélectif. Je pourrais décider de faire attention à ce qu’il y a de positif, dans toutes les situations que je rencontre alors que c’est souvent, au contraire, le mal, l’anormal, le douloureux qui retiennent mon regard. Nous sommes responsables de nos regards. Les plus beaux spectacles paraissent ternes au voyageur blasé ; certains touristes qui réalisent les plus beaux rêves de voyages ne guérissent pas leur mélancolie, alors que l’enfant sur le trottoir se construit un royaume de bonheur avec trois billes, quelques chiffons et un bout de bois.
Oui, Amélie, nombreux, dans “nos pays dits riches” sont insatisfaits et tout les pousse à croire qu’ils seraient plus heureux s’ils possédaient plus : recherche de sécurité, recherche de prestige, recherche de luxe, recherche de pouvoir : l’argent ouvre un si grand nombre de portes. Mais il en ferme quelques-unes, essentielles. “Le riche, ou l’homme à qui ne rien résiste….Le riche, ou celui qui désapprend progressivement l’Autre.” Les moyens de vivre ne suffisent pas à créer la vie heureuse. Mais je trouve très difficile de tracer une frontière précise entre le nécessaire et le superflu, car chacun sait que le superflu de celui-ci apparaîtra comme absolument nécessaire à celui-là ; les habitudes, les conformismes, les goûts peuvent rendre rapidement nécessaire ce qui était auparavant superflu. Qui accepte de se contenter du minimum vital s’il peut posséder plus ? Par contre, je trouve essentiel de se poser la question : ce que j’ai, ce que je gagne, à quoi, à qui cela sert-il ?
La pauvreté n’est pas une valeur absolue ; on ne peut pas désirer être pauvre. La pauvreté doit être au service de la liberté et de la charité qui sont, elles, des valeurs absolues : on peut désirer être de plus en plus libre, de plus en plus amoureux, amical, charitable.
-La liberté : la vraie pauvreté la parabole évangélique des lys des champs y fait nettement allusion. Le Christ ne nous invite pas à la paresse ou à l’inertie, mais à ne pas nous laisser accaparer par les préoccupations matérielles, à faire confiance, à rester libre de cœur.
-La charité : l’argent permet de faire la charité, d’aider ceux qui sont dans le besoin, de donner à ceux qui ont faim, de pratiquer l’hospitalité, de faire se rencontrer des êtres, il multiplie les possibilités. Encore faut-il que le coeur n’y soit pas attaché. Car l’argent isole aussi, il empêche de voir ceux qui ont faim, il met à l’abri des misères qui sont reléguées loin des “beaux quartiers”, il permet d’oublier les bidonvilles et les favelas, il se contente de relations intéressées ou superficielles. Bien souvent, c’est auprès des pauvres que l’on trouve le plus de solidarité.
Il faut lutter pour la magnificence en luttant contre la richesse. La pauvreté n’est pas nécessairement la petitesse de la vie. Elle peut elle aussi, selon les circonstances, traversée de beaucoup d’argent, de beaucoup de dépenses et d’une vie fort active, si précisément cet argent, ces dépenses et cette activité ne font que passer entre les mains du possesseur pour donner et féconder et s’il ne triche pas avec elles. Nous sommes appelés à vivre comme un intendant et un serviteur.
Le mal est au cœur de l’homme. On n’en finirait pas de dresser la liste des injustices à travers le monde. Que faire ?
Il ne faut pas en rester aux bons sentiments. Il faut agir. Comme le bon samaritain, mais en fonction des besoins et des possibilités d’aujourd’hui. Je pense que c’est déjà agir que de parler. Si chaque homme transmettait un message de protestation à deux voisins et ainsi, de dix minutes en dix minutes, la population de la terre entière serait atteinte en cinq heures dix, parait-il ! La télévision, Internet, vont plus vite mais on ne sait pas toujours s’indigner à bon escient. L’opinion publique se fabrique aussi de bouche à oreille. Parler, communiquer son information, expliquer ce que l’on peut faire et pourquoi, c’est déjà une forme d’action. L’homme est fait pour aimer et la plénitude de son équilibre ne se réalisera que dans l’amour. Or, et c’est paradoxal, l’amour est aussi une force de déséquilibre. Impossible de s’asseoir et de se reposer, impossible de s’endormir et de se contempler satisfait et repu. L’amour est exigeant et nous tire hors de nous-mêmes. Il conteste sans merci les pseudo équilibres dont à tort nous accepterions de nous contenter, voyageurs fatigués qui font halte dans la première auberge et renoncent à poursuivre jusqu’à la maison où ils sont attendus. L’amour sans cesse nous fait reprendre la marche.
” Ce qui fut mon orgueil, aujourd’hui est devenu ma honte. Quel est mon lien avec la vie, quelle en est la fin ? Eclaire mon esprit, dissipe toute erreur. ”
Du mal, l’homme ne sera pas sauvé simplement par un changement de régime économique et politique. C’est le cœur de l’homme qui doit se convertir. Mon souhait : que la pauvreté “sache” s’inventer de nouvelles figures dans un monde de l’abondance. Mais ceci est le secret des Inventeurs…..La pauvreté est profondément liée à la sainteté, elle est béatifiée dans l’Evangile.
Comme invite le prophète, là où il y a un cœur de pierre, il faudrait mettre un cœur de chair. Je reste persuadé que Dieu seul peut réussir ce genre d’opération.
Je prie et appelle inlassablement le Christ, lui qui est mort sur la Croix pour sauver les hommes. Qu’il m’aide à comprendre le mystère de la souffrance. Qu’il m’aide à la transcender. Qu’il nous aide, surtout, à lutter contre ses causes, contre le manque d’amour, contre les haines, contre les injustices qui la provoque.
Désolée pour la longueur de mes interventions, je ne sais toujours pas faire court !
QDNB !
Annick
26/04/2008 à 9:46
Le coeur d’un homme ne peut être changé par Dieu, ….Que, si l’homme lui-même à l’intention de changer … Avant !
Le mot “pauvreté” a-t-il un réel sens ? pour qui / par apport à qui? et en fonction de quoi ?
Bon, très bon samedi à toutes & tous !
~Miss14 ~
26/04/2008 à 10:14
- Ce texte na rien à voir avec le reste de ces comm’, mais je le trouve fort joli !!! ……..et voulais vous le faire partager !
BLUES
Cigare allumé
aux deux extrémités opposées.
La vie !!!
Deux points cardinaux
qui s’éloignent
infiniment dans le temps.
Des larmes pluvieuses
des rires ensoleillés
Joyeuses promenades des fleurs
triste marche des tombes.
Et puis, s’éloignent
de plus en plus en silence
dans les soupirs des étoiles
ses deux bouts antagoniques
que les heures orphelines pleurent
au présent des brumeux souvenirs
quand montent aux cieux
le chant d’un regard
et la fumée des âmes
des pas trépassés.
26/04/2008 à 13:01
La détresse
Elle se cache dans un rire
dans un simple soupir,
parfois même sous un sourire.
Tantôt elle se déchire dans un sanglot,
éclate dans la colère.
Elle laisse dans le cœur
cette entaille profonde
que seule Sa Main saura apaiser.
Annick
26/04/2008 à 13:37
Bonjour chère Annick,
Bonjour à tous.
Dans ton texte, Annick, tu nous dis que tu ne sais pas trop, s’il existe réellement des frontières précises entre le nécessaire, et le superflu !
Moi, je te dirai : bien sur que oui !….. Cela dépend évidement ce à quoi tu fais référence !!!
Mais en globalité, ce qui est nécessaire est : indispensable, très utile, voire même un gagne temps et/ou un gain d’argent….. Quoique même !!! …..il existe des choses dont on aurait pu se passer……. comme les immenses robots qui remplacent la main de l’homme, comme dans maintenant, tant d’entreprises !
(Qui par conséquent ont crée plus de chômage !)
…….Et de l’autre côté, le superflu, qui somme toute est : futile, fictif, secondaire, … voir …. plus que secondaire, et qui ne font constater que c’est une sorte de “LABEL” à faire valoir et prévaloir aux yeux des autres; mais n’est-ce pas là un des éléments extérieurs de - RICHESSE -???? -Moi, je pense que si !!
Bien souvent, malheureusement, ces signes sont comme je l’ai dis, une vue de l’extérieur ….. et s’il fallait retourner cette même caméra vers l’intérieur ??? ….. Que pourrions-nous voir ????
- un Gggrand vide rempli de faux semblants, d’amertume, de tristesse et de désolation, de ne pas être à l’intérieur ce que nous sommes à l’extérieur.
” - TOUT l’argent du monde, comme bien même nous l’aurions, n’achèterait pas le BONHEUR !!!”
Certaines personnes ont “l’air” heureuses, mais c’est - complètement - hypocrite de penser cela, ……Elles se voilent la face, elles se font souffrir toutes seules en se mentant à elles-mêmes.
- Je connais des gens dans ce cas, ……. Et, pas très éloignés de moi …..
- J’en fais peut être partie, tu ou ils/elles en font peut être partie ??? Qui le sait ???Sinon la personne ….. Elle-même !!!!!!!!!………….
Bien à toi !
~Miss14 ~
27/04/2008 à 18:34
Les marins et les Marchands
De riches marchands embarquent à bord d’un navire avec leurs biens, leurs esclaves et leur orgueil d’hommes à l’abri de tout besoin.
Les marins portent leurs malles remplies de bijoux, d’or et de riches étoffes alors qu’eux n’ont pour tout bagage qu’un méchant sac vide et une vieille couverture.
Mais la mer se fait d’huile et le vent n’est pas décidé à se lever.
A bord, les marchands se conduisent comme s’ils commandaient aux Dieux eux-mêmes en pestant contre les astres, en regrettant que le vent ne souffle pas avec plus de force et en humiliant les marins
qui ne “connaissent rien à l’art de la navigation”.
Tant et si bien que les Dieux finissent par les entendre et décident de répondre à leurs voeux en envoyant une terrible tempête pour les punir.
Les nuages noirs s’amassent à l’horizon et le vent s’annonce par petites rides de plus en plus rapprochées sur la surface de la mer.
Les marins comprennent qu’ils vont vivre de terribles heures et se tiennent prêt à leurs postes, tandis que les riches marchands, heureux que les Dieux les aient entendus, raillent la couardise de l’équipage.
Au pire de la tempête, les marins s’aperçoivent qu’ils ne pourront
pas s’en tirer sains et saufs sans larguer du lest.
Soucieux de sauver leur navire, ils n’hésitent pas à passer les bagages les plus lourds par-dessus bord.
Mais les riches ne l’entendent pas de cette oreille et s’accrochent à leurs malles comme si c’était
elles qui allaient les sauver.
Ils supplient les Dieux de les épargner et pleurent comme des enfants.
Le capitaine du bateau est forcé de menacer d’en jeter quelques-uns à l’eau avec leurs coffres pour qu’ils acceptent de se séparer de leur or.
L’énorme poids ainsi libéré, le navire retrouve sa stabilité.
La tempête se calme aussitôt et l’équipage est sauvé. Les marins sont heureux mais les riches marchands restent silencieux : avec leur richesse,
c’est leur vie qu’ils croient anéantie.
Qu’est-ce qui est le plus important :
nos biens ou notre vie?
Trop souvent, pour nos biens matériels nous mettons notre santé en péril.
Nous consacrons notre vie à l’argent, et la vie nous file trop vite entre les doigts.
Comment gagner notre vie… sans la perdre?
A l’image de ces marchands, moins nous avons de bagages à porter, plus notre fardeau sera léger…
et moins la tempête sera redoutable.
~………………………………………………………. ~
« Celui qui perd la richesse perd beaucoup.
Celui qui perd un ami perd davantage.
Mais celui qui perd courage perd tout. »
très bonne soirèe !!
~Miss14 ~
28/04/2008 à 8:08
Bonjour à tous et une pensée pour AMELIA ….
Voilà ci-dessous la conclusion de Soeur Emmanuelle dans son excellent livre (recommandé par Amelia) “Richesse de la pauvreté” :
“Je m’adresse une fois encore à chacun de vous….comme à des amis, de bons copains auxquels je souhaite tant une vie merveilleuse, qu’elles qu’en soient par ailleurs les difficultés. Voici donc, sans crainte de me répéter mon dernier message.
Dans la mesure où tu te couleras dans l’amour qui est partage, où tu te dépouilleras de ton superflu pour les plus misérables, dans cette mesure même tu goûteras la richesse de la pauvreté. Tu seras un homme, un frère, un dieu, car tu seras à l’image du Christ qui est passé sur terre pour apprendre à l’homme à aimer. Je te l’affirme pour l’avoir expérimenté en moi et en une foule d’autres, tu avanceras sur une chemin passionnant, formidable, où ton coeur tressaillira de bonheur.
Puissions-nous tous, à travers ombres et clartés, avancer la main dans la main sur la route de la fraternité. Elle est le chemin qui comble le coeur de l’homme. Elle est le chemin qui comble le coeur de Dieu. Elle est exultation.”
Soeur Emmanuelle
Que Dieu lui prête vie encore pour que nous puissions être à l’écoute de son expérience, de sa si grande sagesse !
Un sourire de Sourire d’Avril
28/04/2008 à 9:51
Merci infiniment Sourire d’Avril
Merci
28/04/2008 à 12:59
Cet ordre de mission que Sœur Emmanuelle nous donne, c’est un envoi pour chacun d’entre-nous :” Va et fais de même….Tu auras la vie !”. Qu’attendons-nous ? Tout proche de nous, des frères et sœurs crient en silence et nous appellent….en prison, à l’hôpital, sur les tas d’ordures, dans les cités…
Le témoignage de ceux qui consacrent leur vie au prochain, n’engage à rien. Plus difficile de s’engager. Jésus dit non seulement :”Lève-toi”, mais: “Marche”. Portons-nous nos pas vers le Royaume et sa justice ? Si Ephphéta est le mot de l’amour, il est aussi un ordre. Il est une promesse.
Parole on connaît… la parole, c’est une exigence de foi. Dire sans faire me paraît une des plus grande faute contre l’Esprit. Langue de bois, promesse non tenue, silence coupable m’éloigne de Celui dont la parole est lumière et dont je me veux témoin.
Le “Massacre des innocents…… Regarder n’est pas confortable. Ecouter non plus. Ecouter les messages qui dérangent encore moins.
Que faisons-nous de ces sens qui nous permettent de saisir et de comprendre ? Seront nous de ceux qui ont un nez et ne sentent pas les miasmes –ou s’en protègent-, qui ont des yeux pour les fermer et des oreilles pour les boucher ?
Règlerons nous le problème de ces camps de misère où le temps dans cet univers est sans passé ni futur ; dans ce monde où la vie de tant d’hommes tient dans la seconde de survie présente, sans chercher à connaître notre part de responsabilité et leur part de responsabilité ?
Extrait de la Cité de la joie - Dominique Lapierre.
“Il est facile à tout homme de reconnaître et de glorifier les richesses du monde, en cherchant du regard les visages noyés d’ombre, mais seul un pauvre peut connaître la richesse qu’est la pauvreté. Seul un pauvre peut connaître la richesse qu’est la souffrance…Et c’est parce que les pauvres sont seuls à pouvoir connaître cette richesse qu’ils sont capables de se dresser contre la misère du monde, contre l’injustice, contre la souffrance de l’innocent, confirma-t-il. Si le Christ a choisi de naître parmi les pauvres, c’est parce qu’Il a voulu que ce soit les pauvres qui enseignent au monde la bonne nouvelle de son message, la bonne nouvelle de son amour pour les hommes.
Frères et Sœurs de la Cité de la joie, c’est vous qui portez aujourd’hui cette flamme d’espérance. Moi, votre frère, je vous le jure : un jour viendra où le tigre s’assoira à côté de l’enfant, où le cobra dormira à côté de la colombe, où tous les habitants de tous les pays se sentiront frères et sœurs.”.
“Frères, soyez bénis ! Frères, vous êtes venus à notre secours quand nous avions tout perdu, quand la lumière de l’espérance s’était éteinte dans nos cœurs. Vous avez nourri les affamés, vêtu ceux qui étaient nus, soigné ceux qui souffraient. Grâce à vous, nous avons repris le goût de vivre…” Les rescapés d’un cyclone
Je rêve qu’un jour nous n’aurons plus besoin de Mère Teresa, de Sœur Emmanuelle. Nous serons alors tous des Mère Teresa, des Sœur Emmanuelle…!
Annick
28/04/2008 à 13:39
Bonjour Miss 14, Bonjour à tous,
J’essaie de répondre à tes billets du 26 avril. Je n’en ai pas toujours bien compris le cheminement. Sans doute, en est-il de même des miens ? Il est vrai que ce n’est pas toujours facile de “partager” par ce moyen d’expression !
Il n’y a pas nous, puis Dieu, puis l’autre. Il y a Dieu, qui “frappe à notre porte”, qui nous assiège de toute la pitié et l’amour qu’il éprouve pour le monde, puis il y a nous, arrêt facultatif, qui laissons passer ce torrent ou non, et enfin l’autre à qui nous le délivrons. Dieu, le Père nous a tellement donné qu’il nous projette en avant de lui. Et quand on a tout reçu, il ne reste plus qu’à donner.
Si tout n’arrive pas par Dieu, rien n’arrive sans Lui. Dieu a pris l’humanité en charge en charge en nous proposant de partager son combat. C’est Dieu qui s’est abandonné à l’homme, Dieu qui a abandonné le gouvernement du monde aux lois qu’Il a établies et aux libertés qu’Il a créés Il ne se montre Dieu que par notre intermédiaire.
C’est nous qui décidons, nous sommes les “conducteurs”, notre puissance d’intercession dépasse tout ce que nous imaginons : “Si vous aviez un peu de foi, vous soulèveriez des montagnes !” Nous avons tout pouvoir. Nous ne passons pas par Dieu, c’est Dieu qui passe (en nous) par nous. La grâce n’atteindra les autres que si nous nous sommes laissés traverser ; nous ne changerons le monde que si nous nous sommes laissés transformer. Dieu ne sera Dieu que par nous ; Dieu ne sauvera pas le monde sans nous.
L’amour vrai est agissant, l’amour vrai se manifeste et s’engage. Mais je crois aussi q’une pensée d’amour sincère pour quelqu’un est immédiatement efficace. Prier, c’est aussi “penser à quelqu’un avec amour”. L’amour crée une “communion des saints”, une communication instantanée entre ceux qu’il unit. Dès que nous pensons à quelqu’un avec amour, je crois que nous exerçons une influence sur lui. L’action est aussi sanctifiante que la prière si elle est inspirée.
Dieu a planté sa tente parmi nous, mais comme un grain de sénevé qui doit devenir un grand arbre capable d’abriter tous les oiseaux du ciel. Comment poussera-t-il ?
Dieu me dit :”Tu dois être fort de ma force et joyeux de ma joie, car je n’ai rien d’autre à te donner.” Les bonheurs que nous donne ce qui est crée, sont bons pour la lumière de l’âme. Et que vaudrait d’être lavé et parfumé si nous avions le sourire crispé ?
Dans l’épreuve, croire et espérer….un sourire, signe de l’espérance, signe de consolation…
A bientôt
Annick
28/04/2008 à 17:23
Ma chère Annick,
Tu me prends un peu au dépourvu, en reparlant des comm’ du 26 !!!
Tout ce que je peux te dire, c’est qu’effectivement, ce genre de “dialogue” est loin d’être évident et la comprèhension des écritures, pas toujours facile à cerner !
Le fait est qu’il y a des phrases qui m’interpellent plus que d’autres et je les “décortique” un peu come elles viennent ….. il n’y a pas forcément un cheminement à suivre ! (…)
je te souhaite une très bonne soirèe, à bientôt à te lire !
Amas à toi.
~Miss14 ~
28/04/2008 à 17:49
Pour essayer de comprendre, tu me/nous dis :
“…La grâce n’atteindra les autres que si nous nous sommes laissés traverser ;
Nous ne changerons le monde que si nous nous sommes laissé transformer. Dieu ne sera Dieu que par nous ; Dieu ne sauvera pas le monde sans nous.
- c’est encore une affaire de choix, c’est nous qui décidons si nous souhaitons ou non nous laisser traverser !
C’est bien ce que je disais, NON ?
“Il n’y a pas nous, puis Dieu, puis l’autre. Il y a Dieu, qui “frappe à notre porte”,….. Nous dis-tu.
Moi, je pense que Dieu ne frappe pas forcément à notre porte, je pense qu’effectivement il peut, un jour frapper à cette porte, mais seulement après l’avoir invité à venir jusqu’à celle-ci, se sentir prêts, l’accueillir parce que nous le voulons vraiment, Dieu ne veut pas, ni s’imposer, ni nous brusquer, il attend que n ous soyons là, à l’appeler ,et là, à ce moment précis il vient nous dire : je t’ai entendu, tu m’invite maintenant à entrer, je suis là.
Mais avant ????
Avant, c’est comme aujourd’hui, dans ces pays qui connaissent encore la guerre, (ceux ou même celles qui ne connaissent pas LA FOI, la VRAIE FOI, avec tout cela incombe !!!) et d’autres faits IGNIOBLES ….. Enfin, c’est ce que je pense !
~Miss14 ~
29/04/2008 à 9:23
Lecture
Tu es libre ! de Dominique Torrès - Bayard Editions.
Amsy et ses parents sont esclaves d’une famille de Touareg dans le Niger actuel. Sa condition lui semble dans l’ordre des choses jusqu’à ce que Mouhamed fasse irruption dans sa vie. Ce dernier lui apprend qu’une loi de son pays dit qu’aucun homme n’a le droit de posséder un autre homme. Il persuade Amsy de fuir ses maîtres. Reste le plus difficile : apprendre à vivre libre et à convaincre ses parents qu’ils ont un avenir en dehors de la servitude.
L’auteur, la journaliste Dominique Torrès, a crée l’association Réagir dans le monde, qui se bat contre la persistance de ce scandale et finance la réinsertion d’esclaves libérés.
Grâce au suspense du récit et à l’empathie des jeunes lecteurs (et pourquoi pas nous-mêmes), pour Amsy, elle fait comprendre avec clarté les enjeux d’une réalité qu’on croyait d’un autre âge.
0,50 euros par livre vendu sont reversés à l’association Réagir dans le monde.
Annick
29/04/2008 à 17:56
Merci de ta référence Chère Annick, je n’ai pas trouvé le lien de “- Tu es libre !”
Mais en surfant un peu, je suis tombée sur ces deux-ci, je les trouve pas mal intéressant, mais dois avouer que je n’ai fais que survoler en surfant, et c’est pas si simple, crois-moi !
Je te laisse, je vous laisse, le loisir de les parcourir à ta/votre convenance, je sais qu’il y a de très jolies témoignages & écrits…. Quand j’aurai un peu plus de temps, je m’y “plongerai” d’avantage !!!…..
Bonne soirée à toi, à vous tous et à bientôt !
~Miss14 ~
http://www.fraternet.com/paix2.htm
http://www.fraternet.com/lavie26.htm
05/05/2008 à 23:43
Bonjour à tous et toutes
Vous avez envi de vous rendre utile auprès de la population du tièrs
monde ,découvrir une nouvelle culture et un nouveau mode de vie
diffèrent,échaper à la vie en métropole pendant un certain temps
,acquérir une
nouvelle vision du monde .CEC-TOGO ( Carrefour d’Echanges Culturels
Togo
) organise des missions et stages humanitaires dans les domaine de
l’éducation, la santé et l’environnement.
L’Assocition vise les objetifs suivants: Les échanges culturels et le
développement humain durable.Pour atteidre ces objectifs nous menons
deux activités principales: l’organisation des stages conventionnés
et les
camps chantiers humanitaires.
En matière de stage,
Soit le/la stagiaire participe à une de nos missions au programme sur
laquelle il / elle joue un rôle important. Mais nous pouvons aussi
modeler un projet à n’importe quel moment de l’année qui répond à un
besoin
réel(nous sommes en contact permanent avec les populations donc
connaissons leurs problèmes)afin de satisfaire aux objectifs de
stage de
l’étudiant.
Soit nous nous substituons à lui/elle dans la recherche du stage dans
un organisme ou une entreprise au cas où CEC TOGO n’est pas en
mesure
d’organiser le stage elle-même.
Dans les deux cas nous lui assurons des structures d’accompagnement
telles que: le logement, la nourriture. Des débats entre volontaires
locaux et le/la stagiaire ainsi que des voyages touristiques (plage,
cascades, montagnes, végétation etc) sont organisés afin de
permettre au
stagiaire de bien découvrir le Togo et les togolais avant son
départ.
Nos missions humanitaires sont des projets qui répondent à un besoin
réel d’une population urbaine ou rurale. Elles sont ouvertes à tout
bénévole désireux d’intervenir dans le développement du continent
africain.
Aucune qualification particulière n’est exigée. Durant l’exécution
de
la mission nous vivons tous en famille( volontaires locaux et ceux
venus
d’ailleurs).Tout le monde vient avec ce qu’il a. Et ce qu’il a c’est
en primier lieu ce qu’il est.
Quel que soit le projet nous dégageons un ou deux après midi pour
faire de l’animation aux enfants. Les soirs nous organisons des
débats
d’échanges entre les volontaires locaux et ceux venus d’ailleurs qui
participent à la réalisation du projet. Les week end nous voyageons
pour
découvrir les sites touristiques du pays,pour rencontrer d’autres
personnes.Pour plus d’info visitez notre site web: www.cectogo.be.ma
ou notre
blog www.cectogo.skyrock.com
Merci
06/05/2008 à 7:31
Merci à vous d’avoir eu l’idée de vous faire connaitre sur ce blog.
J’en prends, personnellement bonnes notes !
- Tous mes voeux et mes priéres vont vers votre organisme, excellente continuation !!!
~Miss14 ~