Merci… mais ça continue !
Comme le temps passe vite ! Les 40 jours du Carême et la semaine sainte sont déjà derrière nous. Une petite cinquantaine de jours nous séparent de la Pentecôte. Plus que 8 journées de championnat… Et le compte-à-rebours des JMJ indiquera -100 vendredi !
En fait, les 18 jeunes que j’accompagne cheminent vers l’Australie depuis le mois de mai dernier. D’une certaine manière, nous sommes déjà partis depuis plus de 12 000 heures !! La distance entre Paris et Sydney est de 17 000 km. Au total, nous nous serons rendus en Australie avec une moyenne de 1,13 km/h !
La réalité, c’est aussi qu’à 100 jours du départ, notre groupe a désormais les moyens de pouvoir vivre les prochaines JMJ !
Nos 18 jeunes ont vraiment beaucoup travaillé. Leur sérieux a permis de financer la moitié de la somme que nous nous étions engagés à collecter.
Des amis et des chrétiens des environs nous ont soutenus.
Mais je ne vous oublie pas, vous, bloggeuses et bloggeurs, lectrices et lecteurs du Pèlerin. Grâce à votre aide, particulièrement grâce à celle que vous nous avez apportée durant le mois d’octobre et durant ce carême, tous les voyants sont maintenant passés au vert !
C’est pour moi le signe d’une bénédiction ; j’en rends grâce à Dieu.
Je tiens vraiment à vous remercier du fond du cœur pour cette aide que vous apportez à notre groupe. Merci à vous, et merci au Pèlerin.
Chaque don est un soutien important pour l’Eglise. Ces Journées Mondiales de la Jeunesse seront certainement un moment fort pour les jeunes. J’ai la conviction qu’elles pourront être aussi un signe de profonde Espérance pour le monde entier, pour l’Eglise…, peut-être même pour Dieu !!
Alors, aujourd’hui, j’aimerais vous inviter à soutenir autour de vous les groupes qui, comme le nôtre, s’efforcent de répondre à l’invitation du Pape.
J’aimerais vous dire que les efforts des jeunes de Trappes, Coignières, Elancourt-Maurepas ne vont pas s’arrêter là. D’une part, parce qu’il reste encore un peu de chemin. D’autre part, parce que nous avons décidé d’être solidaires, en aidant tout particulièrement les deux autres groupes qui ont l’intention de partir avec nous. N’est-ce pas la moindre des choses ?
A Sydney, nous formerons, tous ensemble, une équipée de 40. Pour pouvoir s’y rendre, certains, il est vrai, ont encore besoin d’être aidés. Je vous présenterai dans quelques jours le Père Jacques-Bertrand Robert et les jeunes qu’il souhaite emmener aux JMJ.
Je sais qu’ils peuvent compter sur vous ! N’hésitez pas à les soutenir en les mentionnant dans vos prières et/ou en envoyant un petit quelque chose : Association paroissiale Elancourt-Maurepas (JMJ 2008 JBR) - 4 square du Livradois 78310 Maurepas !
L’intégralité des sommes que recevra désormais notre Assocation paroissiale à l’intention des JMJ ira aider leur groupe.
MERCI !!!
QDVB !!
Bruno
25/03/2008



25/03/2008 à 21:56
Bonsoir père Bruno, bonsoir à tous,
“Le temps est un fleuve qui m’entraîne, mais je suis le fleuve.” Jorge-Luis Borges
S’il est impossible de maîtriser le temps, devenons sa substance même !
QDVB !
Annick
26/03/2008 à 10:14
Amitié
Et un des jeunes gens dit: Parle-nous de l’Amitié.
Et il répondit, disant:
Avec vos amis vos vœux trouveront leur accomplissement.
Ils sont le champ que vous ensemencez avec amour et moissonnez avec gratitude.
Et ils sont votre table et votre feu.
Car vous ne craignez pas de vous présenter devant eux avec votre faim et cherchez l’apaisement en leur compagnie.
Lorsqu’un ami révèle le fond de sa pensée, vous ne craignez pas de l’écouter ouvertement, sans craindre de vous fermer à ce qu’il vous dit, et vous n’avez pas peur d’aller vers lui avec le ” oui ” de l’assentiment.
Et lorsqu’il est silencieux, votre cœur est encore à l’écoute de son cœur;
Car en amitié, les pensées, les désirs et les attentes sont donnés et partagés sans paroles, avec une joie discrète.
Quand vous devez vous séparer de votre ami, ne soyez pas affligés; car ce que vous aimez le plus en lui pourrait vous être révélé encore plus clairement en son absence,
comme la montagne que l’on escalade apparaîtra plus clairement depuis la plaine.
Et ne cherchez pas à retirer de l’amitié autre chose que l’approfondissement de l’esprit.
Car l’amour qui ne vise pas exclusivement la découverte de son propre mystère n’est pas de l’amour, mais un filet que vous auriez tendu: vous ne saurez qu’y prendre des tourments.
Que le meilleur de vous-mêmes soit pour vos amis.
Si vous leur faites connaître vos revers de fortune, faites-leur connaître aussi vos succès.
Que faites-vous de l’amitié, si vous ne recherchez vos amis que pour tuer le temps?
Recherchez plutôt leur compagnie pour faire vivre les heures.
Car il leur incombe de combler vos besoins, mais non pas votre vacuité.
Et dans la douceur de l’amitié réservez une place pour le rire et une place pour le partage des plaisirs.
Car c’est par la rosée des petites gentillesses que le cœur redevient matinal et se rafraîchit.
26/03/2008 à 10:31
Prière
Alors une prêtresse dit: Parle-nous de la Prière. Et il répondit:
Vous venez à la prière dans la détresse et le besoin.
Puissiez-vous prier également lorsque vous êtes portés par la joie et connaissez vos jours les plus heureux.
Car qu’est-ce la prière sinon ce qui s’ouvre en vous à la vie de l’univers.
Si vous éprouvez quelque soulagement à épancher vos noirs tourments vers le ciel, vous éprouverez un plus grand bonheur à donner libre expression à l’éclosion de votre cœur.
Et si votre âme ne parvient à vous inspirer la prière que lorsque vous êtes en pleurs, elle doit vous talonner sans cesse, malgré vos pleurs, pour vous l’inspirer lorsque vous riez.
Avec la prière, vous allez, dans la pureté de l’air, à la rencontre de tous ceux qui sont également absorbés dans la prière en cet instant, et que vous n’auriez jamais rencontrés autrement.
Aussi, faites que ces heures passées dans ce temple invisible soient d’extase et de douce communion.
Car si ce n’est que pour demander une faveur, que vous vous élevez dans ce temple, vous n’en recevrez point;
Et si c’est pour vous mortifier, vous ne serez pas relevés;
Et même si c’est pour solliciter des faveurs pour autrui, vous ne serez pas exaucés.
Estimez-vous heureux d’avoir seulement pu vous élever jusqu’à ce temple invisible.
Je ne peux vous dire en quels mots prier.
Dieu n’entend pas les paroles qui Lui sont adressées quand il ne les a pas Lui-même déposées sur vos lèvres.
Je ne peux vous faire entendre la prière des mers, et des forêts, et des montagnes.
Car c’est en votre cœur que vous découvrirez cette prière, puisque vous êtes nés des montagnes, des forêts et des mers.
Il vous suffit de vous mettre à l’écoute, dans le calme profond des nuits, pour les entendre murmurer:
“Mon Dieu, qui es de chacun de nous-même la part éthérée, c’est par Ta volonté en nous que nous voulons.
C’est par Ton désir en nous que nous désirons.
C’est par Ton élan en nous que nos nuits, qui sont aussi les Tiennes, seront transfigurées en des jours, qui seront aussi les Tiens.
Nous ne pouvons rien Te réclamer car Tu connais nos besoins avant même que nous les ressentions:
Tu es notre manque et en nous ayant donné de Toi-même, Tu nous as tout donné. “
26/03/2008 à 10:33
Joie et Tristesse
Alors une femme dit: Parle-nous de la Joie et de la Tristesse.
Et il répondit:
La tristesse devient une joie lorsqu’on la connaît mieux.
Du même puits d’où jaillissent vos rires ont souvent débordé vos larmes.
Et comment en serait-il autrement ?
Plus profonde est la blessure laissée par les chagrins, d’autant elle pourra contenir la joie.
La coupe fraîche où vous dégustez le vin n’est-elle pas celle-là même qui fut brûlante dans le four du potier ?
Et le luth où votre âme trouve une si grande plénitude n’est pas ce même bois qui fut évidé à coup de ciseau?
Quand vous éprouvez la joie, sondez votre cœur; il vous apparaîtra que seul ce qui vous a procuré du chagrin peut maintenant vous procurer de la joie.
Et quand vous êtes plongés dans le chagrin, sondez à nouveau votre cœur et vous verrez qu’en vérité vous regrettez ce qui faisait votre bonheur.
Certains d’entre vous disent volontiers: ” La joie est sans limite et plus grande que la tristesse. ” D’autres disent: ” Non, la tristesse est plus profonde. ”
Mais moi je vous dis qu’elles sont inséparables.
L’une ne va pas sans l’autre, et si vous êtes attablés avec l’une d’entre elles, n’oubliez pas que l’autre ne saurait être loin, reposant peut-être sur votre lit.
En vérité vous êtes suspendus comme les deux plateaux de la balance, oscillant entre vos joies et vos tristesses.
Ce n’est que lorsque les plateaux seront vides que vous trouverez équilibre et stabilité.
Lorsque le trésorier soulève la balance par le milieu pour soupeser son or et son argent, vous ne pouvez empêcher que vos peines et vos joies vous déséquilibrent.
26/03/2008 à 21:30
A l’intention des “jeunes JMJ”
Vous qui écoutez amoureusement la Parole de Dieu, vous qui êtes l’Eglise qui pousse comme une plante folle ! sous le soleil d’un Dieu imprévisible, je prie et place votre voyage sous Sa bénédiction. A vous de butiner le plus précieux des nectars dans la grande ruche de l’invisible !
Ensemble ! Un mot qui n’est vrai que lorsqu’il affiche “complet”. Qu’il en manque un seul à cause de vous et vous voilà tout seul….Le Christ ressuscité, fondement de votre espérance, vous interdit de rejoindre le camp des héros fatigués !
“Ouvre-toi” C’est la parole du printemps et de l’amour. Que vos sens sachent se réjouir, exulter, dire un juste merci pour tout ce qui feuille, fleurit et porte du fruit. “Ephphéta” aussi le mot de la promesse !
Allez, puisque vous êtes tous porteurs du maillot de l’espérance, allez sur toutes les tribunes de la vie, répétez, annoncez le Soleil sans couchant. Le Christ est l’avenir. Il est Celui qui ne cesse de venir. L’amour du Christ vous presse ; tout le monde court quand il s’agit d’amour. L’amour fait hâter le pas !
Heureux celui qui ne peut contenir son admiration et va, comme un fou errant, crier l’amour du Christ par-dessus les toits, et de colline en colline, et de pays en pays !
Regardez l’Eglise ! Elle est merveille des merveilles.
Béni sois-tu, Seigneur,
toi qui as semé en leurs cœurs l’espérance.
Béni sois-tu, Seigneur,
d’avoir envoyé ton Fils
faire route avec eux
parcourir leurs chemins d’amitié
accompagner leurs chants d’éternité.
Envoie leur, Seigneur,
ton esprit de lumière.
Apprends leur à regarder devant.
Envoie leur, Seigneur
ton esprit de force
pour planter mille arbustes d’un monde nouveau.
Béni sois-tu, Seigneur,
de conduire ces jeunes jusqu’au bout, jusqu’à Sydney
là où se découvre le visage du Ressuscité
tout ruisselant de paix et de joie.
QDVB!
Annick
27/03/2008 à 2:03
Raison et Passion
Et la prêtresse reprit la parole et dit:
Parle-nous de la Raison et de la Passion.
Et il répondit, disant:
Votre âme est souvent le théâtre de combats
où la raison et le jugement s’opposent à vos passions et à vos appétits.
Et ce serait mon désir le plus cher de vous apporter la paix de l’âme, que les discordes et les rivalités qui vous déchirent deviennent unité et harmonie.
Mais comment pourrais-je jamais y parvenir si vous ne devenez pas vous-mêmes des pacificateurs qui soient avant tout réconciliés avec eux-mêmes ?
La raison et les passions sont le gouvernail et les voiles de votre âme navigante. Si vos voiles se déchiraient ou que votre gouvernail se brisait, vous seriez abandonnés au roulis et à la dérive, ou tout simplement immobilisés, loin de tout port d’attache.
La raison gouvernant seule en effet, ne sait qu’étouffer toute spontanéité tandis que les passions auxquelles on laisse libre cours sont comme des brasiers ravageant tout avant de se consumer.
Faites que votre âme exalte votre raison et lui donne l’ardeur de la passion afin qu’elle puisse chanter; Et faites qu’elle gouverne vos passions par la raison,
afin que vos passions se renouvellent à chaque jour dans leur propre mort, comme le phœnix s’élève toujours au-dessus de ses cendres.
Je voudrais vous voir accorder autant d’attention à vos jugements et à vos appétits que vous en accorderiez à recevoir dans votre maison des invités qui vous sont chers.
Bien entendu, vous veillerez à ne pas considérer davantage un invité qu’un autre, car prodiguer plus d’honneurs à l’un d’eux, c’est à coup sûr perdre l’amour et la confiance des deux.
Réfugiés dans les collines, à l’ombre fraîche des trembles, alors que monte en vous la paix et la sérénité des champs et des prairies qui s’étendent alentour, laissez votre cœur dire dans son silence: “La raison est la demeure de Dieu. ”
Et quand l’orage menace et qu’un vent terrible déferle sur la forêt, que te tonnerre et l’éclair proclament toute la majesté du ciel, alors dites-vous dans l’effroi de votre cœur: “La passion est le mouvement de Dieu.”
Bien que vous ne soyez qu’un souffle dans l’arbre de Dieu, et qu’une feuille dans Ses forêts, il vous appartient aussi d’assurer votre repos dans la raison et de tout entreprendre avec passion.
27/03/2008 à 9:25
Ce n’est certes pas le jour de la Femme, mais a-t’on nécessairement besoin d’un seul jour dans l’année pour nous rendre un petit hommage ?!
Bonne journée à vous toutes !!
~Miss14 ~
HYMNE A LA FEMME
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Je ne sais pas si c’est la perspective de la maternité qui fait que tu as appris, depuis que tu es toute petite, à porter ton regard au fond de toi-même et à te recueillir de si belle façon…
Toujours est-il qu’il y a en toi une admirable capacité d’intériorité.
-
Et cette caractéristique, qui est la tienne, te donne deux avantages royaux sur l’homme.
-
Le premier est que tu sais mieux aimer que lui.
Oui, femme, tu sais mieux aimer.
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Contrairement à l’homme qui, lui, n’est souvent qu’extraversion, action, boulimie d’expériences, empressement… toi, au contraire, tu sais attirer les gens qui t’approchent vers les sentiments, les idées, l’esprit… en un mot : vers l’essentiel.
-
En ce-faisant (souvent sans t’en rendre compte, d’ailleurs), tu poursuis ce qui a été le principal combat du Christ quand il était sur cette terre : la lutte contre le pharisaïsme (tu sais bien, cette doctrine tout à fait détestable qui voulait limiter l’amour à quelques “pratiques extérieures”).
-
Le deuxième avantage que te donne ton intériorité, femme, c’est que tu sais également mieux souffrir que l’homme.
Oui, tu sais mieux souffrir.
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Contrairement à lui qui, très souvent, n’est qu’impatience, colère, éclats de voix, et violence, quand les problèmes surviennent… toi, au contraire, tu sais porter tes croix en silence.
Tu sais souffrir sans maudire, n’ayant bien souvent que tes larmes à donner en échange des coups reçus.
-
Et en agissant ainsi (souvent sans en avoir conscience, là non plus), tu offres au monde, d’âge en âge, une merveilleuse imitation de l’amour lui-même; Lui qui n’a pas dédaigné s’abaisser jusqu’à terre pour racheter les péchés des êtres humains, et s’est tu sous les coups des bourreaux pour nous sauver.
-
Oui femme, c’est certain, tu sais mieux aimer et mieux souffrir que l’homme.
Tu as un don particulier pour accueillir et transmettre Dieu.
-
Et cela, je le crois profondément, te confère une double mission dans l’Eglise et dans le monde.
-
La première est une mission d’accompagnement.
En effet, qui, mieux que toi, pourrait recentrer sur l’essentiel l’homme dispersé et éparpillé par tant d’agitation et de turbulences ? Qui ?
-
La deuxième est une mission d’évangélisation auprès des plus pauvres.
En effet, en ces temps si difficiles, qui, mieux que toi, serait plus à même de comprendre et de guérir l’homme divisé et brisé dans son âme et dans son coeur ? Qui ?
-
J’ai beau chercher… je ne vois que toi, femme.
-
Le soir, avant de m’endormir, après avoir jeté un dernier regard sur le monde et toutes ses violences, je me dis souvent que ce qui manque le plus, ici-bas - ce qui fait le plus cruellement défaut - c’est bien que les hommes de ce temps apprennent à accueillir ton amour maternel et à s’inspirer de lui.
-
Oui, se rapprocher de ton coeur maternel est ce qu’il y a de plus urgent !
27/03/2008 à 10:27
A TOUS CES JEUNES IL EN A FALLU …
Il en a fallu de l’énergie
pour aller tondre, tailler, ramasser, nettoyer
dans les jardins des paroissiens !
Il en a fallu de l’énergie
pour emballer de nombreux paquets,
pour garder les enfants des voisins !
Il en a fallu de l’énergie
pour quitter trop tôt, ou retrouver trop tard, son lit douillet…
Pour être de ceux là, et gagner quelques billets.
Il en a fallu du temps
pour se rencontrer, se souder en une équipe
prête à la grande aventure !
Il en a fallu du temps
pour se retrouver et faire le point,
et reprendre des forces pour demain…
Il en a fallu du temps
pour potasser un peu plus son anglais
afin de pouvoir, là-bas,communiquer !
MAIS….
Notre Seigneur a pris Lui aussi le temps,
le temps d’entrer dans notre temps,
le temps de vivre avec nous,
le temps de nous apprendre
à réussir notre vie…éternelle !
Il a pris le temps,
il a donné toute son énergie
pour aller vers chacun, même les plus exclus,
pour rappeler que OUI DIEU nous AIME TOUS !
IL a pris le temps,
de mourir sur une croix, de ressusciter trois jours après !
IL prendra à nouveau le temps
pour nous tous
de revenir sur terre à la fin des temps !
Entre temps, là-bas à Sydney ou ici,
IL attend chacun de vous,
et désire de tout son coeur et de toute son énergie
prendre le temps de rencontrer,
jour après jour, chacun, chez lui…
au fond de chaque coeur !
Sourire d’Avril
P.S.
Peut-être reviendrez-vous de Sydney en disant (comme ma fille de 15 ans revenant de Taizé) : “Il n’y a pas une seule photo, une seule carte postale
il n’existe pas de mots non plus, assez beaux pour décrire ce que j’ai vécu là-bas dans la prière seule ou avec les frères…C’est quelque chose qui c’est passé là (en désignant son coeur) ….”
Oui faire l’expérience de Dieu c’est bouleversant, pas facile à décrire, un trésor que l’on veut d’abord garder pour soi, au fond de soi, pour le faire durer, revivre encore…mais un trésor qui sera à partager en son temps !
Dieu sait prendre le temps avec chacun de nous !
A vous tous les jeunes (et les autres) je vous souhaite cette rencontre
qui changera votre vie en son temps !
Sourire d’Avril