Mission Ski 2008
Demain à 7h00, c’est le grand départ pour la montagne.
Comme chaque année, la paroisse organise un camp de ski pour les collégiens. Cette année, c’est l’affluence. Avec la paroisse de Villepreux - Les Clayes, nous sommes presque 75 ! 1 directeur de camp, 9 animateurs, 2 prêtres et plus de 60 jeunes. Ca fait du monde et c’est à chaque fois une belle aventure.
C’est la troisième année que je participe à cette expédition baptisée “Mission ski” et qui est née il y a 5 ans. Nous nous rendons dans un chalet à Crest-Voland, en Savoie. Les conditions d’hébergements sont idéales. La météo s’annonce excellente, elle aussi.
Voilà à quoi ressemble la journée type :
7h50 Réveil
8h00 Messe facultative
8h15-9h00 Petit-déjeuner échelonné
9h00-12h00 Ski (groupes de niveaux)
12h00 13h30 Déjeuner au chalet
13h30-17h00 Ski
15h00-17h00 Cours pour les débutants
17h00 Goûter / Douches
18h00-19h00 Temps spi (par tranche d’âge et paroisse)
19h15 Dîner
20h30 Veillée
22h30 Coucher
La trame spirituelle tournera autour du thème du remerciement avec comme texte de référence la guérison des 10 lépreux (Lc 17, 11-19). Jeudi soir, ce sera la veillée de prière et samedi, avant de partir, nous nous retrouverons tous pour une messe d’envoi.
Tout au long de la semaine, un fil rouge reliera les journées et chacune des veillées (sauf peut-être celle du jeudi !). C’est le film “l’Age de glace” qui servira de base pour tout un tas de jeux et de défis. C’est certain, nous nous amuserons bien !
Voilà le programme. Mais pour l’heure, j’ai entre les mains ma check-list : valise-chapelle, pharmacie, carnets, appareils photos, pique-nique, jeux… Et un peu, un tout tout petit peu à la manière d’un champion de ski qui quelques instants avant de s’élancer visualise les trajectoires, je repère les différents lieux où je vais devoir me rendre pour récupérer tout mon bazar. Attention, au départ !! … et à bientôt, c’est promis, pour des nouvelles toutes fraîches !!
QDVB !!
Bruno
01/03/2008




01/03/2008 à 21:08
Bonsoir à vous tous & toi Bruno,
Attention !!!…… ” -Two shoes-… devant… !!!! ;-))
Amusez-vous bien … !!!
~Miss14 ~
~ ——— ~ ——– ~
Sport d’hiver.
Je fonce souvent
Attention le vent
La neige le sol et le froid
Ca semble le printemps
On va descendre tout shuss
On sait pas ou on va
Les bosses et les secousses
On s’retrouve tous en bas
Je monte tout droit
Remontée mécanique
Mettez-vous tous dérrière moi
Gamelle c’est la panique
On va descendre tout shuss
On sait pas ou on va
Les bosses et les secousses
On s’retrouve tous en bas
Sports d’hiver
On se met la tête a l’envers
On s’retrouve les quatres* en l’air
On tourne on se relève sa fait du bien
Sports d’hiver
Nous on aime la neige au printemps
On y retourne tous les ans
C’est bon ca fait du bien
Je fonce souvent
Les bosses c’est trop marrant
La neige est belle comme la soie
On slalom en riant
Le soir on part tout shuss
On mange au coin du feu
Puis on aide nos moumousses*
petits, vieux mais heureux
Sports d’hiver
On se met la tête a l’envers
On s’retrouve les quatres* en l’air
On tombe on se relève sa fait du bien
Sports d’hiver
Nous on aime la neige au printemps
On y retourne tous les ans
C’est bon ca fait du bien
La-la-la,La-la-la-la-la-la-la-la,…
Sports d’hiver
Nous on aime la neige au printemps
On y retourne tous les ans
C’est bon ca fait du bien.
Chanson de : Ilona Mitrecey.
01/03/2008 à 22:50
LA MALADIE DU BONHEUR.
ATTENTION ! Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse. L’O.M.B. (Organisation Mondiale du Bien-être) prévoit que des milliards de personnes seront contaminées dans les dix ans à venir.
Voici les symptômes de cette terrible maladie :
1- Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d’agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnement du passé.
2- Manque total d’intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s’intéresser à tout ce qui engendre des conflits.
3- Perte complète de la capacité de se faire du souci (cela représente l’un des symptômes les plus graves).
4- Plaisir constant d’apprécier les choses et les êtres tels qu’ils sont, ce qui entraîne une disparition de l’habitude de vouloir changer les autres.
5- Désir intense de se transformer soi-même pour développer ses potentiels de santé, de créativités et d’amour.
6- Attaques répétées de sourires, ce sourire qui dit ” merci ” et donne le sentiment d’unité et d’harmonie avec tout ce qui vit.
7- Ouverture sans cesse croissante à l’esprit d’enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.
Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, les conflits, la maladie et le conformisme,
évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes.
Cette maladie est extrêmement contagieuse. Si vous présentez déjà des symptômes,
sachez que votre état est probablement irréversible.
Les traitements médicaux chimiques peuvent faire disparaître momentanément
quelques symptômes, mais ne peuvent s’opposer à la progression inéluctable du mal.
Aucun vaccin anti-bonheur n’existe. Comme cette maladie du bonheur provoque
une perte totale de la peur de mourir qui est le pilier central
des croyances de la société matérialiste moderne,
des troubles sociaux graves risquent de se produire,
tels que grèves de l’esprit belliqueux,
rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie,
cercles de partages et de guérison, crises collectives de fou rire.
~ — ~
Sympa !! ….. Non ?!?!
~ — ~
- Bonne fin de soirée ! …
~Miss14 ~
03/03/2008 à 11:06
Bonjour et bonne semaine à tous & toutes !!
Moi je n’ai plus de G-Mères, ni de mère malheureusement, mais hier j’ai eu une pensée tendre et nostalgique pour vous : Mesdames du troisiéme et du quatriéme âge, …..même si parmi vous, lectrices, il n’y a pas de Mamies, mais vous avez dû, un jour ou l’autre,avoir connu une chère tête blonde, ou plusieurs pour qui vous avez beaucoup compté…. Sur et certain !!!
- sachez que vous serez toujours dans ” l’âge tendre “….. !!!
Avec tout mon Amitiè !
~Miss14 ~
Voici une lettre un peu poignante, écrite par une grand-maman à ses petits enfants :
Mes chers petits,
Mes mains tremblent de plus en plus souvent, c’est pourquoi j’ai demandé à Louis, un infirmier qui est très gentil, d’écrire cette lettre pour moi.
Ce sera bientôt mon troisième Noël à la maison “Bon Repos”.
Je sais, vous vous êtes donné une peine folle pour me trouver ce bon endroit, d’où j’ai d’ailleurs une très belle vue sur l’autoroute.
Albert,
Je sais que tu travailles beaucoup et que tu dois aussi t’occuper de ton chalet en Floride. Ta femme m’a dit un jour que vous êtes obligés de passer trois mois par année là-bas, pauvres enfants, et qu’elle a même été obligée de suivre des leçons de golf à son âge.
Francine,
Toi ma grande, je sais bien que tes enfants sont obligés de faire du ski tous les week-ends et que ton mari travaille toujours, ce qui fait que tu ne peux pas te libérer pour venir me voir.
Odette,
Tu dois sans doute être en République Dominicaine avec ton nouveau mari Alfonso. J’ai vu un reportage à la télé où on nous montre combien ils sont gentils avec les Françaises à la recherche d’amour.
Et vous, tous mes petits enfants : Lise, Simon, Louise-Hélène, Dominique, Lucie et Martin, je conçois tellement bien que vos études vous empêchent de venir saluer votre vieille grand-mère. Même pas un petit cinq minutes.
Surtout ne vous dérangez pas. Je vous envoie donc une photo de moi prise par mon ami Louis. Vous la trouverez au bas de la lettre.
Je vous embrasse tous très fort.
Grand-maman Lucienne
P.S : J’allais oublier. Louis et moi on prend l’avion ce soir pour Hawaii. J’ai gagné 820 millions au Loto. Surtout ne vous dérangez pas pour moi.
03/03/2008 à 22:41
J’ai bien aimé l’histoire de Miss 14 sur les grands-mères, surtout la fin heureuse
Bonne fête à toute les mamies du web, bon séjour à la neige pour Bruno et ses protégés.
04/03/2008 à 12:08
Bravo Miss 14 encore une belle histoire mais malheureusement BIEN TRISTE
car le reflet d’une vérité d’aujourd’hui ! Sauf que si ton histoire se termine bien pour Mamie Lucienne, pas de chance beaucoup de Papy ou de Mamy vivent cette situation sans gagner au loto !
Rien ne vaut l’affection et les visites des siens même dans la plus belle des maisons de retraite.
Je salue ici le remarquable dévouement du personnel dans ces maisons, qui donne en plus de leur travail l’affection qui manque…Malheureusement cela n’est pas le cas partout !
Aimez-vous les uns les autres nous dit le Christ ! Comme cela est essentiel ! Mais si souvent aussi compliqué dans nos vies si trépidantes, bousculées aussi par l’éloignement géographique pour certains !
Pas facile quand mille kilomètres séparent et que la Mamy ne veut pas quitter “sa ville” et se rapprocher d’un de ses enfants !
C’est le problème auquel nous sommes confrontés en ce moment !
Quelle est la bonne solution, quand en plus elle ne dépend pas encore de notre choix ??? Et notre choix est-il celui de l’autre ?
Compliqué….compliqué…..
QDVB
Sourire d’Avril
05/03/2008 à 23:12
Bonsoir à vous tous !!
Hommage à ce plus beau “verbe” dont on oubli trop souvent et/ou légérement sa signification …….
….. Il doit y avoir beaucoup “plus beau” comme texte ….. Dans ce cas, celui ci est un joli début … !!!
Bonne fin de soirée !!
~Miss14 ~
AIME .
C’est un fruit sucré que l’univers et la terre ensemence
Un cadeau divin qui t’es offert
Si tu crois à cette chance
La vie s’arrange pour nous donner
L’autre moitier d’orange .
C’est un voyage au creux de la chair
Ou la guerre n’existe pas
La preuve que chacune de tes prieres sinceres trouvera
Une reponse malgré l’abscence
Des que l’amour s’avance .
Aime,
La vie est tellement belle
Des que tu deviens celle ou celui qui aime
La certitude que l’autre est essentiel
C’est un rendez-vous comme un cadeau du ciel .
Aime,
Et fous toi de la haine
Ne redeviens pas celle ou celui qui peine
La solitude est un chemin cruel
N’oublie jamais que l’amour est eternelle .
C’est une caresse et l’on tremble ensemble
On s’y attendait plus
C’est un regard qui nous ressemble au visage
De cet inconnu
Soudain les larmes inondent nos coeurs
On etreint le bonheur .
Aime,
La vie est tellement belle
Des que tu deviens celle ou celui qui aime
La certitude que l’autre est essentiel
C’est un rendez-vous comme un cadeau du ciel .
Aime,
Et fou toi de la haine
Ne redeviens pas celle ou celui qui peine
La solitude est un chemin cruel
N’oublie jamais que l’amour est eternelle
Je te dis A I M E .
05/03/2008 à 23:38
Aimer les autres,… C’est déjà s’aimer soi même….. essayons de voir de quelle façon…. Ca peut être ça aussi ?!?! …..
Amas.
~ Miss14 ~
~ ——- ~ —— ~
Ma petite Eglise !
Il y a, non loin d’ici, une petite église que je connais bien.
Vous la connaissez aussi, mais vous ne semblez pas savoir que c’est une église, une vraie église où réside le bon Dieu.
Il n’est pas besoin d’y marcher pour s’y rendre : elle n’est pas située sur telle ou telle rue.
Cette petite église, c’est VOUS-MÊME !
Votre noble front n’en est-il pas la tour ?
Vos yeux, les brillantes verrières ?
Votre coeur, la lampe du sanctuaire qui en éclaire doucement l’intérieur ?
Votre voix n’est-elle pas la ravissante musique qui y chante l’hymne de l’amour ?
Vos saintes pensées ne sont-elles pas l’autel mystique où le Seigneur descend d’en haut ?
Votre âme, votre âme si précieuse, n’est-elle pas le blanc tabernacle de cette petite église ?
Et votre corps, le voile qui le cache à vos yeux ?
Chaque fois que vous communiez, votre langue n’est-elle pas la table du Seigneur, et vos lèvres qui s’ouvre pour le recevoir ?
Et vos prières, le tintement de la cloche ?
Et votre humble attitude, le plancher de ce mystérieux sanctuaire ?
Oui vraiment, vous êtes une église, vous que l’Esprit Saint habite.
Vous êtes le temple de Dieu.
En vous réside celui qui vous aime et que vous aimez plus que tout au monde.
Mettez la main sur votre coeur, mille fois le jour, et dans votre propre et chère petite église, faites-lui souvent des visites d’amour !
06/03/2008 à 20:32
Bonsoir à tous,
” S’il y a une solution,
à quoi bon le mécontentement ?
S’il n’y a pas de solution,
à quoi bon le mécontentement ?”
Shantideva
“J’ai encore raté – je me suis encore trompée ” Quel chagrin, quel amertume.. Parfois, un rien, un frôlement, un murmure nous font souffrir, comme un grand brûlé qui ne supporte pas même un souffle d’air. Et je me suis mise en colère.
Je me suis retrouvé enfermée dans ma colère, ce poison ! Aveugle à la beauté, travaillant sans plaisir. Le monde a disparu, englouti dans ma colère. Etre, respirer, regarder, ce bonheur qui naît de l’harmonie, j’ai laissé tout cela s’engloutir dans la colère. Je sens le raidissement de mon corps, la contraction au niveau de l’estomac ; il est là, le véritable centre de ma colère; dans mon corps, dans ma tête; c’est là que je dois changer.
Les textes bouddhiques décrivent souvent la colère comme un charbon ardent : en le prenant pour le jeter sur les autres, je suis la première à me blesser.
Il y eut la nuit – et une qualité de silence inhabituel….ma confiance placée dans le seul Christ ; dés lors, l’espérance n’a pas de limite et ignore la désillusion. Nous ne sommes pas appelés à flotter au gré de nos émotions !
L’esprit délié, le cœur au large,
pour un instant, mon Dieu,
je veux te regarder, m’étonner de toi,
de tout ce que je sais de ton amour.
Je veux te chanter avec tous les sens
que tu m’as donnés
et qui nous font goûter la beauté des choses.
C’est l’heure où les têtes et les cœurs fatigués rendent grâce, avec vous père Bruno, votre équipe et “vos” jeunes qui avaient vu en ce jour mille ! merveilles de la Création, entendu avec joie la Bonne Nouvelle, partagé l’amitié , je fais monter du cœur à mes lèvres : ” A toi, Seigneur la louange ! A toi le merci !”
A tous, que Dieu donne un cœur trop noble pour garder rancune ! Aime, répondrait Miss 14 !
Annick
07/03/2008 à 9:17
Bonjour à tous,
Un rapide petit mot (car je dois partir dans cinq minutes pour l’église)
Il n’y a eu qu’un seul lépreux guéri (sur les dix !) à venir remercier Jésus !
Pensons chaque jour à rendre grâce au Seigneur et lui dire simplement MERCI pour TOUT ce qu’IL accomplit en nous, pour nous, et autour de nous, même SI cela ne se voit pas aussi visiblement qu’un lépreux guéri !
Un sourire de Sourire d’Avril
07/03/2008 à 21:10
Bonsoir à tous,
En accueillant la vie de Dieu qui demande hospitalité, nous devenons le temple de Dieu, Miss 14 nous le rappelle. N’est-ce pas extra-ordinaire : un Dieu qui nous demande son hospitalité ! qui quémande modestement notre réponse, habite le familier et les couleurs mélangés de la planète.
L’Eglise est aussi témoin de ce Dieu, dont le Temple n’est autre que ce temps avec les hommes tels qu’ils sont, aujourd’hui .Son cœur bat à la suite de son seul Maître, compagnon fidèle, sans complaisance et sans dureté, attentif. Il désire nous entraîner là où il fait plus lumineux, car nous ne savons y aller tout seul. Une vie ouverte qui ne donne ni titre ni privilège, mais qui offre une force nouvelle, celle venu véritablement d’en haut. Un Dieu qui n’est pas haut perché. La seule hauteur qu’on lui connaisse est celle de la croix. Elle, dont la profondeur s’est dévoilée à un centurion romain, bouleversé par la vérité d’un homme qui alla au bout de ce qu’il avait dit qu’il ferait pour le monde : l’aimer.
Voilà ce que confesse notre Eglise : sa passion pour son Seigneur.
Juste quelques mots….mystère des mots, entendre à travers les mots leurs racines invisibles, leurs échos infinis !
Bonne soirée à tous,
QDVB !!
Annick
07/03/2008 à 21:55
bonsoir à tous & toutes,
Et à toi Annick,…
- La Bible place la colère parmi les 7 péchés capitaux. Cette émotion est pourtant indispensable. Réprimée, elle transforme l’existence en véritable drame. Insultés, bafoués ou humilies, certains ne se fâchent jamais…..
Au fond, ces …”toujours gentils” se détestent car, de peur de déplaire, ils finissent par développer une personnalité en contradiction totale avec ce qu’ils sont réellement… un coup de gueule occasionnel permet de s’affirmer, de mettre les pendules à l’heure, de montrer que nous sommes consistants, qu’il faut tenir compte de nous et ne pas nous oublier. La colère permet de préserver la tranquillité et de couper la route à toute culpabilité.
Il est bon de se mettre en colère lorsque nous sommes offensés et blessés nous appellerons cela “la bonne colère” .
Je pense que la colère est nécessaire pour notre EQUILIBRE …. je veux dire, …Pour toutes les personnes qui sont ENTIERES, qui donnent et se donnent beaucoup, qui prennent très à cœur leurs investissements, la colère peut être( aussi…) une émotion saine, il ne faut pas s’en sentir “coupable” car qui connait l’amour, la compréhension, la Sincérité, l’envie du bien- …notre souhait le plus cher…
…. Et bien d’autres aspects de félicité ….. Il est HUMAIN, si à un moment ou a un autre et pour qui que se soit, il y est des instants où au détour d’une incompréhension ou d’une parole, d’une répartie, l’on se sente « Dérangée » ou toutes autres façons qui peuvent nous affecter ( … de la même famille que : Affection… !!)…. Nous faire sortir de nos gongs !!
Moi, tu sais, je ne me sens coupable de RIEN lorsque je suis en colère.
Pourquoi me sentirais-je coupable d’un élan du cœur, pur…. et si mon cœur pleure des larmes ???
Alors c’est ma façon de le faire savoir !! de me « décharger » en quelque sorte, quand ça fait mal là, comme tu le dis… quand la gorge se serre, que l’estomac fait des nœuds, et que tout en nous commence à bouillir … + le cœur qui voudrait verser des larmes…..
Quand nous avons été touché(e)s dans notre intime sensibilité.
Je te dis tout cela en ayant bien conscience que je ne parle là, QUE de la … « BONNE colère »… !!!
Bon, il est vrai que je ne sais pas ce qui t’a mise dans cet état de colère, mais voilà quand même ce que je pense de cette émotion.
Bien à toi et aux autres intervenants !!
~Miss14 ~
09/03/2008 à 12:02
Bonjour à tous,
Effectivement Jésus lui aussi c’est mis en colère au moins une fois en chassant les vendeurs du Temple !
Parfois il est nécessaire de sortir de ses gonds pour bien montrer sa réprobation et son humanité ! Dans ce passage d’évangile la colère du Christ nous montre à nouveau son humanité, même si sa colère va au de là d’une simple “sortie de gonds !” Elle fait signe ….
Que chaque fois que nous sommes en colère, cela soit un signe donné pour plus de respect de soi-même et de l’autre, voilà ce à quoi nous devons arriver !
Comme le grand coup de geule de l’Abbé Pierre qui a été le déclencheur d’un formidable mouvement, d’une prise de conscience aussi !
A mon humble avis !
Bon dimanche
Sourire d’Avril
09/03/2008 à 16:24
Bonjour à tous,
Aujourd’hui le temps est pluvieux, triste et notre moral en prend un p’tit coup !
Donc je ne suis pas trop inspirée pour chercher un beau texte,…. Pas de motivations …. !!
Mais avant de me mettre au repassage, … Eh oui ! Les vacances sont finies, je vous laisse ce petit texte pour vous aider à vous “repositionner” … Si besoin est.
Bonne fin de Dimanche à vous et à bientôt.
~ Miss14 ~
~ —– ~ —– ~
En réalité, si tu as appris quelque chose à travers tes déconvenues, c’est que tu n’as pas échoué.
Il y a des erreurs que Dieu t’a laissé commettre afin que tu évolues dans la vie.
Si l’échec t’a appris quelque chose, alors tu n’es pas entièrement perdant.
Faits de tes échecs un tremplin vers tes succès futurs,
en ne reproduisant pas les mêmes fautes.
L’erreur est humaine : on en commets tous.
Tomber ou essuyer un échec n’est pas une tragédie ou une fin en soi.
La plus grande tragédie, c’est de rester cloué au sol après.
Voilà pourquoi Jésus a dit :
“Souviens-toi donc d’où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières œuvres” (Apocalypse 2.5).
Ne te laisses pas paralyser par la peur d’échouer une nouvelle fois.
Saches qu’à chaque saison de ta vie, Dieu fait quelque chose de nouveau.
A toi de savoir discerner que lorsqu’une page se ferme, une autre s’ouvre.
Rire, c’est prendre le risque de paraître insensé
Pleurer, c’est prendre le risque de paraître sentimental
Montrer ses sentiments, c’est prendre le risque de montrer sa vulnérabilité
Parler de ses rêves, c’est prendre le risque d’essuyer les moqueries des autres
Vivre, c’est prendre le risque de mourir
Essayer, c’est prendre le risque d’échouer
Mais la plus grande tragédie dans la vie, c’est de ne rien risquer du tout.
°°°°°°°°°°°°°° ” imPoSSiBLe is NoTHiNG ” à CeLui qui garde la Foi °°°°°°°°°°
°°°°°°°° PluS BeLLe eSt la ViCToiRe apRès uNe DiFFicuLTé °°°°°°°°
°°°°°°°°° Ce qui ne tue pas rend PLuS FoRT °°°°°°°°°
09/03/2008 à 16:24
Bonjour à tous,
Merci Miss14, ma colère, une sainte colère, peut-être !!?
Aimer est souvent source de malentendus.
Gare aux bonnes intentions. En voulant faire le bien, je peux blesser l’autre. Comment apprendre à aimer dans la vérité, en vérité ? à quel niveau de mon être suis-je capable de rencontrer mon prochain ?
Ce qui m’est le plus difficile, c’est de retrouver au milieu de nos incompréhensions l’étincelle divine qui possède et travaille “mon amie”, à l’intérieure de ses limites propres, qui ne ressemblent pas aux miennes, mais qui font le même barrage à son avancée et lui donne des visages différents.
Je pense vraiment que ce n’est pas en jetant des ponts qu’on rejoint les autres, mais en creusant des tunnels. Non plus en se fuyant, mais par le fond, par le centre, par ce qui ne s’entend pas, pour rejoindre en l’autre son visage caché et le toucher avec ce qui en moi-même le moins tangible : là où nous sommes un, là où vraiment nous sommes” frères”, vivant de cette vie secrète qui nous abreuve d’une même sève.
L’amour dont Jésus nous parle n’est pas de l’ordre du sentiment, de ces mouvements émotionnels qui nous commandent, plus que nous ne les commandons, nous liant ou nous déliant aux autres, au gré de nos humeurs, de nos histoires, de nos affections. Il existe véritablement un vouloir aimer, qui engage de la façon la plus noble nos existences. Cette volonté est le lieu même de notre liberté, de notre responsabilité et partant de notre dignité. Elle est le creuset de mes engagements et de mes réalisations, humaines et spirituelles. Lorsque le commandement de Dieu et mon vouloir propre ne font plus qu’un, lorsque ma volonté et celle du Seigneur sont conjointes, alors je suis pleinement libre, sans entraves pour me porter moi-même vers ce quoi je suis faite : aimer, être aimée, pour toujours.
Je ne peux m’empêcher de vous conseiller de relire la première épître de Jean (A la source de la charité). Ce texte musical impose silence aux bruits qui nous habitent. Si l’on reste en surface, on glisse sur des énoncés trop simples ou denses. Une fugue que ce morceau d’épître ! Mais l’amour peut-il se déclarer, s’ordonner même, autrement qu’en musique ! ?
A tous, soyez heureux durant cette semaine !
QDVB!!
Annick
09/03/2008 à 21:55
Bon, aller !!! … pour finir les vacances en beauté … Un peu d’humour !!!
Amas & bonne reprise à toutes & tous, y compris à toi Bruno !
~ Miss14 ~
~ °°°°°°°°°°°°°° ~
Moïse, Jésus et le vieux golfeur
Moise, Jésus et un petit vieux barbu jouent au golf. Moise prend son club et d’un swing élégant envoie sa balle.
Elle monte en l’air d’un superbe mouvement parabolique et tombe directement…
…dans le lac ! Moise ne se perturbe pas, lève son club et à ce moment les eaux s’ouvrent, lui laissant le passage pour faire un nouveau coup.
C’est maintenant au tour de Jésus. Il prend son club et, également d’une parabole parfaite, (rappelez-vous : la parabole c’est sa spécialité !), il envoie la balle dans…
…le lac, ou elle tombe sur une feuille de nénuphar. Sans s’énerver, Jésus se met à marcher sur l’eau jusqu’a la balle, et donne le coup suivant.
Le petit vieux prend son club et, d’un geste affreux de qui n’a jamais joué au golf de sa vie, envoie sa balle sur un arbre. La balle rebondit sur un camion puis à nouveau sur un arbre. De la, elle tombe sur le toit d’une maison, roule dans la gouttière, descend le tuyau, tombe dans l’égout d’où elle se trouve lancée dans un canal qui l’envoie…
…dans le lac mentionné ci-dessus.
Mais, en arrivant dans le lac, elle rebondit sur une pierre et tombe finalement sur la berge ou elle s’arrête. Un gros crapaud qui se trouve juste a coté l’avale. Et soudain, dans le ciel, un épervier fonce sur le crapaud et l’attrape ainsi bien sur que la balle. Il vole au-dessus du terrain de golf, et le crapaud, pris de vertige, finit par vomir la balle…
…juste dans le trou ! Moise se tourne alors vers Jésus et lui dit : ’J’ai horreur de jouer avec ton père !!!……
10/03/2008 à 8:30
Bravo Miss 14 pour cette histoire ! Commencer la semaine par un éclat de rire c’est SUPER !!!!!!
Sourire d’Avril
10/03/2008 à 9:03
“L’humanité se doit de donner à l’enfant le meilleur d’elle-même.”
(préambule de la déclaratin des Droits de l’Enfant)
10/03/2008 à 11:23
Histoire si belle, si pure, si vraie …. Bien à vous et très bonne journée !
~Miss14 ~
~ °°°° ~°°°° ~
Jenny et son collier de perles
Une belle petite fille enjouée avec des boucles blondes de presque 5 ans, en attendant avec sa maman près de la caisse, aperçoit un collier de perles toutes brillantes en nacre dans une boite en aluminium rose!
- Oh! S’il te plait, maman, est-ce que je peux les avoir? Maman, je t’en supplie, s’il te plait?’
Vivement, la maman regarda à l’arrière de la boite rose et se tourna vers ces petits yeux bleus qui la suppliaient avec sa petite frimousse tournée vers le haut.
- $1.85. C’est presque 2 dollars. Tu sais, si tu les veux vraiment, tu peux faire des choses extra à la maison et, en un rien de Temps, tu auras assez d’argent pour les acheter toi-même. Et ton anniversaire est seulement dans une semaine, tu auras sûrement des sous de ta grand-maman aussi.
Aussitôt que Jenny retourna à la maison, elle vida sa petite tirelire en forme de cochon…elle calcula 17 cents. Après le dîner, elle a fait plus que demander pour aider à la maison et, ensuite, elle est allée chez la voisine Mme Mc James en lui demandant si elle pouvait arracher ses mauvaises herbes pour 10 cents?
À son anniversaire, sa grand maman lui donna un autre dollar et, enfin, elle avait assez d’argent pour s’acheter le collier.
Oh, Jenny adorait ses perles. Ça la faisait sentir Madame et Grande fille. Elle les portait partout, à l’église le dimanche, à la garderie, même au lit!
Les seules fois qu’elles les enlevaient, c’était pour nager ou Prendre un bain. Car sa maman lui avait dit que si elles étaient trempées, elles tourneraient peut-être son cou au vert.
Jenny avait un père qui l’aimait beaucoup et, à chaque soir, quand il était temps de la mettre au dodo, il arrêtait tout ce qu’il faisait pour aller lui raconter une belle histoire.
Un soir, après avoir terminé son histoire, il demanda à Jenny:
- Est-ce que tu m’aimes?
- Oh que oui papa, tu le sais que je t’aime.
- Alors, donne-moi tes perles.
- Oh, papa, pas mes perles. Mais tu peux avoir ma Princesse, le cheval blanc de ma collection, celle avec la queue rose. Tu te souviens papa? C’est toi qui me l’as offerte. C’est ma préférée.
- C’est ok, ma puce. Papa t’aime. Bonne nuit
Et comme toujours lui effleura la joue avec un bécot.
Environ une semaine plus tard, après le conte du soir, le papa
De Jenny lui demanda encore:
- Est-ce que tu m’aimes?
- Papa, tu sais que je t’aime.
- Alors, donne-moi tes perles.
- Oh papa, pas mes perles. Mais, tu sais, tu peux avoir ma poupée, la nouvelle, elle est toute neuve, celle que j’ai reçue pour mon anniversaire, elle est si belle et tu peux même avoir la petite couverture jaune qui est appareillée à ses souliers.
- C’est ok. Dors bien. Que Dieu te bénisse, ma puce. Papa t’aime.
Et comme toujours, il lui carressa la joue tendrement avec un bécot.
Quelques soirs passèrent, et un soir quand son papa est entré dans la chambre, Jenny était assise comme une indienne au pied du lit.
Comme il s’approchait d’elle, il remarqua son petit menton tout
Tremblant et une larme silencieuse qui coulait sur sa petite joue.
- Mais qu’as-tu Jenny? Quest-ce qui se passe?
Jenny ne dit rien mais leva ses petites mains menues vers son papa. Et quand elle les ouvrit, le collier de perles y était. Avec une voix tremblante elle lui dit:
- Voilà papa, c’est pour toi.
Avec ses propres larmes qui coulaient sur son visage, le gentil papa de Jenny pris les fausses perles d’une main et de l’autre sortit de sa poche, un étui en velours bleu avec un collier en perles véritables et le lui donna.
Il les avaient depuis le début. Il attendait seulement qu’elle Lui donne les fausses perles pour qu’il puisse lui donner le Vrai trésor.
Comme lui, Dieu attend de nous qu’on lui donne les choses fausses à quoi on tient dans notre vie, pour les remplacer par un trésor magnifique.
Tenez-vous à quelque chose que Dieu veut que vous vous débarrassiez?
Avez-vous des compagnons qui ne sont pas nécessaires et vous font mal? Des habitudes, des activités auxquelles vous êtes si habitué et attaché qu’il semble impossible de s’en débarrasser?
Parfois, c’est difficile de voir ce que l’autre main retient, mais croyez en une chose…
Dieu ne prendra jamais quelque chose auquel vous tenez sans le remplacer par quelque chose de mieux!
Les plus beaux cadeaux arrivent quand vous partagez l’amour et que vous touchez les autres …… Au COEUR.
10/03/2008 à 11:31
Mon “secret”, je vous le donne …. Pour réussir à coup sur “Mon gâteau d’Amour !…”
Ingrédients :
Une bonne mesure de bonté
Une portion de douceur
Un grand trait de patience
Beaucoup de jovialité
Une pincée d’indulgence
Une bonne once de compassion
Une goutte d’ouverture
Beaucoup de compréhension
Une pointe d’humour
Un peu de paix
Quelques traits de générosité
Beaucoup de sagesse
Méthode :
Choisissez un moule en coeur et garnissez-le délicatement de joie de vivre et d’optimisme.
Réchauffez votre foyer et votre environnement pour les rendre accueillants.
Mesurez la bonté et la compassion, sans les tamiser; ajoutez-leur de la douceur et de la patience et mélangez le tout dans la joie.
Défaites vos erreurs en crème et incorporez-leur un peu d’indulgence et d’ouverture, en mélangeant délicatement de façon à ne rien brusquer et en utilisant avec sagesse les vertus de l’intelligence.
Ajoutez de la paix, par petites quantités, et battez avec générosité.
Mélangez bien ensemble ces différentes préparations.
10/03/2008 à 17:10
Ah je ne sais pas où tu vas trouver tes histoires Miss 14 mais elles sont superbes, touchantes et entre les lignes elles nous parlent si bien de Dieu !
QDTB
Sourire d’Avril
10/03/2008 à 18:31
Ravie que ça te plaise, Sourire d’Avril !!!
J’ai en effet qq liens qui sont très bien fait,…. Mais il est certain que je passe un peu de mon temps à chercher des textes en rapport(Quand j’y arrive !!!… Avec le “style” de ce blog.)
Si tu le souhaites je veux bien de passer qq uns de ces liens, il suffit pour cela d’en faire la demande auprés de note webmaster ?!?!?!
Amicalement !
~Miss14 ~
10/03/2008 à 19:37
Bonsoir à vous Tous !
Une fois n’est pas coutume,… comme le dit le proverbe !!
Je n’ai donc pas résisté à vous mettre ce petit texte qui résume bien cette quête, et pour chacun d’entres nous, à la découverte de notre Seigneur.
Ce texte est issu de méditations quotidiennes que je reçois,( par le biais de l’institut : ISTINA.) comme le nom l’indique …. Tous les jours ;-)) !!
Alors si cela vous intéresse : Allez tous & toutes à la recherche de ce site sur vos ordinateurs !!
Et bonne lecture de connaissances ou d’approfondissements.
Amas et bonne soirée !
~Miss14 ~
~ °°° ~°°° ~
Le grand Moïse, devenant toujours plus grand, n’arrête nulle part son ascension ni ne propose de limite à son mouvement vers les hauteurs, mais, ayant mis le pied à l’échelle « sur laquelle Dieu se tenait », il ne cesse de monter à l’échelon supérieur, continuant toujours de s’élever parce que chaque marche qu’il occupe dans la hauteur débouche toujours sur un au-delà. Tout le désir du Beau qui entraîne à cette ascension ne cesse jamais de s’étendre à mesure qu’on avance dans la course vers le Beau. Et c’est là réellement voir Dieu que de ne jamais trouver de satiété à ce désir. Mais il faut, regardant toujours à travers ce qu’il est possible de voir, être enflammé du désir de voir davantage par ce qu’il est déjà possible de voir. Et ainsi nulle limite ne saurait interrompre le progrès de la montée vers Dieu.
Grégoire de Nysse, De la vie de Moïse, 27
Pour méditer
Moïse est l’exemple du prophète qui ne fait pas les choses à moitié. Il prend le désir de Dieu au sérieux. Puisque Dieu est infini, il faudra que notre quête vers Dieu soit infinie. Puisque l’on ne pourra jamais faire le tour de Dieu, nous devons nous habituer à courir après lui, dans une course sans fin : toujours il nous échappe, toujours il nous entraîne. Cette course n’est pas une frustration, mais plutôt un ardent désir.
Voilà donc ce qui attend celui qui cherche Dieu avec ardeur : une progression sans fin, qui n’aura même pas de fin au-delà de notre mort. Même ressuscités, nous aurons encore à découvrir, encore à grandir, encore à désirer. Notre soif de Dieu grandira toujours, à mesure que nous le connaîtrons, comme une outre qui grandirait à mesure qu’on la remplit, sans jamais pouvoir contenir toute l’eau de la source. On ne s’ennuiera pas plus là-haut qu’ici bas ! Rien de statique avec Dieu !
Cette progression continue, voilà ce qui nous transfigure, et cela commence aujourd’hui. À chaque fois que nous découvrons un peu plus, un peu mieux le visage de Dieu, dès maintenant, nous aspirons à le chercher davantage, parce que cette première découverte nous change, nous grandit, nous transfigure.
Pour prier
Ô Moïse, toi qui as tellement désiré voir Dieu que tu apparus aux côtés du Christ transfiguré sur la montagne, entraîne-nous dans ta course à sa suite, et donne-nous d’entraîner avec nous ceux qui ignorent que Dieu désire que nous le désirions !
10/03/2008 à 22:07
- Veuillez m’excuser de ma petite erreur, le texte de méditation n’est non pas de Istina, mais issu de ce lien ci-joint :
http://www.retraitedanslaville.org/acc.php
Mille excuses encore !
bien à vous.
~Miss14 ~
11/03/2008 à 9:07
Bon réveil à Tous !!
- vous connaissez sans doute ce texte ?! …. nous allons dire alors que celui ci est …. comme la douche du matin : Il nous réveille de nos sens !!
(parce que moi,là, je ne suis pas trop réveillée !!…!!)
alors, j’y vais de ce pas !!
très bonne journée & Amas !
~Miss14 ~
~ °°° ~ °°° ~
Légende hindoue
Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.
Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : “Enterrons la divinité de l’homme dans la terre.” Mais Brahma répondit : “Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera.”
Alors les dieux répliquèrent : “Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans.”
Mais Brahma répondit à nouveau : “Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface.”
Alors les dieux mineurs conclurent : “Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour.”
Alors Brahma dit : “Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher.”
Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.
Qui se connaît bien, connaît Dieu. Hazrat Ali
11/03/2008 à 9:41
….Comme je suis ” Un peu “abituée à le faire…….. voici mon deuxiéme texte !!
- lorsque je suis lancée,… je suis lancée !! ;-))
~Miss14 ~
~ °°° ~
Le combat intérieur
Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils.
Un combat a lieu à l’intérieur de moi, dit-il au garçon. Un combat terrible entre deux loups. L’un est mauvais : il est colère, envie, chagrin, regret, avidité, arrogance, apitoiement sur soi-même, culpabilité, ressentiment, infériorité, mensonges, vanité, supériorité et ego. L’autre est bon : il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi. Le même combat a lieu en toi-même et à l’intérieur de tout le monde.
Le petit-fils réfléchit pendant une minute puis demanda à son grand père :
Quel sera le loup qui vaincra ? Le vieux Cherokee répondit simplement :
Celui que tu nourris.
11/03/2008 à 10:11
Bonjour Miss 14
Merci pour ta proposition au sujet des liens ! Quand Père Bruno aura 5 minutes je veux bien qu’il me les adresse !
Bonne et heureuse journée à toi et à tous
Sourire d’Avril
11/03/2008 à 16:37
Ce texte est assez pertinent …. NON ???
…. / …
~Miss14 ~
Dieu ou la foi
Toutes ces souffrances dans le monde… voilà bien une preuve de l’inexistence de Dieu ! Comment Dieu permettrait-il de telles horreurs ?
Et voilà parti un énième débat sur la question de l’existence de Dieu. Les pirouettes sont nombreuses dans un camp comme dans l’autre pour justifier une idée et son contraire et le tout est même réjouissant pour l’esprit quoiqu’au bout du compte s’installe comme un sentiment de stérilité.
Napoléon demanda un jour à un grand scientifique de l’époque, Lavoisier me semble-t’il, quelle place tenait Dieu dans ses recherches. Celui-ci lui fit cette réponse fameuse : “Sire, je n’en ai pas eu besoin dans mes hypothèses.”
De la même manière Dieu ne rentre pas dans mes hypothèses, sauf pour semer un peu plus de confusion. Je préfère remplacer la question “Dieu existe ?” par une affirmation “Que la foi peut être belle !”.
Si Dieu peut être un support ou un exemple pour vivre cette foi, tant mieux ! Si la foi peut s’en passer, qu’elle s’en passe ! Seule la foi est importante, l’existence de Dieu n’est qu’une question de croyance. La foi nourrit et unifie quand la croyance divise et oppose les hommes entre eux.
Pour en finir avec cette ennuyeuse question de l’existence de Dieu, voici une savoureuse pirouette extraite du livre “Le roi, le sage et le bouffon” de Shafique Keshanjee (l’histoire des joutes de la vérité pour un peuple qui n’a pas de religion et souhaite en choisir une parmi celles du monde) :
“Supposons que Dieu n’existe pas. D’où vient alors tout le mal dont l’homme est capable ? Vous êtes bien obligé de reconnaitre qu’il vient de l’homme et de nulle part ailleurs. Ce qui m’émerveille chez les athées, ou du moins chez certains d’entre eux, c’est que, ayant perdu la confiance en Dieu, ils puissent continuer de la garder en l’homme.”
Et enfin,une citation qui contrairement aux apparences parle plus de foi que de Dieu :
“Dieu n’est pas venu supprimer la souffrance. Il n’est même pas venu l’expliquer. Mais il est venu la remplir de sa présence.” Paul Claudel
Croire ou ne pas croire en Dieu relève de la même attitude, l’ignorance.
Si vous vous contentez de croire en Dieu alors vous ne Le connaîtrez jamais.
On ne peut connaître Dieu en se contentant de croire en Lui, il faut expérimenter Dieu.
Libérez-vous de la croyance, devenez un connaissant.
Croire en Dieu n’est pas une manière pertinente de l’honorer. On se rapproche bien plus de Sa lumière en osant douter de Lui. M.G. Dantec
11/03/2008 à 19:26
C’était trop bien merci Bruno pour cette magnifique semaine tu nous a fait découvrir énormément de chose sur le remerciement tu nous as appris plein de chansons…… J’espère y retourner l’année prochaine ….
Et tas perdu ta bonne humeur meur meur meur meur meur !
a très bientôt !!!
12/03/2008 à 21:50
Super emploi du temps on a même pas vu le temps passer !!!!
C’était génial !!!!
a bientôt Sophie !!!