Archive pour le février, 2008

Le Chap’

Mercredi, février 27th, 2008

Le restaurant où œuvre mon ami Alexandre a été totalement relooké. Intérieur moderne et spacieux, lignes épurées,  la salle toute neuve est vraiment très plaisante. Elle convient à merveille à la cuisine qui nous a été servie. Le nom du restaurant a lui aussi changé : ce n’est plus le Chapon fin, mais le Chap’ ! L’ambiance est aussi plus décontractée, et personnellement, je préfère.

Hier soir, Stéphanie, son frère Geoffrey et moi, nous nous sommes régalés. Ca faisait plus de deux ans que je n’avais pas goûté les mets d’Alex. Il a encore progressé. Sa technique et les mélanges de goûts toujours réussis m’ont subjugué. J’ai surtout été fasciné par la manière dont il emmène ses hôtes, de plats en plats, vers un finish éblouissant.

A la fin du repas, nous nous sommes retrouvés avec Alexandre. Il m’a demandé si je voulais bien qu’on prie ensemble pour confier à Dieu sa cuisine et le restaurant. J’étais heureux qu’on puisse prendre ce moment.

Dans une heure,  je repars  pour Paris très heureux d’avoir passé ces 3 jours de détente.

Mais avant, je vous transmets  une recette… facile :

Crème catalane

Ingrédients / Quantité :

- Lait             500g

-Crème          500g

- Sucre          100g

- Poudre à flan  30g

- Œufs             2

- Orange, citron    1 zeste

- Cannelle, vanille, badiane

Procédé :

a. Mettre le lait, la crème, les zestes et les épices ensemble dans une casserole puis porter à ébullition

b. Placer le sucre, les œufs, la poudre à flan dans un récipient creux et remuer énergiquement à l’aide d’un fouet

c. Une fois le liquide porté à ébullition, retirer du feu et verset le contenu dans le récipient creux (b.). Bien remuer la masse à l’aide du fouet.

d. Une fois bien mélangée, placer la masse dans une casserole et remettre à cuire sur feu moyen pendant une à deux minutes, le temps d’épaissir la crème. Retirer ensuite du feu et mouler les moules souhaités aussitôt.

e. Laisser refroidir les moules à température ambiante. Penser à les recouvrir d’un film plastique si vous les stockez au frigo.

f. Pour caraméliser, utiliser de préférence du sucre roux ou sinon, du sucre semoule en l’éparpillant en pluie sur la surface, puis en le brûlant légèrement à l’aide d’un chalumeau ou d’un brûleur.

g. Déguster aussitôt.

* * *

Alexandre m’a passé pour vous une recette un peu plus compliquée. Je vous la transmets très bientôt.

Merci pour vos commentaires si intéressants, pour vos bonnes questions et les réponses très belles que vous vous apportez. Et bravo pour votre état d’esprit, il me fait chaud au coeur !

QDVB !!

Bruno

Chabalabala chabala… baba !

Dimanche, février 24th, 2008

Je vous écris depuis le TGV qui m’emmène à Perpignan. Je pars retrouver là-bas ma très chère filleule Théo. J’ai hâte de la revoir… tout comme mon autre très chère filleule Faustine qui réside, elle, à Pékin ! Je vais aussi retrouver ses parents, Alexandre et Stéphanie, et son frère Vassilii.

Alexandre et moi, on se connaît depuis une trentaine d’années ! Enfants, nous habitions deux maisons voisines. Et comme on avait sensiblement le même âge, nous sommes très vite devenus les meilleurs copains de jeu du monde.

Un peu à la manière de Tom Sawyer et d’Huckelberry Finn, on a fait ensemble les 400 coups ! Il y a de nombreuses aventures dans le cimetière d’à-côté en prenant le soin de ne pas nous faire courser par le chien du gardien, il y aussi d’innombrables parties de hockey disputés, des défis lancés et des paris tenus pour savoir par exemple qui allait être celui qui était capable de sauter du plus haut (on a tous réussi à sauter du toit d’un garage qui fait encore presque 3 mètres de haut), des concours de descentes de rue plein pot, en skate, chacun sur un trottoir… Mon frère faisait aussi partie de l’équipe, avec quelques autres garçons du voisinage. J’ai vraiment eu la chance de passer une enfance extra.

Alexandre et moi, on s’est un peu perdu de vu pendant le collège, au milieu de l’adolescence. On ne fréquentait pas les mêmes établissements scolaires, on n’avait plus les mêmes copains… On ne se voyait plus tellement. Et la vie nous a emmenés sur divers chemins. Alexandre est partie en formation puis au service militaire. Moi aussi, un peu après.

Au bout du compte, on s’est quand même retrouvé, à Béthune, à l’occasion du baptême de Vassilii. Il ne nous a pas fallu longtemps pour ressouder les liens d’amitié.

Alexandre est devenu un chef de cuisine réputé. C’est un passionné. A chaque fois que j’ai eu la chance d’aller goûter sa cuisine j’en suis resté baba ! C’est incroyable ce qu’il est capable de produire : des goûts, des parfums, une esthétique de l’assiette. Alexandre possède le don de faire rêver grâce à sa cuisine. Même si elle est éphémère, la cuisine est un art. Je l’ignorais avant qu’Alexandre me le fasse découvrir. Les cuisiniers sont des artistes, leur palette est faite de goûts, de couleurs, de croquant, de moelleux et de fondant…

Quant à Stéphanie, son épouse, elle est sommelière… Elle me fait souvent découvrir des vins de la région de Narbonne et de Perpignan qui sont de vrais nectars.

Vous l’aurez compris, la vie est très dure ! Les objectifs de carême de ces prochains jours vont être compliqués à honorer… en ce qui concerne le jeûne en tous cas.

Plus sérieusement, j’espère qu’on pourra bien profiter de ces quelques jours pour aller nous balader, faire un peu de roller et prendre des nouvelles les uns des autres. J’essaierai aussi de soutirer pour vous quelques recettes et quelques secrets à mon ami le grand chef !

QDVB !!

Bruno

Flash

Jeudi, février 21st, 2008

De retour de ma formation et avant les vacances (et oui !), les journées de cette semaine sont bien remplies (normal !).

Dimanche, j’ai eu la joie de passer une partie de la journée avec les catéchumènes (c’est-à-dire les futurs baptisés) de trois doyennés du diocèse. J’ai senti des personnes très motivées et vraiment très intéressées par l’évangile et la foi chrétienne. La messe en fin d’après midi était simple mais très belle et très fervente. Que Du Vrai Bonheur ! Je vous invite à prier particulièrement pour tous les catéchumènes de vos paroisses et de vos diocèses.

Hier, la journée a davantage était consacrée aux différents projets de l’équipe diocésaine de l’aumônerie. Bien des choses avancent. D’autres s’anticipent. Alors on a commencé à caler des dates pour 2008-2009… en par repérant d’abord les vacances scolaires, bien sûr !

Le soir, j’ai eu le plaisir de recevoir l’équipe Notre-Dame que j’accompagne. La soirée a été vraiment très fraternelle, comme toujours ! Je ne sais pas si vous connaissez les END ? C’est un mouvement de spiritualité conjugale formé d’équipe de 4 à 6 couples. Il y en a 2115 en France !! Ce n’est pas rien… J’essaierai de vous en reparler une prochaine fois, mais si vous avez des témoignages n’hésitez pas à les partager sur le blog.

Aujourd’hui, j’ai passé la journée avec les équipiers des groupes du MCR des environs pour une journée de récollection. Le thème ? “Les sacrements”. Des questions m’ont été posées sur la manière de mieux vivre les différentes célébrations sacramentelles. L’une ou l’autre a évoqué aussi les plus jeunes générations et l’abandon progressif de la vie sacramentelle. Pour des parents ou des grands-parents chrétiens, cela ne va pas sans une certaine souffrance ni sans quelques remises en cause…

A part ça, j’ai quand même le temps de lire vos commentaires. Bravo pour toutes les idées, les remarques et les sujets que vous lancez ! Une prière postée récemment par Annick me donne l’occasion de parler d’un autre blog que je lis régulièrement. Il s’agit de celui de Travis. Je le trouve très émouvant. Je vous laisse le découvrir.

QDVB !!

Bruno

L’appel de la basse-cour

Dimanche, février 17th, 2008

Ca fait longtemps que je ne vous ai pas envoyé une histoire. Certains d’entre vous le font régulièrement, en particulier Miss14 : allez régulièrement lire ses commentaires pour les découvrir.

Celle d’aujourd’hui a pour but de nous stimuler pendant ce carême. N’y voyez pas de sens ontologique caché ni de jugement mal venu. J’espère que vous l’apprécierez !

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Une volée de canards sauvages se déplaçait en formation, gagnant le sud à l’occasion de l’hiver. Les canards sauvages formaient un superbe V dans le ciel. Ils étaient admirés par tous ceux qui les voyaient en levant le regard.

Un jour, Daffy, l’un des canards sauvages en formation, aperçut quelque chose au sol, qui l’intrigua. C’était une basse-cour avec toute une quantité de canards apprivoisés qui vivaient dans une ferme. Ils marchaient en se dandinant, émettaient leur coin-coin joyeusement et se nourrissaient du grain qui leur était distribué sur le sol chaque jour. Daffy fut séduit par ce qu’il voyait. « Ce serait agréable d’avoir ainsi des grains à sa disposition chaque jour, au lieu de se fatiguer comme nous le faisons. Et si j’allais me dandiner avec eux pendant un moment ».

Après avoir réfléchi, le canard sauvage finit par quitter la formation en V de ses congénères, fit un grand tour vers la gauche, et se dirigea vers la basse-cour. Comme les canards domestiques, il se dandina, couina, et mangea les grains sur le sol. Les canards sauvages continuaient leur course vers le sud ; mais Daffy ne s’en souciait pas, trop content d’avoir ainsi de la nourriture facile. « Je les rejoindrai quand ils repasseront en sens inverse pour aller vers le nord », se dit-il.

Plusieurs mois plus tard, c’est ce qui arriva. Les canards sauvages en formation, en V, passaient au-dessus de la basse-cour pour regagner le nord. Ils étaient toujours aussi beaux à voir. Daffy les vit ; il était d’ailleurs fatigué de la vie en basse-cour. « C’est le moment de partir », se dit-il.

Daffy secoua ses ailes de toutes ses forces pour rejoindre les canards sauvages. Mais il avait pris du poids à force de manger des grains sur le sol ; et il n’avait pas exercé ses ailes depuis des lustres. Ayant avec peine rejoint le groupe en formation, il n’arriva pas à les suivre. Le rythme était trop soutenu. Il abandonna et regagna la basse-cour, en se disant : « Je réessayerai dans quelques mois lorsqu’ils redescendront à nouveau vers le sud ».

Mais quelques mois plus tard, il fut encore moins capable de rejoindre ses congénères lorsqu’ils passèrent au-dessus de la basse-cour. Il n’avait simplement plus la force.

Tous les six mois, il vit alors passer au-dessus de sa tête ses anciens amis, sans se soucier vraiment de les rejoindre. Il ne les remarquait qu’à peine. Après tout, il était devenu un canard domestique.

*  *  *

Nous sommes parfois fatigués d’être des canards sauvages et il n’est pas toujours facile de nous discipliner pour voler dans les hauteurs. De la même manière, c’est quelque fois fatiguant et ce n’est pas toujours très simple de désirer suivre le Christ. Satan nous tente, et nous attire avec les « avantages » supposés de la basse-cour.

Regardez ce qui est arrivé à Daffy. Il croyait n’expérimenter la basse-cour que pendant un laps de temps limité. Mais il a été piégé de manière durable. Le péché est ainsi. C’est un piège, dont il n’est pas toujours facile de s’échapper…

Mais nous pouvons compter sur le Christ, sur sa victoire et sur son pardon !

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Passez une très bonne deuxième semaine de carême…

QDVB !!

Bruno

Un peu de poésie

Jeudi, février 14th, 2008

 

free music

 

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Ce soir à Manrèse

Mercredi, février 13th, 2008

Je vous l’avais dit il y a quelques semaines : janvier et février sont des mois propices aux formations. Ainsi, cette semaine se déroule pour moi à « Manrèse », c’est-à-dire au QG des jésuites.

En fait, depuis un an et demi, c’est la quatrième semaine que je passe ainsi, en compagnie d’une douzaine d’autres prêtres du diocèse. Nous nous rencontrons un soir par mois et deux semaines par an pour étudier l’accompagnement spirituel. Le sujet est vaste mais vraiment très intéressant. Grâce au Père Arnaud de Rolland (s.j.) et de Sœur Ghislaine Pauquet, nous apprenons beaucoup de choses, tant sur nous-mêmes que sur la manière de mieux aider ceux que le ministère de prêtre peut nous conduire à accompagner. Pour eux deux, en revanche, ce ne doit pas toujours être facile d’avoir affaire à une bande de curés parfois potaches !

Parce qu’il est vrai que ce genre de semaine permet aussi un autre rythme que celui de la paroisse. Du coup, j’en ai profité pour aller voir ma chère grand-mère. Elle n’est plus très en forme, mais j’étais très heureux de pouvoir passer la soirée avec elle. Il y avait aussi mon oncle François et ma cousine Hortense. Le dîner était très plaisant et on a bien ri !

… Alors, chutt !!… Je suis rentré pas trop tard dans ma chambre, et je profite de la connexion wi-fi faiblarde des voisins pour poster ce billet !

Malheureusement, je n’ai pas assez de réseau pour vous envoyer les photos que m’a fait parvenir Emmanuelle : il s’agit d’une sélection des meilleurs clichés 2007.  Ce sera pour la prochaine fois !

QDVB !!

Bruno

Notre-Dame de Lourdes

Lundi, février 11th, 2008

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C’est aujourd’hui le 150ème anniversaire des apparitions de Lourdes. Une occasion plus particulière nous est donnée de prier pour tous ceux d’entre nous qui ne sont pas en bonne santé (… Corail, par exemple)… et pour tous ceux qui autour de nous luttent contre la maladie.

N’hésitons pas, sur ce blog, à nous soutenir les uns les autres dans la prière ! N’hésitons pas non plus à confier des personnes et des intentions au Père Nieuviarts ou directement au sanctuaire.

Mais je crois que, d’une manière ou d’une autre, nous sommes tous concernés par le message de Lourdes. Si de manière très concrète, nous avons tous besoin de nous laver et nous avons aussi tous besoin de boire, je crois que de manière plus spirituelle, nous avons aussi besoin de retrouver un coeur pur et de redécouvrir quelle est la véritable source de nos vies humaines.

Marie nous encourage et nous aide dans cette démarche. Elle prie pour notre santé et pour notre salut. Elle veut prendre soin de notre âme parce que, pour en avoir fait de manière spéciale l’expérience, elle sait que c’est là que l’Esprit-Saint veut concevoir et faire grandir la vie divine.

Cette année, la fête toute particulière de Notre-Dame de Lourdes peut nous donner des pistes pour le carême. Elle nous propose de prier pour les malades, mais elle nous invite aussi à reconnaître que chacune de nos existences à besoin d’accueillir le Christ, médecin des âmes et source de vie.

Vivons ce carême en nous rendant disponibles à son action : en priant, en nous rendant aux messes du dimanche, en osant aller nous confesser !… Eh oui !!

Le carême, c’est comme si on avait 40 jours pour vivre concrètement de la spiritualité de Lourdes !

QDVB !!

Bruno

Le carême, c’est comme…

Jeudi, février 7th, 2008

Eh oui, c’est parti ! Depuis hier, le carême a commencé…

J’espère que vous y n’y entrez pas à reculons. Quoi qu’il en soit, je vous souhaite vraiment de profiter des quelques jours après les Cendres pour vous permettre de profiter pleinement de ces 40 jours. Rassemblez vos forces, analysez et identifiez l’un ou l’autre souci, et, devant Dieu, désirez progresser en posant quelques actes concrets… et réalisables !

Mais peut-être, avant tout, ne serait-il pas inutile d’examiner l’image que nous nous faisons du carême :

  • - Pour vous, qu’est-ce que le carême ? Une chance ? Un challenge ? Une utopie ? Pas grand chose de concret ?
  • - Et qu’aimeriez-vous qu’il vous apporte ? Que voudriez-vous qu’il devienne ?

Et si on jouait à un jeu… Complétez la phrase suivante : “Le carême, c’est comme…”

J’ai fait une recherche sur le web ; on y trouve déjà des réponses :

  • - Le carême, c’est comme le printemps… comme un pèlerinage… comme un entraînement… comme une répétition avant un concert…
  • - Le carême, c’est comme le ramadan… sauf que c’est différent… encore que, parfois, la subtilité échappe au blogueur.
  • - Le carême, c’est comme une longue marche ou comme un élan intérieur
  • - Le carême c’est comme les béatitudes ; le Seigneur nous invite à découvrir une réalité vers laquelle nous ne sommes pas humainement ou sensiblement attirés, mais qui nous est salvifique.

Et pour vous, à quoi ressemble le carême ? A quoi allez-vous le comparer ?

Hier, en célébrant la messe du matin, je me disais : le carême, c’est comme un réveil… ça sonne toujours trop tôt, mais ça nous sort du sommeil et ça nous invite à nous lever…

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Bon réveil et bonne journée !

QDVB !!

Bruno

Dîner paroissial (suite)

Lundi, février 4th, 2008

Le dîner paroissial de samedi fut une grande réussite. Beaucoup de bonne humeur, des fous rires et une très bonne ambiance. Il y avait quelques déguisements surprenants et quelques scènes mémorables. Je retiens tout particulièrement le moment où tout le monde s’est mis à chanter en choeur : “YMCA” !!

Jmjistes  Miss 70  James Brown   danciing.jpg   Jj   D  Amigos 

Je laisse certaines blogueuses et certains blogueurs nous faire part de leurs émotions. Pour ma part, j’étais une nouvelle fois très heureux de retrouver Emmanuelle, venue participer à cette soirée avec toute sa famille de super-héros !

L’an prochain, on recommence avec un nouveau thème (lequel ?) : bloquez déjà le samedi précédent mardi-gras.

A propos de mardi-gras, profitez-en bien demain… avant le début des austérités !

QDVB !!

Bruno