Deux nouvelles histoires
L’âne et le puits
Un jour, l’âne d’un fermier tombe dans un puits. Comme il gémit, pitoyablement, pendant des heures, le fermier se demande bien quoi faire. Finalement, il considère que l’animal est vieux, et de toute façon, le puits doit disparaître.
Estimant finalement que, pour lui, ce n’est pas vraiment rentable de récupérer l’âne, il invite tous ses voisins à venir et à l’aider. Tous saisissent alors une pelle, et commencent à combler le puits.
Au début, l’âne réalise ce qui lui arrrive ; il se met à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il se tait. Quelques pelletées plus tard, le fermier regarde le fond du puits. Ce qu’il voit l’étonne. A chaque pelletée de terre qui tombe sur lui, l’âne fait quelque chose d’imprévu : il se
secoue pour enlever la terre qui est sur son dos, et monte dessus.
Les voisins du fermier continuent cependant à envoyer des pelletées sur l’animal ; et, lui, continue régulièrement à se secouer.
A la fin, ce qui n’était pas initialement prévu se réalise. L’âne est hors du puits et se met à trotter !
***
Le meilleur ami du chien !
Un homme et son chien marchent le long d’une route.
L’homme admire le paysage quand tout d’un coup il réalise qu’il est mort. Il réalise aussi que son chien est mort depuis des années. Il se demande où le chemin les conduit.
Ils approchent d’une grosse roche blanche qui ressemble à une bille. Ils avancent encore. Elle est fendue et un lumière éblouissante en jaillit.
Puis, ils voient une route en or pur et une porte grandiose. À l’entrée, un homme est assis à une table. Le voyageur lui demande :
- Où sommes-nous ?
- Au Paradis
- Wow ! Avez-vous de l’eau ?
- Bien sûr ! Entrez !
- Est-ce que mon chien peut entrer ?
- Désolé, nous n’acceptons pas les animaux.
L’homme réfléchit et reprend le chemin. Après une longue marche, il croise une route de terre qui conduit à une porte de grange qui donne l’impression de n’avoir jamais été fermée. Il n’y a pas de clôture. Accoté sur un arbre un homme lit un livre.
- Excusez-moi monsieur, est-ce que vous avez de l’eau ?
- Bien sûr, il y a une pompe à l’intérieur.
- Est-ce que mon ami peut venir ?
- Bien sûr, il y a un bol près de la pompe.
Ils franchissent la porte et voient une vieille pompe avec un bol par terre. L’homme remplit le bol, prend un gorgée et donne le reste au chien. Quand ils eurent fini de boire, il se retourne…
- Comment appelez-vous cet endroit ?
- Le paradis.
- L’homme que nous avons rencontré un peu plus tôt dit la même chose.
- Ah vous parlez du chemin en or et de la porte en perle ? Non, c’est l’enfer.
- Ça ne vous fâche pas qu’ils utilisent votre nom ?
- Non, comme ça, ils m’évitent de voir entrer les gens qui abandonnent leurs amis.
***
Merci à Jean-Paul et à Miss14 (sans soute une fan du SMCaen … qui soit dit en passant a battu Lille ce soir !!) pour ces deux histoires. Je les recopie en méditations. J’ai cru voir qu’il y avait des supers discussions entre vous… J’aimerais vous dire tout le plaisir que j’ai à vous lire.
Je vous souhaite un très bon dimanche. Profitez bien de ce premier jour de la semaine… pour vous reposer !!!
Et QDVB !!!
Bruno
21/10/2007



23/10/2007 à 11:49
ERRATUM :
Je viens de me rendre compte que ce n’est pas cette méditation que je voulais vous envoyer…celle ci d’ailleurs il va falloir que je l’enléve; …moi, perso, je ne suis pas imbue de ma personne et ce cliché miroir me dérange un peu pas vous ???
C’est assez ” pompeux ” il faut savoir faire preuve d’humilité….dans ce rôle, je me débrouille pas mal…!!!
- “Ouais….la fille, comme elle se la raconte !!!
Je vous dis à bientôt……..il faut que j’aille encore faire la cuisine !!!!
Amas.
~Miss14 ~
23/10/2007 à 14:14
~ DIEU LE GRAND PATRON ~
quitte à avoir des contacts, ayez en avec le Grand Patron..je parle du grand Patron : Dieu
-Dieu, mais comment serais-je en contact avec Dieu ?
-simplement en considérant qu’Il est votre seul et unique Patron et qu’Il veille à tout. D’ailleurs Il vous envoie toutes sortes de mémos pour vous rappeler à l’ordre ou vous mettre sur la bonne piste. Simplement vous n’êtes pas assez attentive, vous ne voyez pas les signes qu’Il vous adresse
-Dieu m’adresse des mémos ?
-Oui, ce peut être lorsque vous êtes angoissés, que vous cherchez la solution à un problème, un coup de fil que vous recevez d’un ami à qui vous n’avez pas parlé depuis des années et qui vous dit exactement ce que vous avez besoin d’entendre. Ce peut être un livre que vous ouvrez au hasard et qui vous donne la réponse que vous recherchez en vain depuis des jours
En vous remettant à la volonté de Dieu, vous n’attendrez plus rien de personne. Chaque évènement de votre vie deviendra une nouvelle mission souvent inattendue que vous confiera le grand Patron
Vous êtes toujours à l’endroit exact où vous devez vous trouver pour pouvoir progresser et acquérir les vertus qui vous conduiront à la perfection et au bonheur car il est impossible de vivre heureux sans être sage et vertueux ni d’être sage et vertueux sans être heureux.
Ce texe est très simple, court, et facile à comprendre au premier regard….qu’en est-il dans votre vie de tous les jours ..
C’est à garder dans un petit coin de nos mémoires…un jour ou l’autre cela fait du bien d’en réviser le contenu…
Bonne après-midi !
Amas. ~ Miss14 ~
23/10/2007 à 14:23
Connaissez-vous cette petite histoire ?
Avez-vous vu mon cheval ?
Il était une fois, au Moyen-Orient, un cavalier qui allait de village en village en pleine nuit, à bride abattue. Il révéillait les habitants de chaque bourg pour leur demander, d’un ton anxieux : ” Avez-vous vu mon cheval ?” Personne n’osait lui répondre qu’il était assis dessus tellement ceka semblait évident. Il était en fait le seul à ne pas s’en apercevoir.
Cette anecdote, tirée de la sagesse soufie, illustre la course de l’homme lancé à fond de train dans sa quête de l’amour, de lui-même et du sens de la vie.
Je viens de lire le message de Théodime…….” Ecoutons cette voix” conseille Théodime.
Mais quelle est cette peur , qui nous fait par moment voir et entendre de travers et nous prive de goûter ce qui est donné, la voix de Dieu ? ( et nous prive d’entrevoir notre cheval!)
La peur d’être soi……il me semble que Ma
23/10/2007 à 14:38
Commentaire du jour :
Saint Bernard (1091-1153), moine cistercien et docteur de l’Église
Sermon sur le cantique n°17, 2 (trad. Emery rev.)
Veiller dans l’Esprit Saint
Il nous faut être vigilants et attentifs à l’oeuvre du salut qui s’accomplit en nous, car c’est avec une admirable subtilité et la délicatesse d’un art divin que le Saint Esprit accomplit continuellement cette oeuvre au plus intime de notre être. Que jamais cette onction, qui nous enseigne tout, ne nous soit enlevée sans que nous en ayons conscience et que jamais sa venue ne nous prenne à l’improviste. Il s’agit au contraire d’avoir le regard toujours aux aguets et le coeur grand ouvert pour recevoir cette bénédiction généreuse du Seigneur. Dans quelles dispositions l’Esprit veut-il nous trouver ? « Soyez semblables à des gens qui attendent leur maître à son retour de noces. » Il ne revient jamais les mains vides de la table céleste et de toutes les joies qu’elle prodigue.
Il nous faut donc veiller, et veiller à toute heure, car nous ne savons jamais à quelle heure l’Esprit va venir, ni à quelle heure il s’en ira une nouvelle fois. L’Esprit va et vient (Jn 3,8) ; si grâce à lui on tient debout, lorsqu’il se retire, on tombe inévitablement, mais sans se briser, car le Seigneur nous retient par la main. Et cette alternance de présence et d’absence, l’Esprit ne cesse de la faire vivre à ceux qui sont spirituels, ou plutôt à ceux qu’il a l’intention de rendre spirituels. C’est pourquoi il les visite à l’aube, puis soudain les met à l’épreuv
e.
Très beau commentaire de St-Bernard
Georges Henri
23/10/2007 à 14:39
Fausse manoeuvre sans doute!!!!
je reprends La peur d’être soi….Il me semble que Maupassant en parlait comme une décomposition de l’âme. Quand l’âme se décompose reste l’esprit dont je pense pouvoir dire qu’il est en nous la région de notre conversation avec l’Esprit Saint ! Et c’est là, dans cette profondeur de notre être que nous sommes appelés à retrouver la verticalité qui nous rend notre humanité.
Il ya au plus profond de nous une racine qui nous lie dans un ailleurs d’où la vie nous est donnée par dessus ce qui l’empêche.
A ceux qui ont l’ouïe fine, cet esprit là confie mystèrieusement qu’il y a quelque part un Père en qui nous sommes toujours ses enfants, enfantés toujours à nouveau par amour. Cette certitude me relie à l’amour indéflectible qui ne cesse de me porter au monde jour aprés jour.
Bon, j’arrête ici ma course, car je crains de perdre mon cheval à travers les mots !
Sous le regard de Dieu, soyez dans la joie !
Annick
24/10/2007 à 10:33
A Bruno, et aux autres intervenants,
Tout d’abord -Bonjour à tous !
Si li y a une chose qu’il me faut faire avant d’appuyer sur la touche ” envoyer “, c’est bien de relire son contenu dans son intégralité et d’éviter de mettre ainsi des textes à propos ésotérique.
Je sais que cela dérange et je respecte cette idée…..puisque moi-même, si je retiens quelques unes de ses histoires, disons plus objectivement, quelques phrases, c’est qu’il me semble intéressant d’en découvrir qq unes qui peuvent M’aider à la réflexion du pourquoi et du comment et ainsi m’aider à avancer.
Je suis navrée si je peux vous « choquer » avec mes propos mais, lorsque je regarde derrière moi et que je vois tout ce que j’ai du traverser; et qu’il m’a fallu me battre contre vents et marées …etc ..je sais qu’au jour d’aujourd’hui il ne se passe pas UNE seule journée sans que je ne dise merci au Seigneur pour toute l’aide et les bienfaits qu’il m’a apporté et que c’est grâce à lui ( et moi avec ma croyance !) si je suis aujourd’hui ce que je suis .
Je revendique que de lire ,ou ayant lu qq livres, tout aussi bien des livres à tendnces ésotériques ou/et bouddhistes , cela m’a été un réel support et réconfort.( mais là je ne parle que de mes livres . )
Les textes, comme celui que j’ai mis dans ce blog, me semblent,il est vrai, disproportionnés à la realité et en références avec ma position de Chrétienne et suis entièrement d’accord avec toi Bruno, lorsque tu dis : « S’il est noble de s’intéresser à toutes les formes de spiritualités, il n’en demeure pas moins vrai que certaines sont chrétiennes et d’autres pas. »
.Donc, je ne vois pas où est le mal ?….si cela peut aider ????!!!!!
- Il y a dans toutes choses, du bon est du mauvais, il faut simplement savoir rester sur ses gardes et ne pas « gober » n’importe quoi – Tout est dans la : justesse.
Voilà ce que je voulais communiquer, et encore je vous prie de bien vouloir me pardonner si je ne rentre pas totalement dans le bon cliché Catho’ (que je suis ; même si les apparences sont trompeuses !) et pour l’envois de mon message : « Etre acteur dans sa vie ! »
Je répondrai à tout commentaire……….celui de G.H pourrait être très intéressant…entre autre !
Bonne journèe à toutes et à toutes !
Amas -
28/10/2007 à 16:27
L’aventure des hérissons
Un été, une famille de hérissons vint s’installer dans la forêt.Il faisait beau, il faisait chaud, et toute la journée les hérissons s’amusaient sous les arbres. Ils batifolaient dans les champs, aux abords de la forêt, jouaient à cache-cache entre les fleurs, attrapaient des mouches pour se nourrir, et, la nuit, ils s’endormaient sur la mosse, tout près des terriers.
Un jour, ils virent tomber une feuille d’un arbre : c’était l’automne. Ils jouèrent à courir derrière les feuilles qui tombaient de plus en plus nombreuses ; et, comme les nuits étaient un peu plus fraîches, ils dormaient sous les feuilles mortes.
Or, il se mit à faire de plus en plus froid. Dans la rivière parfois on trouvait des glaçons. La neige avait recouvert les feuilles. Les hérissons grelottaient toute la journée et, la nuit, tant ils avaient frois, ils ne pouvaient plus fermer l’oeil.
Aussi, un soir, ils décidèrent de se serrer les uns contre les autres pour se tenir chaud, mais ils s’enfuirent aussitôt aux quatre coins de la forêt : avec tous leurs piquants, ils s’étaient blessés le nez et les pattes. Timidement, ils se rapprochèrent, encore, mais encore une fois, ils se piquèrent le museau. Et, chaque fois qu’ils couraient les uns vers les autres, c’état la même chose.
Pourtant, il fallait absolument trouver comment se rapprocher : les oiseaux l’un contre l’autre se tenaient chaud ; les lapins, les taupes, tous les animaux aussi.
Alors, tout doucement, petit à petit, soir après soir, pour avoir chaud mais ne pas se blesser, ils s’approchèrent les uns les autres, ils abaissèrent leurs piquants et, avec mille précautions, enfin trouvèrent la bonne distance.
Et le vent qui soufflaient ne leur faisait plus mal ; ils pouvaient dormir, bien au chaud, tous ensemble.
Il ya des conflits qui ouvrent à une nouvelle manière de travailler ensemble, plus vraie, plus féconde, et j’ajouterai, moins hypocrite.
29/10/2007 à 10:15
Bonjour à tous
Merci Annick pour ta jolie histoire ! Pour moi en quelques mots elle évoque la nécessité de s’ajuster aux autres mais aussi au TOUT AUTRE notre Seigneur ! L’expérience des uns et des autres montre que cela ne se fait pas du premier coup, mais avec de la persévérance (comme les hérissons) le beau et bon résultat est au bout du chemin.
Alors restons dans l’espérance et la persévérance !!!
QDVB et nous aide car au bout il n’y a Que du Vrai Bonheur…
Sourire d’Avril
29/10/2007 à 18:55
Je vous fais d’une petite pensée que je garde car j’aime relire ce genre de texte au détour de telle ou telle situation, …..
Je ne sais pas comment vous allez l’accueillir,….
- Est-ce
Beaucoup de gens me demandent si ils sont sur le bon chemin,
c’est une question qui revient sans cesse.
Les doutes, les peurs de se tromper de voie,
de faire des erreurs assaillent l’esprit en quête de vérité.
Mais qu’est-ce que le chemin ?
Le chemin n’est-il pas celui où vous vous trouvez à l’instant ?
Comment pourriez-vous être hors de votre chemin ?
Votre vie, les circonstances de votre vie, c’est cela votre chemin, c’est pourquoi
il existe autant de chemins que d’individus et personne ne peut vous dire
de suivre le même chemin que lui.
Votre vie vous met en relation avec les événements les plus propices à votre
éveil et cela avec toute la patience et l’amour de la création.
On a tout le temps qu’il faut et rien ne presse, pourquoi d’ailleurs être pressé
d’atteindre un but, pourquoi cette impatience à désirer autre chose que ce qui est là ?
L’impatience ne fait que créer de l’anxiété et on se prive de goûter la joie de l’instant.
Tout a un sens et rien n’est là par hasard, tout ce qui se présente à vous est ce qui
peut vous arriver de mieux dans le moment présent, même si parfois
c’est difficile ou douloureux.
Les expériences les plus dures à vivre sont toujours des occasions de nous
remettre en question et de regarder en nous même ce qui se passe.
Ce que l’on considère comme erreurs sont en fait des passages
de notre vie qui mettent en lumière nos fonctionnements,
nos rapports avec les autres et avec notre environnement.
Je vous fais d’une petite pensée que je garde car j’aime relire ce genre de texte au détour de telle ou telle situation, …..
Je ne sais pas comment vous allez l’accueillir,….
- Est-ce que je fais fausse route pour vous si je vous envoie plutôt ce genre d’écriture à la place de textes bibliques ???
Je pense qu’il n’est pas nécessaire de débattre sur le sujet (le texte !),…chacun en pense ce qu’il veut,…prend ce qu’il veut et rejette aussi ce qui le dérange…mais c’était pour savoir si ce genre de texte vous plaisait ou vous dérangeait ???
- Est-ce que vous appréciez ????
Et si vous n’appréciez pas ????…. J’aimerais recevoir vos commentaires car moi je pense que ce genre de texte peut être aussi complémentaire avec des pages de la Bible…..si toute fois je me fais bien comprendre ?
——–TOUT ceci nous aide à garder toujours foi au Seigneur ….et en SOI !——-
Amas et très bonne soirée à vous tous !
~ Miss14
29/10/2007 à 18:58
les 4 premiéresignes sont une erreur de manip’ : SORRY !
30/10/2007 à 11:00
Salut Miss 14
Tu attends donc une réponse de notre part ! Voilà la mienne : je découvre (ou pas) avec curiosité et intérêt tous ce qui se dit et se transmet dans ce blog. Donc c’est pareil pour ton texte que je ne connaissais pas d’ailleurs.
Et tu dis si bien à chacun de retenir ce qu’il désire….Et c’est ainsi que je pense chacun et chacune fait.
Je reviens sur ta phrase “je pense que ce genre de texte peut être aussi complémentaire avec des pages de la Bible….etc jusqu’à en SOI”
Je n’ai découvert la richesse de la Bible qu’il y a 3 ans. Avant je la recevais souvent avec ennui, et bien souvent je la trouvais dépassée et choquante.
Sauf quelques phrases clés comme “Aimez-vous les uns les autres”…
OK c’était LA BIBLE mais bon …
Puis j’ai été “obligée” de my plonger à reculons au début et là j’ai découvert peu à peu un véritable TRESOR j’ai été aidée dans cette découverte par des conférences données par un prêtre dans mon diocèse, par la lecture notamment de “L’intelligence des Ecritures” par Marie Noëlle Thabut Bibliste à Versailles (donc prés de la paroisse de Bruno) Cette Marie Noëlle parle aussi sur Radio Notre Dame. Elle a un langage simple, vivant riche d’anecdotes sur le monde de la Bible, un vrai régal et pour moi une découverte et un approfondissement de la Bible et de son monde.
Elle commente toutes les lectures de chaque dimanche pour les trois années liturgiques.
Ceci m’a permis d’approfondir ma foi en notre Seigneur, de découvrir encore aujourd’hui une profondeur du message du Christ que je ne percevais pas, cela m’a révélé un peu (car je sens que cela va encore bien audelà) l’infini projet d’amour de Dieu pour chacun de nous. Bref pour moi aujourd’hui rien ne remplacera ni ne complètera une page de Bible.
J’ai pu garder foi en notre Seigneur grâce aussi à des témoins rencontrés sur ma route (surtout trois amies maintenant) Elles m’ont interpellées par leur attitude, leur confiance en Dieu et leur rayonnement. et le mot n’est pas trop fort. Beaucoup des mots que j’emploie aujourd’hui, hier je les trouvais “beurk” Aujourd’hui je les utilise car ils sont tellement bien adaptés !
J’ai également été appelée par le Seigneur (comme chacun) mais j’ai mis beaucoup de temps à le comprendre. Pendant longtemps il m’a poussée mais je ne savais pas encore que c’était lui (ou ne voulait pas savoir car je me suis montrée aussi récalcitrante ! Je n’en ai plus honte car j’ai découvert que justement dans la Bible Moïse aussi a fait ses objections !)
Bref si je relis ma vie j’ai gardé confiance au Seigneur d’abord grâce à lui, à l’Ecriture approfondie, à des personnes.
Quant à la confiance en moi à ce jour je n’ai qu’une recette : l’Esprit Saint.
Ca aussi cela a été une découverte. Enfin je termine en disant que la MISERICORDE du Seigneur me rassure dans toutes mes faiblesses.
La Sourire d’Avril d’il y a trois ans aurait trouvé ce message “beurk et gnangnan” mais aujourd’hui je n’ai pas d’autres mots plus adaptés à une réalité de ma vie.
Je laisse paroles et commentaires à d’autres.
Bonne journée - Sourire d’Avril
04/11/2007 à 19:22
Juste un petit coucou, un bref passage …je n’ai pas eu beaucoup de temps pour vous lire toutes et tous car nous sommes rentrés depuis peu de la campagne. ; Que déjà, je dois fournir plusieurs travaux à droite et à gauche.
En autre, je pense que je vais être durant un bon moment dans vous savez quoi ?
Les compotes, les sirops, les confitures…
« - Les Pommes, …..les Poires, ….mais SANS les Scoubidous-bidous…Ouuaaahhh !!!! »
Donc je vais imprimer tous vos textes, les lire à tête reposée, et ferais mais ce n’est pas sur qq commentaire.
Je venais juste remercier les messages d’Emmanuelle (mais je dois vraiment relire….là je suis allée un peu trop vite !) et celui de Sourire d’Avril + son envoi concernant le petit texte du Frère Roger de Taizé : C’est effectivement un très beau témoignage émanant une grande motivation.
(ma nièce habitant Chaville était également présente à ces quatre jours de réunion Chrétienne à Taizè.Ma fille qui a le même âge qu’elle l’a beaucoup envié, mais cela n’était pas organisé par notre aumônerie!)
- Je vais vous dire à une prochaine fois et vous souhaite une très bonne soirée
Amas
~ Miss14 ~
05/11/2007 à 0:03
Bonsoir Miss14
Un réconfort pour le coeur….j’ai un ami en qui j’ai mis ma con fiance : Jésus.
Suite à la lecture de ce texte “l’arbre et l’enfant” , je t’invite à un dépacement,à un approfondissement.
Ma foi, une expérience spirituelle, un histoire d’amour, une aventure avrc ses détours, ses failles, ses heures d’obscurité et ses heures de lumière.
Pour moi, la foi chrétienne est une adhésion à Jésus Christ, un mode original de connaissance et de décision. On ne peut atteindre Jésus Christ par un autre mode. Toute autre saisie de Jésus Christ, paraît à mes yeux, jeu de l’esprit, vaine érudition, démission de la liberté.
La foi chrétienne est liée à l’histoire de chaque personne parce qu’elle atteint un Dieu personnel qui s’intéresse au concret de chaque être, qui est présent au coeur de chaque destinée. Le Dieu de Jésus Christ n’est pas une pensée lointaine, une abstraction, mais Quelqu’un qui est présent au centre de nos vies.
Ma foi se vit en communauté, parce qu’elle atteint Jésus Christ qui s’est inséré dans l’histoire des hommeset les regroupe en son Eglise, pour les faire participer à la communion divine, en Dieu Trinité.
Ma foi est un acte libre, parce que Dieu ne peut-être rencontré que par des hommes libres. On ne démontre pas l’amour. Je l’accueille. Je me donne.
Ma foi, je pense, est aussi un acte de l’intelligence, une connaissance du réel, parce que Dieu est l’Etre, la Vérité, le Réel. La foi n’atteint pas le produit de l’imagination. Elle est une certaine saisie du mystère de l’Etre, imparfaite encore et obscure, mais réelle et illuminante.
La grâce dans ma foi a ouvert mon intelligence, et mon coeur à percevoir la vérité de Jésus Christ, à l’accueillir, comme une révélation…..comme une grâce, que je n’ai pu inventer.
J’accueille Dieu dans l’écoute et l’action de grâces.
Pour ce qui est de la foi, je pense qu’on ne la trouve pas dans un livre…..
Une inpiration pour mon âme !
” Il y eut un matin. Le premier jour, où l’homme se tourna vers le ciel et dit :
-O mon Dieu que vous êtes grand !
Et ce fut le commencement. Dans le tohu-bohu des émotions, le désordre des pensées, l’urgence de vivre, la prière troua la place place de Dieu.
-Seigneur,je vous aime !
Toute prière, qu’elle soit de demande, d’action de grâces ou de louange, est un cri d’amour:
Ce que je ressens avec certitude, Seigneur, c’est que je vous
aime!
Mais qu’est-ce que j’aime en vous aimant ?
Une lumière, que ne limite aucune étendue, des mélodies que
n’emporte pas le temps, des parfums, qui ne dissipent pas
au souffle du vent,
une étreinte, que rien jamais ne désenlace.
Voilà ce que j’aime, quand j’aime mon Dieu.”
Saint Augustin
La prière est la respiration de l’âme. Elle est délicieuse. Prier le Seigneur est une fête !
Bien amicalement Miss14
Annick
05/11/2007 à 15:47
Annick, dans ton message, une phrase m’interpelle:
“Pour ce qui est de la foi, je pense qu’on ne la trouve pas dans un livre…..”
les livres peuvent ils nous aider, nous éclairer et ainsi participer au mûrissement de notre foi ?
31/12/2007 à 0:31
Bonsoir à vous tous !!
….Ce texte aurait, effectivement était de rigeur, pour le soir de la Noël !!! ( ?!?!?!? )
Mais est-il necessaire de donner une “saison” à ce genre de situations ???
- Sachons vivre ainsi à ..TOUTES les saisons de nos années passées sur notre terre-Mére !!
Apprenons à écouter les demandes du Seigneur ! ce sont des “chuchotements”…. CHUT ! Prêtons l’oreille !!
~ —————– ~ ——————– ~
Un Noël, un vieux cordonnier se reposa dans son petit magasin et lut “la visite des hommes sages à l’enfant Jésus “, et des cadeaux qu’ils avaient apportés, et il se dit: “Si demain était le premier Noël, et si Jésus devait être né ce soir dans cette ville, je sais ce que je lui donnerais !”
Il se leva et prit d’une étagère deux petites chaussures en cuir blanc le plus mou, avec des boucles argentées lumineuses: “je lui donnerais cela, mon travail le plus fin. Que sa mère sera heureuse! Mais je suis un vieil homme idiot, ” pensa-t-il avec un sourire. “Le Maître n’a aucun besoin de mes pauvres cadeaux.”
Remettant les chaussures à leur place, il souffla la bougie, et alla se reposer. Il ferma ses yeux, quand il entendit une voix qui appelait son nom. “Martin !” Intuitivement, il reconnut de qui était cette voix. “Martin, tu as envie de me voir. Demain je passerai par ta fenêtre. Si tu me voies, offre-moi ton hospitalité : je serai ton invité et m’assiérai à ta table.”
Il n’a pas dormi cette nuit-là à cause de la joie qu’il éprouva. Avant que l’aube ne se lève, il se leva et rangea son petit magasin. Il déploya du sable fin sur le parquet, et il tressa des combles sur les arcs verts du sapin. Il plaça un morceau de pain blanc, une fiole de miel, un pichet de lait sur la table, et, au-dessus du feu, il accrocha un pot de café. Ses préparations simples étaient complètes.
Quand tout était dans la promptitude, il a pris son vigil à la fenêtre. Il était sûr qu’il connaîtrait le Maître. Comme il observait le verglas et la pluie dans le froid, la rue abandonnée, il pensa à la joie qu’il aura quand il sera assis et mangera le pain avec son Invité.
Il aperçut un vieux balayeur qui passa près, soufflant sur sa main mince pour les chauffer. “Pauvre homme! Il doit être à moitié gelé, ” pensa Martin. Ouvrant la porte, il lui dit : “Entre, mon ami, et chauffe-toi, et boit une tasse de café chaud.” Plus de demandes n’étaient pas nécessaire, et l’homme, accepta l’invitation avec reconnaissance.
Une heure passa, et Martin vit une femme pauvre, vêtue tristement et portant un bébé. Elle fit une pause, d’un air fatigué, pour se reposer dans l’abri de sa porte. Rapidement il ouvra sa porte, “Entre et chauffe-toi, repose-toi “. “Tu ne te sens pas bien?” lui demanda-t-il.
“Je vais à l’hôpital. J’espère qu’ils me laisseront entrer, mon bébé et moi ” expliqua-t-elle. “Mon mari est en mer, et je suis malade, sans une âme à qui je puisse aller.”
“Pauvre enfant !” pleura le vieil homme. “Mange quelque chose et réchauffe-toi. Je vais donner une tasse de lait au petit. Ah ! Quel joli enfant ! Pourquoi n’a-t-il aucune chaussure sur lui ! ”
“Je n’ai aucune chaussure pour lui,” soupira la mère.
“Alors il aura cette belle paire que j’ai finie hier.” Et Martin prit les chaussures molles, petites, blanches qu’il avait regardé la soirée auparavant, et les glissa sur les pieds de l’enfant. Elles lui allaient comme un gant. Et la jeune mère s’en alla, pleine de gratitude, Martin retourna à son poste, près de la fenêtre.
Les heures s’écoulèrent et encore d’autres personnes dans le besoin partagèrent l’hospitalité du vieux cordonnier, mais l’Invité attendu n’apparut pas.
Quand la nuit tomba, Martin se retira dans son lit avec un coeur lourd. “C’était seulement un rêve,” soupira-t-il. ” J’ai espéré et ai cru, mais il n’est pas venu”.
Soudainement, la salle fut inondée par une lumière glorieuse et le cordonnier vit le balayeur, la mère malade et son bébé, et toutes les personnes qu’il avait aidées pendant la journée. Chacun lui sourit et dit : “Ne m’avez-vous pas vu ? Ne me suis-je pas assis à votre table ? ” - et disparut.
Alors doucement dans le silence, il entendit encore la voix douce, répétant les vieux mots familiers : ‘Quiconque reçoit en mon nom un de ces petits-enfants me reçoit moi-même et quiconque me reçoit non pas moi, mais celui qui m’a envoyé… Car j’ai eu faim, et vous m’avez donné à manger; j’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire, j’étais étranger, et vous m’avez recueilli.’
“Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ce plus petit de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites.”
Chers lecteurs, la saison de Noël nous donne une occasion de partager avec nos frères les moins fortunés ce avec quoi le Seigneur nous a bénis. Nous n’avons pas besoin d’être riche, essayons de partager avec les autres, le peu que nous avons.
Bien à vous !
~ Miss14 ~
31/12/2007 à 13:42
Merci Miss 14 pour cette belle histoire émouvante, j’en avais les larmes aux yeux en la terminant !
A plus bonne et heureuse fin d’année à toi et aux tiens…
Un sourire de Sourire d’Avril
01/01/2008 à 10:23
L’arche de Noé
Dans l’année 2005, Dieu visita Noé qui n’habitait pas très loin de la mer et lui dit :
” Une fois encore la terre est devenue invivable et surpeuplée et je dois agir. Construis une arche et rassemble un couple de chaque être vivant ainsi que quelques bons humains. Tu as six mois pour cela avant que je n’envoie la pluie pendant 40 jours et 40 nuits.”
6 mois plus tard, Dieu regarda en bas et vit Noé balayant sa cour, mais aucune arche.
” Noé ” gronda t-il ” Je vais bientôt envoyer la pluie, où est l’arche ? ”
” Pardonne moi mon Dieu “, implora Noé “mais les temps ont changé. J’avais besoin d’un permis de construire pour commencer l’arche. J’ai dû me battre plusieurs mois avec l’inspecteur au sujet du système d’alarme pour l’incendie.
Pendant ce temps, mes voisins se sont réunis en association parce que je violais les règles du lotissement en construisant une arche dans ma cour et que j’allais obstruer la vue.
On a dû aller devant le conciliateur pour avoir un accord. Ensuite l’Urbanisme a déposé un mémoire sur les coûts des travaux nécessaires pour permettre à l’arche d’arriver jusqu’à la mer. J’ai eu beau leur dire que c’est la mer qui viendrait à l’arche, ils n’ont pas voulu me croire.
Obtenir du bois en quantité suffisante fut un autre problème. Les associations pour la protection de l’environnement se sont liguées pour empêcher la coupe des arbres, sous prétexte qu’on allait détruire l’habitat de plusieurs espèces animales et ainsi les mettre en danger. J’ai tenté d’expliquer qu’au contraire tout ce bois servirait à sauver ces espèces, rien n’y a fait.
Quand j’ai commencé à rassembler les couples de différentes espèces animales, la SPA, le WWF et Brigitte Bardot me sont tombés sur le dos sous prétexte que j’enfermais des animaux sauvages contre leur gré dans des pièces trop petites pour eux ; qu’en agissant ainsi, je faisais acte de cruauté envers les animaux.
Ensuite, l’agence gouvernementale pour le développement durable a voulu lancer une étude sur l’impact pour l’environnement de ce fameux déluge. Dans le même temps je me débattais avec l’Administration sur l’emploi de travailleurs bénévoles dans la construction de l’arche. Je les avais embauchés car les syndicats m’avaient interdit d’employer mes propres fils, disant que je ne devais faire appel qu’à des travailleurs hautement qualifiés dans la construction d’arche et si possible syndiqués.
Pour arranger les choses, le fisc a saisi tous mes avoirs, prétendant que je tentais de fuir le pays illégalement, suivi en cela par les douanes qui ont ajouté que je voulais faire passer les frontières à des espèces reconnues comme dangereuses.
Aussi pardonne moi, mon Dieu, mais je ne sais même pas si 10 ans auraient suffi à la construction de cette arche.”
Aussitôt les nuages se dissipèrent et un magnifique arc en ciel apparut.
Noé leva la tête et dit ” Tu ne vas pas détruire le monde ?”
” Pas la peine “, répondit Dieu, ” l’administration s’en charge”
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Bonjour à toutes et à tous !
La nuit fut courte n’est-ce pas …?????
” - Encore tous mes meilleurs voeux pour toute l’année 2008 ! ”
- Que le regard du Seigneur ne vous quitte à AUCUN moment !
Là, je vous mis un texte un peu plus … “relaxant”, mais qui n’en reste pas moins ….. interessant !!!!!
Sans doute le connaissez vous déjà, mais ces transpositions valent le détour non ?
Très bonne journée du :
1 janvier 2008 !
Amas de ~ Miss14 ~
01/01/2008 à 23:18
……… en 2eme histoire, je vous propose celle-ci, shématique …… Comme je les aime tant !!!
Très bonne fin de journée à vous tous et toutes.
Et que Dieu vous garde … même dans votre sommeil !
Amas de ~Miss14 ~
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- L’Eglise.
Il y a, non loin d’ici, une petite église que je connais bien.
Vous la connaissez aussi, mais vous ne semblez pas savoir que c’est une église, une vraie église où réside le bon Dieu.
Il n’est pas besoin d’y marcher pour s’y rendre : elle n’est pas située sur telle ou telle rue.
Cette petite église, c’est VOUS-MÊME !
Votre noble front n’en est-il pas la tour ?
Vos yeux, les brillantes verrières ?
Votre coeur, la lampe du sanctuaire qui en éclaire doucement l’intérieur ?
Votre voie n’est-elle pas la ravissante musique qui y chante l’hymne de l’amour ?
Vos saintes pensées ne sont-elles pas l’autel mystique où le Seigneur descend d’en haut ?
Votre âme, votre âme si précieuse, n’est-elle pas le blanc tabernacle de cette petite église ?
Et votre corps, le voile qui le cache à vos yeux ?
Chaque fois que vous communiez, votre langue n’est-elle pas la table du Seigneur, et vos lèvres qui s’ouvre pour le recevoir ?
Et vos prières, le tintement de la cloche ?
Et votre humble attitude, le plancher de ce mystérieux sanctuaire ?
Oui vraiment, vous êtes une église, vous que l’Esprit Saint habite.
Vous êtes le temple de Dieu.
En vous réside celui qui vous aime et que vous aimez plus que tout au monde.
Mettez la main sur votre coeur, mille fois le jour, et dans votre propre et chère petite église, faites-lui souvent des visites d’amour !
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(C’est assez juste et profond non ?!?!?!?!?)
02/01/2008 à 16:22
Coucou Miss 14
J’aime beaucoup tes histoires ! Tu peux continuer à nous en faire profiter !
Pour ma part je ne connaissais pas ces deux dernières histoires…
Ainsi nous commençons 2008 avec légèreté, humour mais aussi profondeur comme tu le dis !
A plus
Sourire d’Avril
03/01/2008 à 17:33
Très bonne tecture à vous …. et ..; très bonne soirée !
La petite chenille
C’est au coeur d’une forêt sauvage que notre petite chenille
voit le jour. Toute petite, fragile et innocente,
elle part bien jeune à la découverte de son environnement.
Sans méfiance aucune elle avance à son rythme et se délecte
de tout ce que Mère nature lui offre.
Sous son corps, la terre moelleuse et chaude lui prodigue de
douces caresses et lorsque les rayons du soleil deviennent
un peu trop chauds, elle s’en va s’abriter sous l’ombre
des fleurs. Au matin, la fraîcheur de la rosée la chatouille
et lui annonce une nouvelle journée.
Notre petite chenille allait apprendre bien vite que la vie
n’est pas faite que de quiétude.
Ce matin là, alors qu’elle repose sur une feuille de fougère,
une violente rafale de vent la projette sans prévenir sur
le sol et elle roule et roule encore, se prenant des coups
les uns après les autres.
Lorsque le vent se retire enfin, la peur au ventre elle
reprend ses esprits et se demande ce qu’elle a bien pu
faire pour mériter ça. Elle ne comprend pas et aucune
réponse ne vient éclairer ses interrogations.
Alors que faire d’autre que de continuer à vivre ?
Elle trouve le courage au fond d’elle-même pour continuer sa route,
mais elle sait qu’elle n’oubliera jamais cette terrible expérience.
Néanmoins, elle retrouve la joie de vivre, mais à peine
a-t-elle récupéré, qu’un nouveau coup dur allait la surprendre.
Ce jour là, elle était sur la branche d’un mélèze et a juste eu
le temps de s’engouffrer dans cet étroit orifice qui lui sauva la vie.
Le bec pointu d’un oiseau avait quand même eu le temps
de lui lacérer le dos, lui laissant une vilaine blessure.
Elle n’avait jamais eu aussi peur de sa vie et elle resta
cloîtrée dans ce minuscule abri durant trois jours.
La vie continuait, et notre petite chenille se prit
des coups et des coups. Pourtant elle trouvait toujours les forces
nécessaires de se relever et d’aller de l’avant, car elle avait
l’intuition que quelque chose de merveilleux l’attendait et qu’un
jour elle serait libérée de cette vie douloureuse.
Un jour elle ressentit une impression très bizarre qu’elle ne
connaissait pas. Cette sensation lui causa une peur terrible
et elle se renferma sur elle-même.
Cela lui donnait le sentiment d’être protégée du monde extérieur.
Elle n’avait plus le goût à rien et n’attendait rien
d’autre que d’en finir avec cette souffrance.
Elle s’abandonna totalement à l’instant présent
et au courant de la Vie.
C’est alors que le miracle se produisit.
La lumière perça son cocon et l’inonda de douceur.
Elle se sentait légère comme une aile de papillon.
Ce qu’elle pressentait depuis tant d’années se réalisait à l’instant.
Toute peur s’était évaporée et le monde lui apparaissait
soudain harmonieux et vibrant d’amour.
Elle réalisa que tous ces moments difficiles qu’elle avait
traversés avec courage, l’avaient amenée vers
la plus belle des délivrances.
Elle déploya ses ailes délicatement et s’élança en douceur,
portée par le souffle silencieux de la Vie.
- A tous ceux qui avancent avec courage -
04/01/2008 à 23:22
Entre Ciel et Terre
Immobile en mon centre, mes pieds nus sur la terre chaude de mes ancêtres,
reçoivent l’énergie rouge qui monte depuis le feu sacré du coeur de Gaïa.
J’inspire cette puissante énergie qui monte par mes racines et me traverse
de part en part pour ressortir par le sommet de mon crâne et aller toucher
l’infini du ciel.
J’écarte mes bras pour me positionner en symbole qui unit le ciel et la terre.
Mon âme s’unit aux étoiles et l’énergie de Vie coule en moi comme une source
d’eau pure.
A travers mon énergie coronal, mon coeur, mes pieds, mes racines cette vague
de lumière blanche, déferle jusqu’au plus profond de la terre.
J’inspire la terre, j’expire le ciel, unifiant ce qui est en haut avec ce qui est en bas.
Ces deux énergies s’unissent dans le centre de mon coeur pour n’en faire plus qu’une.
Lumière rouge et lumière blanche deviennent une douce lumière d’amour rose qui gonfle et gonfle encore comme une bulle qui contiendrait tout l’amour de l’Univers.
J’inspire, j’expire jusqu’à faire éclater cette bulle en une multitude de petites bulles
qui se répandent comme une onde d’amour pour venir toucher le coeur de chacun.
L’être humain porte en lui le plus beau des joyaux
car son coeur et le coeur de Dieu ne font qu’un.
Amour et Paix sur la Terre comme au Ciel.
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Aurais-je ce soir une âme poétesse ????……….. Part moment, je trouve ce genre de refuge assez salvateur !!!!
Tout est di si calmement et d’une telle douceur, que l’on a plaisir à s’y refugier, quand par instants….. on ne se sent pas au mieux dans un moment « présent ».
Bonne nuit à vous !
~Miss14 ~
05/01/2008 à 18:49
Un petit mot à vous tous et tout particulièrement à Miss 14 qui interpelle en écrivant ” ne pas se sentir au mieux dans ce moment présent”. Nous savons combien “être en paix” est indispensable pour vivre le quotidien. En effet, si nous sommes en paix, nous franchirons sans peine les difficultés de la vie quotidienne. Être en paix : l’état de l’homme qui vit en harmonie avec lui-même, avec Dieu.
” Si tu vas au bout du monde,
tu trouveras la trace de Dieu.
Si tu vas au fond de toi,
tu trouveras Dieu lui-même.”
Madeleine Delbrêl
Trop souvent, nous sommes atteint d’une “gloutonneries” de lectures, nous dévorons de nombreux ouvrage afin de trouver la paix, sans vraiment en absorber le contenu, parfois faute d’avoir le temps nécessaire pour en ruminer l’essentiel, demeurant alors à un niveau purement intellectuel.
” Marie, elle méditait tout dans son cœur”
Ouvrir le livre des Evangiles et entrer tout doucement dans un dialogue intérieur avec Jésus, nous fait entrer dans l’intimité du Christ…..Le texte des Evangiles parle au cœur de celui ou celle qui s’y plonge….nous nous retrouvons face à nous-mêmes, à prier et à méditer, …. nous entrons dans une profondeur qui nous aide à vivre, à tenir bon…. à “être en paix”.
” Je ne suis pas un homme de lettres ou de sciences,
j’essaie simplement d’être un homme de prière.
C’est la prière qui a sauvé ma vie.
Sans la prière, j’aurai perdu la raison.
Si je n’ai pas perdu la paix de l’âme
malgré toutes les épreuves,
c’est que la paix vient de la prière.
On peut vivre quelques jours
sans manger,mais non sans prier.
La prière est la clé du matin et le verrou du soir.
La prière, c’est une alliance sacrée
entre Dieu et les hommes.”
Gandhi
Libres à nous d’ouvrir la porte…..d’habiter plus pleinement le temps.
Du fond du cœur, que nos trois dimensions, charnelle, psychologique, spirituelle soient unies dans nos prières au Père, par le Fils, dans l’Esprit.
annick
25/02/2008 à 23:21
TTTTrrrès beau texte !!
~Miss14 ~
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La cueillette de pêches
Le père d’Edmond était un homme de la terre, un vrai paysan.
Il revendiquait ce terme, affirmant qu’agriculteur ne voulait rien
dire. Il n’a jamais conduit un véhicule, il se déplaçait avec
la charrette tirée par un cheval ou en bicyclette.
L’histoire se passe dans les années 70, en Provence, dans le
Luberon.
“J’étais avec mon père, en vélo tous deux et on rentrait à la
maison après le travail.
En passant près d’un champ de pêchers qui nous appartenait,
on aperçoit une famille, les parents et 3 enfants en
train de voler des pêches.
Mon père s’arrête, pose son vélo contre le talus, s’approche
de ces gens.
Je pensais qu’il allait les chasser. Mais il s’adresse à une
fillette qui mordait dans une pêche et lui dit gentiment:
” Oh! Oh! mademoiselle, il ne faut pas manger cette
pêche, voyons, tu vois bien qu’elle n’est pas mûre. Attends, je
vais te montrer.”
Et il prend la fillette dans ses bras (elle devait avoir 6 ans)
devant les parents abasourdis, l’élève jusqu’à une branche et
lui montre 3 fruits “Tu vois! Ces 2 pêches sont encore un peu
vertes, mais celle du milieu est jaune, elle est mûre.
Prends-la par dessous et tu verras, elle va tomber toute seule dans
ta main”.
La gamine fait ce qu’il lui dit et la pêche se détache
toute seule dans sa main. Mon père la pose alors par terre
et s’adresse aux parents qui ne savent que dire et il leur
explique, sur le ton de la conversation amicale, qu’il ne faut
pas laisser les enfants manger n’importe quel fruit.
Les fruits verts peuvent leur faire mal, et il leur montre
comment choisir une pêche. Puis il leur explique tout le
travail que représente le fait de faire venir une pêche,
la plantation des arbres, l’entretien, le nettoyage du sol pour
éviter les mauvaises herbes, tailler les arbres chaque automne,
l’engrais, les labourages tout ça pour en arriver à la récolte
qui est le résultat de toute une année de travail.
Les parents, rouges de confusion mais soulagés de voir mon père
leur parler gentiment, l’écoutent et répondent à ses questions
avec plaisir quand il leur demande d’où ils viennent, où ils
ont leur résidence secondaire.
Mon père leur raconta qu’il avait des cousins à Marseille,
qu’il savait que la vie en ville n’était pas toujours agréable.
Bref, ils ont sympathisé, d’autant plus facilement que mon père
savait être chaleureux et très bavard.
Ces gens, comme pour s’excuser lui disent à un moment donné:
“Vous savez, on prenait juste 2 pêches pour les enfants”
et mon père leur à répondu en riant “il ne faudrait pas que tous
ceux qui passent sur cette route prennent 2 pêches, sinon au
moment de la récolte, il n’en resterait plus”.
Cette famille est devenus des amis par la suite. Nous, nous
avons repris nos vélos et avons continué notre chemin et
je dis alors à mon père:
“J’ai cru que tu allais les engueuler, tu as été plutôt
gentil”
Il m’a répondu “Tu vois, fiston! Ce qu’il fallait , c’est
leur expliquer que ces pêches, c’est notre gagne-pain.
On peut être gentil et ne pas laisser les gens vous prendre
pour un couillon”.”
On peut être gentil et ne pas laisser les gens nous prendre
pour des couillons… La prochaine fois que vous aurez l’impression
d’être “pris pour un couillon”, pensez-y!
…………………………………………………………
“En mûrissant, faites comme la lavande, adoucissez-vous.”
Proverbe anglais
“Il n’est pas permis à tous les hommes d’être grands, mais ils
peuvent tous être bons”.
Jean-François Marmontel
(texte de Christian Godefroy)